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vendredi 07 décembre 2012

Youpi, c'est vendredi !!

Enfin une raison de ne PAS se suicider.
M'enfin des fois que vous cherchiez l'inspiration, lecteurs de mon coeur ou Gogoles z'égarés, voici quelques idées.

Bunny-Suicides.jpgD'abord les archi-connus mais toujours géniaux lapins suicidaires.

On m'avait offert le tout premier quand je me suis retrouvée au fond du trou pour la première fois et depuis je suis fan de Andy Riley.

(Oué oué, j'ai des amis au sens de l'humour formidable)
(Plus tard, j'ai eu "Le magasin des suicides" de Jean Teulé, aussi)
(NdT : moi ça m'a fait hurler de rire mais faites gaffe quand même, ça pourrait blesser)


Et si vous êtes à la recherche des mille et une façons stupides de mourir - Dumb ways to die, en anglishe in ze texte - alors je vous suggère cette délicate petite vidéo... Qu'on a déjà vue partout, y compris chez mes z'Aussies préférés, m'enfin mouah mâdâme et môssieur, j'ai trouvé une version sous-titrée !
Et toc !



jeudi 16 février 2012

C'est jeudi, je traduis... Whitney Houston

A moins de n'avoir JAMAIS écouté la radio dans les années 80-90, ni maté le Top 50 à la télé (Et alors là, je ne sais pas comment tu aurais fait car c'était avant l'internet : pour la musique il n'y avait que la radio ou la télé) tu ne peux pas ignorer qui est Whitney Houston.
Et à moins de vivre dans une grotte ou une île déserte, tu ne peux pas ignorer que ce week-end, Whitney Houston est malheureusement décédée. Je lui souhaite d'avoir enfin trouvé la paix.
(Quand je vous le disais que j'enterre mes jeunes années par petits morceaux)

ET à moins de ne pas être un vrai patatophile 100% pur jus (Mais alors, que ferais-tu là ?) (Aaaaah, tu as vu de la lumière alors tu es entré, mon Gogole ?), tu ne PEUX PAS ignorer que ton tubercule préféré a comme qui dirait grandi avec Whitney. Oué, ça pète trop la classe, je sais, je sais.
Mais c'est pourtant vrai : j'avais 10 ans quand elle a commencé à cartonner sur les ondes, 16 ans quand elle a méga-cartonné au ciné (Ah, Bodyguard... Aaah Kevin Costner à l'époque... Aaaaaaaah); d'ailleurs, ça laisse des traces...

Alors même si depuis quelques jours tu en as probablement ras le tubercule des "I will always love you" commémoratifs, moi je vais te causer d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent effectivement pas connaître, d'une petite pépite des années 80 : son deuxième ou troisième 45 tours - car je crois bien qu'on n'avait pas encore inventé le CD, encore moins le "singueule" - intitulé "How will I know".

Admire le clip, la coiffure (Ne parlons pas du makeup) et les chorés !!
(Et repose en paix, Whitney)


1er couplet :
There's a boy I know
He's the one I dream of
Looks into my eyes
Takes me to the clouds above (mmh hmm)
Il y a un garçon que je connais, c'est celui dont je rêve.
Il me suffit de croiser son regard pour planer dans les nuages.
(Mmmh hmmm, Whitney, faut pas demander ce que déjà tu fumais...)

2ème couplet :
Ooh I lose control
Can't seem to get enough (uh-huh)
When I wake from dreaming
Tell me if it's really love
Ouh je perds le contrôle, je n'en ai jamais assez.
Quand j'émerge de ce rêve, dis-moi si c'est vraiment de l'amour.
(Et c'est à moi que tu demandes ça ? Et ben ma pov' chérie, on est pô rendues !!)

Petit pont :
Hooo how will I know
(Don't trust your feelings)
How will I know
Houu fait le loup comment saurai-je ? (Ne te fie pas à tes émotions)
Comment saurai-je ?

How will I know
(Love can be deceiving)
How will I know
Comment saurai-je ? (L'amour peut-être trompeur)
Comment saurai-je ? (Ben déjà si tu arrêtes de répéter 50 fois la même question et que tu le laisses en placer une, le pauvre garçon)

Refrain :
How will I know if he really loves me ?
I say a prayer with every heartbeat
Comment saurai-je s'il m'aime vraiment ? (Tu ne sauras jamais * rire démoniaque *)
Chaque battement de mon coeur s'accompagne d'une prière

I fall in love whenever we meet
I'm asking you 'cuz you know about these things
Je tombe amoureuse à chaque fois qu'on se rencontre.
Je te pose la question à toi, car tu t'y connais là-dedans. (Moi ? Sérieux ? Non mais t'as personne d'autre à enquiquiner de mieux à qui demander ?)

How will I know if he's thinking of me ?
I try to phone but I'm too shy (can't speak)
Comment saurai-je s'il est en train de penser à moi ?
J'essaye de l'appeler mais je suis trop timide (peux pas parler)
(Ah si seulement la pauvre enfant avait pu le "poker" sur son "mur"... Bah y aurait pas eu de chanson)

Falling in love is so bittersweet
This love is strong, why do I feel weak ?
Tomber amoureuse est tellement doux-amer
Cet amour est fort, pourquoi est-ce que je me sens faible ?
(Cette chanson confine au questionnement philosophique...)

3ème couplet :
Oh wake me, I'm shaking
Wish I had you near me now (uh-huh)
Oh réveille-moi, je tremble (Bah ouais tu m'étonnes, c'est l'hiver); si seulement je t'avais près de moi maintenant (Hu hu hu, un homme ça réchauffe, c'est bien connu) (Vive les énergies renouvelables)

Say that no mistaking
What I feel is really love
Dis-moi que pas d'erreur, c'est Lesieur, ce que je ressens c'est vraiment de l'amour.

Petit pont :
(Avec une légère variation, sauras-tu la retrouver, jeune padawan ?)
Oh tell me, how will I know
(Don't trust your feelings)
How will I know
Oh dis-moi, comment saurai-je ? (Ne te fie pas à tes émotions)
Comment saurai-je ?

How will I know
(Love can be deceiving)
How will I know
Comment saurai-je ? (L'amour peut-être trompeur)
Comment saurai-je ?

Direct au refrain
(Tu attendais le 4ème couplet ? Et toc !)

Petit pont :
(Mais pas le même que l'autre)
If he loves me
If he loves me not
S'il m'aime, s'il ne m'aime pas...

(mmh) If he loves me
(ooh) If he loves me not
(C'est la même hein, je ne vous la refais pas ?)

(he-ey) If he loves me
If he loves me not
(En fait elle est en train de massacrer une marguerite, là ?)

How will I know
How will I know
How will I know
Hey, how will I know
('Tention, super solo de saxo made in les eighties)

Refrain
(Et "how will I know ?" jusqu'à la fin)

Potato-Scriptum : la réponse ? "It's in his kiss, oh yeah", ma Cher ! ;-)

jeudi 15 décembre 2011

C'est jeudi, je traduis... Rihanna

Un peu de culture, déjà, le California King Bed, c'est ça.
(Pour les ceusses qui ne causent pas l'anglais, grosso merdo chez nos z'amis Ricains, il y a deux tailles de lits deux places : le "queen size bed" et le "king size bed", un peu comme nous on a le 140 et le 160 (Encore que je te le dis tout net, je ne me suis pas amusée à vérifier les conversions des inches en centimètres))
(Et à côté du king size qui est déjà immense, ils ont le "california king" qui est un poil moins large mais vachement plus long, pour tous les cow-boys qui, nourris au maïs transgénique, ont les pieds qui dépassent)

Et donc Pataaate, Rihanna, elle aime tellement son grand lit, qu'elle en a fait une chanson ?!
Meuuuuuh non voyons !



1er couplet :
Chest to chest
Nose to nose
Poitrine contre poitrine
Nez contre nez (Bisou esquimau ? Mais que c'est choupi tout plein !)

Palm to palm, we were always just that close
Paume contre paume, nous avons toujours été proches comme ça

Wrist to wrist
Toe to toe
Poignet contre poignet
(Y a pas à dire, Rihanna elle connaît son anatomie sur le bout des doigts)
Orteils mélangés (Y compris des doigts de pied, donc)

Lips that felt just like the inside of a rose
Lèvres aussi douces que l'intérieur d'une rose

So how come when I reach out my fingers
It feels like more than distance between us ?
Alors comment ça se fait quand quand je veux te toucher
Je ressens plus qu'une distance entre nous ?

Refrain :
In this California king bed
We're ten thousand miles apart
Dans ce grand lit californien/california king size
(Traduire ou ne pas traduire, zatiz ze kouestcheune)
On est à 10.000 km l'un de l'autre (Et ne vient pas me péter la tête avec les conversions : 16.093 (virgule 44) km, ça sonnait vachement moins bien)

I've been California wishing on these stars
For your heart, for me
My California king
J'ai californi-fait (NdT : sérieux, là je m'aime) des voeux sous ces étoiles (Celles du Californi-ciel, tu vois ;-) )
Afin d'avoir ton coeur, pour moi
Ô roi de mon californi-coeur * rire bête *
(Non mais sinon, toutes grivoiseries mises à part, le jeu de mots entre le "California king" tantôt lit, tantôt homme, c'est puissant)

2ème couplet :
Eye to eye
Cheek to cheek
Z'yeux dans les yeux, joue contre joue
(Et c'est reparti pour la leçon d'anatomie)

Side by side, you were sleeping next to me
Côte à côte, tu dormais tout près de moi

Arm in arm
Dusk to dawn
Bras enlacés, du crépuscule à l'aube

With the curtains drawn
And a little last night on these sheets
Les rideaux tirés, sur ces draps qui nous accueillaient nuit après nuit
(Ouais, bon, libre interprétation, parce que si tu veux mon humble avis, j'ai l'impression qu'elle confesse ne pas souvent changer sa parure de lit, mais ça n'irait pas chercher loin, niveau poésie)

So how come when I reach out my fingers
It seems like more than distance between us
Alors comment ça se fait quand quand je veux te toucher
On irait qu'il y a plus qu'une distance entre nous ?

Refrain

Petit pont
(De bois, comme le cadre du lit californien ;-) )
Just when I felt like giving up on us
You turned around and gave me one last touch
Juste au moment où j'avais envie de tout laisser tomber entre nous
Tu t'es retourné (Ça marche au propre comme au figuré, tu noteras : quoi faire d'autre dans un lit, que se retourner ?) pour une ultime caresse

That made everything feel better
And even then my eyes got wetter
Qui m'a fait me sentir mieux, malgré tout
Et même à cet instant, mes yeux se sont encore plus noyés

So confused, wanna ask you if you love me
But I don’t wanna seem so weak
Si perdue, je voudrais te demander si tu m'aimes
Mais je ne veux pas paraître si faible

Maybe I’ve been California dreaming
Peut-être que j'ai californi-fait un rêve ?

Refrain
(Jusqu'à ce que tes tympans en saignent)
(Ou que les voisins tambourinent au plafond)

jeudi 24 novembre 2011

C'est jeudi, je traduis... Sasha Lopez

Sasha ?
Cékissa ?
Ça chépas !
(Si tu arrives à répéter tout ceci 10 fois sans te mordre la langue, tu mériterais d'avoir la réponse, seulement voilà : je ne l'ai pas) (Je n'ai déjà pas bien réussi à savoir si Sasha c'était la fille ou le gars, dans cette vidéo-là)

Mais donc, Sasha Lopez, qui qu'il/elle soit, peut te donner la recette d'un tube de l'été :

- de la musique bien formatée pour faire bouger ton tubercule
- un petit gimmick à la boîte à rythme qui trotte dans la tête toute la journée
- un clip à base de sable fin et de chorégraphies qui le sont nettement moins
(Le tube de l'été est sexiste ou bien n'est pas, sache ça) (Et Sasha le sait !)
(10 fois, on a dit)
- et surtout...
des paroles très recherchées que je me propose de te faire ci-dessous partager.
(Quoique franchement, vu le niveau d'anglais - environ 6ème LV1 - je doute que tu aies besoin de moi pour absorber la substantifique moelle de ce texte philosophique) (M'enfin, faut bien bloguer ma brave dame)

Au final : de quoi faire un peu oublier que l'entrée dans l'hiver est un peu rude pour les Patates frileuses...

Ah ouais, donc ma super vidéo ne fonctionne plus (Qui m'a dénoncée à la Sacem ?!), font ch... avec leurs histoires de gros sous, on ne peut même plus bloguer en paix !
Je tente une autre :



Petit couplet :
(Je ne me casse pas la nénette à les numéroter, tu permets, c'est le même pendant 4 minutes) (Si si, ils ont osé...)
All my people on the floor, party all night
We want some more, some more
Tous les miens (mes amis, mes frères, vous le peuple de la night, quoi) sur la piste, (faisons) la fête toute la nuit,
On en veut plus, ouais plus !

We're about to turn it on, under the light
We never stop, we rock... we rock, we rock, we ro-o-ock
On est sur le point de tout allumer, sous les spotlights
On ne s'arrête jamais, on roxe (Comme dirait le joueur de MMORPG)

Petit discours motivationnel :
Yes, Sasha Lopez, wants to see your body movin'
Ouais, Sasha Lopez, veut te voir bouger ton corps
(Ben écoute, si y a que ça pour lui faire plaisir, allons-y, mouvons notre body !)

We're ready for the world
Let's go !
Oh oh oh, party up ! (x2)
On est prêts à tout, allons-y !
Oh oh oh, c'est la fête !

Refrain :
Hey mister lover, I need a dancer
To make me shake my booty
To make me break the floor
Hey mister lover (Non mais là, que veux-tu traduire ? "Monsieur joli-coeur ?"), j'ai besoin d'un danseur
Pour me faire bouger mon boule
Pour me faire éclater la piste
(Même temps, je voudrais pas critiquer, mais si tu détruis le parquet, où est-ce que tu vas danser ?)

So show me your moves
You're sexy, you're smooth
You make me wanna touch, touch
Alors montre-moi ce que tu sais faire,
Tu es sexy avec tes mouvements fluides et déliés (Ouais, il/elle dit tout ça, Sasha)
Tu me donnes envie de toucher, toucher
(Ben heu vas-y, sois pas timide Sasha, tu veux toucher quoi ?)

Même refrain joue, encore
Retour au couplet
Rap de merde
(Sur fond de boîte à rythme)
(Pas eu envie de me fatiguer à écouter)
(En gros ils vont mettre le feu au dancefloor du crépuscule à l'aube)

Et refrain en boucle jusqu'à la fin...
Et ben tu sais quoi ?
Pour marcher dans les rues glacées, Sasha Lopez dans les oreilles, c'est très très bien !!
(Et ouais, je secoue mon tubercule comme avec Britney)

jeudi 06 octobre 2011

C'est jeudi, je traduis... Adele

Si toi aussi tu as passé tout l'été à beugler ce refrain derrière ton volant avec les sourcils froncés (Paaas bien Patate, ça file des rides) et les yeux fermés, au risque de créer un accident, be happy : tu vas enfin savoir quoi chanter.

Au lieu de yaourter à base de "we couwaha didauuuuuuu ohwoooo, rollin' me heeeeee hee heeee" (Ne dis pas non, tout le monde t'a gaulé(e))
On dit merci qui ?
:-D

Et d'abord, le titre c'est Rolling in the deep.


1er couplet :
There’s a fire starting in my heart
Reaching a fever pitch and it’s bringing me out the dark
Un feu s'est allumé dans mon coeur
Il fait monter ma fièvre pendant des heures et m'arrache des ténèbres

Finally, I can see you crystal clear
Go ahead and sell me out and I’ll lay your ship bare
Enfin, je peux voir clair en toi
Vas-y, trahis-moi, et je dépouillerai ton vaisseau
(Oui donc, alors là tu te dis que ça ne veut rien dire, et tu as un peu raison; mais je laisse paske la chanson c'est rien qu'une métaphore de la coquille de noix ballottée sur le vaste océan de l'amour, tu vois ?) (Non ? Tu vois pas ? Bon ben bare barre-toi bear with me, attends le refrain)

2ème couplet :
See how I leave, with every piece of you
Don’t underestimate the things that I will do
Tu vois comme je pars après t'avoir mis en morceaux ?
Ne sous-estime pas ce que je suis prête à faire

There’s a fire starting in my heart
Reaching a fever pitch and it’s bringing me out the dark
Un feu s'est allumé dans mon coeur
Il fait monter ma fièvre et m'arrache des ténèbres

Petit pont :
(De bateau) * hu hu hu *
The scars of your love remind me of us
They keep me thinking that we almost had it all
Les marques laissées par ton amour (Genre, tu espères très fort que ce sont des cicatrices morales, et qu'il ne l'a pas battue) me rappellent ce "nous"
Elles me font repenser que nous avions presque réussi à tout avoir (NdT : l'amour, l'eau fraîche, la maison en banlieue, les bambins et le chien ?)

The scars of your love, they leave me breathless
I can’t help feeling
Les marques laissées par ton amour, elles me coupent la respiration
Je ne peux pas m'empêcher de sentir que...
(Suspense, suspense)

Refrain :
(Avec les voix off entre parenthèses)
We could have had it all
(You’re gonna wish you never had met me)
On aurait pu tout avoir
(Tu vas regretter de m'avoir rencontrée)

Rolling in the deep
(Tears are gonna fall rolling in the deep)
Et plonger dans les profondeurs du bonheur (Va, va chewcher bonheuw, Chico il dit)
(Des larmes vont couler dans cet abîme désormais) (Ouais je brode, je sais, mais c'est tellement bô que veux-tu, comment ne pas se laisser noyer dans la métaphore filée ?)

You had my heart inside of your hand
(You’re gonna wish you never had met me)
Tu avais mon coeur au creux de ta main
(Tu vas regretter de m'avoir rencontrée)

And you played it to the beat
(Tears are gonna fall rolling in the deep)
Et tu en as joué comme d'un instrument (NdT : qu'il a fini par casser, évidemment)
(Des larmes vont couler dans cet océan)
(J'aurais vécu dans les 60's, j'aurais pu faire adapteuse de paroles pour Cloclo moi, nan ?)

3ème couplet :
Baby I have no story to be told
But I’ve heard one of you and I’m gonna make your head burn
Bébé tu n'as pas à me raconter d'histoires
Mais j'en ai entendu une sur toi et je vais t'exploser la tête

Think of me in the depths of your despair
Making a home down there as mine sure won’t be shared
Pense à moi du fin fond de ton désespoir
Habitue-toi à y vivre, car tu ne vivras plus avec moi (Et toc !)

Petit pont (again)
Refrain (again also)

4ème couplet :
Throw your soul through every open door
Count your blessings to find what you look for
Que ton âme se jette à travers chaque porte qu'elle trouvera ouverte
Estime-toi heureux de trouver ce que tu étais venu chercher

Turn my sorrow into treasured gold
You paid me back in kind and reap just what you've sown
Que mon chagrin se transforme en or et en trésor
Tu m'as payée en nature et tu récoltes ce que tu as semé
(Oui alors donc, là tu n'y pompes rien ? Et ben moi non plus, ça tombe bien)
(Mais on s'en fout, on beugle le refrain jusqu'à la fin)

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