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jeudi 02 février 2012

#JeudiConfession (4)

Depuis deux nuits, je dors avec :

- George Clooney
- une paire de chaussettes épaisses

chaussettes-au-lit.jpg
Mais aussi...

- le haut du pyjama rentré dans le bas
- le bas du pyjama rentré dans les chaussettes
- un plaid en polaire autour des épaules...

- et un pitichat sur le plaid en polaire !!
(Et la couette par-dessus tout ça) (Autant te dire que même si George Clooney venait à s'égarer du côté de mon lit, il ne me ferait pas grand chose à part une tasse de café ;-) )

Et bien malgré ça, Miss PotatoCat et moi, on a frouaaaaaaaaa-gla-gla-gla-gla !!
(Maintenant ça suffit, Evelyne Dhéliat, je vous demande de vous arrêter !)


PS : dis, lecteur de mon coeur, tu cliques sur les pubs de la colonne de droite là, des fois ? Nan paske Miss PotatoCat n'a presque plus de croquettes ;-)

mardi 31 janvier 2012

Si j'étais Michaël Youn

Je ferais la même chose que lui, l'an dernier en janvier, sauf que ce ne serait ni pour faire du buzz, ni pour un juteux contrat publicitaire.
Non, pour moi, ce serait pour de vrai...

Je twitterais, je fesserais le bouc, je crierais au voleur ! à l'assassin ! sur tous les tons et tous les réseaux, afin de, pourquoi pas, atteindre les vilains méchants pas beaux qui ont cambriolé ce week-end la maison familiale.

Oui, vous là.
Qui avez fracturé notre porte, violé notre intimité et fouillé jusque dans les placards de la cuisine, des fois qu'on aurait des millions planqués entre les assiettes creuses et le service à café.

Vous qui êtes repartis avec quelques piécettes (Ben non, on ne cachait pas de liasses de billets sous les matelas) et la totalité des bijoux de valeur de la maison... Je vous exhorterais à nous les rendre, justement, ces bijoux. Mieux, je proposerais de vous les racheter.

Parce qu'on le sait bien que pour vous, c'est juste de l'or et de l'argent qui seront fondus et revendus au poids. Alors que pour nous ?

La valeur marchande on s'en fout. Ce sont des souvenirs, pour nous !
Une bague de fiançaille qui venait de loin dans le passé; une gourmette qu'il avait portée tel jour, tu te souviens, dis ? une alliance gravée de prénoms chers à nos coeurs; un sautoir délicatement ouvragé, comme on en faisait dans l'ancien temps, quand l'arrière-grand-père s'était saigné aux quatre veines pour l'offrir à l'arrière-grand-mère...
Pour la plupart, les gens qui les portaient sont aujourd'hui décédés, mais ces bijoux, c'étaient des preuves d'amour, comme autant de liens qui nous y rattachaient. Et maintenant, ils sont entre vos sales pattes dégoûtantes, j'ai envie de gerber...

Alors moi, si j'étais Michaël Youn, je vous proposerais un échange : mes babioles à la valeur surtout sentimentale, contre leur valeur en espèces sonnantes et trébuchantes.
Bon, je porterais un micro et je vous vendrais au FBI aussi, mais ça j'omettrais un petit peu de le mentionner * Patate Pourrite Powaaa * (Et puis je vous couperais les deux mains, pour vous passer l'envie de recommencer) (Et les deux pieds aussi, juste pour me venger !)

Ceci dit, je ne suis pas Michaël Youn, alors faut pas rêver.
Je ne suis qu'une petite Patate à qui il ne reste que ses yeux pour pleurer des souvenirs envolés que rien ne pourra jamais remplacer.


Potato-Scriptum : par "la maison familiale", il fallait bien entendu comprendre "celle où j'ai grandi" (MamyS, tu avais parfaitement saisi la nuance ;-) ) ... Donc je rassure tous les inquiets/inattentifs : Miss PotatoCat ne vivant pas là, elle se porte comme un charme.
Et machouille présentement l'une de mes chaussettes !

jeudi 26 janvier 2012

#JeudiConfession (3)

Ce matin un lapin a tué un chasseur j'ai sniffé les dessous-de-bras de mon T-shirt d'hier pour savoir si je pouvais le remettre aujourd'hui ou pas.
J'ai décidé que je pouvais.

Des fois je fais pareil avec les chaussettes.
(Et les culottes aussi, parfois, mais c'est très rare c'est quand j'ai découché) (Et si tu me dénonces, je nierai)

Mais si t'es propre dedans, c'est moins grave, non ?

mercredi 25 janvier 2012

Et Laure Tograffe ?

Elle bat le beurre avec ta soeur...

Chère collègue,
(Non, pas la même que là)

Suite à notre dernier échange de mails et à ton bitchage intensif devant la machine à café (Petit conseil en passant : toujours vérifier que ta cible n'est pas à portée de voix, quand tu te lances dans le couplet du "non mais pour qui elle se prend l'autre teupu ?!"), j'ai l'impression qu'il y a entre nous comme un malentendu.

Je n'ai JAMAIS dit, écrit ou même pensé que tu étais folle et qu'il fallait te faire soigner.
Bon ok, j'avoue : pensé, peut-être. Mais dans le secret de mon château du dedans de moi-même (En mon for intérieur, quoi ;-) ) (Et ouiiiii, je fais un jeu de mots, je connais la différence entre for et fort, merci bien). Je ne l'aurais jamais insinué par écrit. Enfin si, pas plus tard que la semaine dernière d'ailleurs, mais pas avec toi dans le champ "destinataire".

Il est vrai que dans notre échange de mails, lorsque tu as conclu en exprimant tes doutes sur ce que je proposais, j'ai répondu "tu devrais te faire soigner". Je l'ai écrit, je le reconnais.
Mais c'était vraiment à prendre au sens le plus littéral : suite à ce que tu disais, j'étais inquiète pour ta santé et je te proposais en toute candeur et en me mordant les joues pour ne pas rigoler, de consulter un médecin sans délai.

Que veux-tu, ça va bientôt faire un an que de PV de réunion en comptes-rendus de groupe de travail, devant chaque proposition, tu nous martèles "je suis septique"; alors à force, il faudrait voir à la soigner, ton infection !!


Potato-Scriptum : septique c'est pour les trucs pleins de microbes, sceptique c'est pour les esprits pleins de doutes... et les collègues un peu gonflantes.

dimanche 22 janvier 2012

J'suis en r'tard, en r'tard, en r'tard

lapin-blanc.gifOù Dame Patate se prend pour le lapin blanc.

J'ai longtemps été d'une ponctualité à faire pâlir d'envie tout membre d'une quelconque royauté; rien ne servant de courir, je partais à point et j'arrivais le plus souvent en avance, mon anticipation des aléas de la route étant plus que large.
C'était quand j'avais 20-25 ans.

Et puis je ne sais pas ce qui s'est passé.
Au fil des années, ma légendaire ponctualité a commencé à s'émousser. J'arrivais juste à l'heure ou 5 minutes à la bourre, en ayant stressé tout le trajet parce que tous ces enf** de feux s'étaient donné le mot pour passer au rouge pile devant mon nez (Evidemment, exprès ! Le complot international anti-Patate !!).
Les 5 minutes sont peu à peu devenues 10, et puis 15, et puis... le mignon "quart d'heure" que tout le monde tolère parce que voilà, les fameux aléas, toussa toussa, est devenu une bonne demie-heure.

Je ne sais pas comment je me débrouille, ce n'est pas que j'aime arriver en retard (Au contraire, je DETESTE ça !) mais c'est devenu quasi-systématique : en général je pars de chez moi à l'heure où il faudrait déjà être arrivée de l'autre côté.
Pas très grave si c'est l'autre côté de la rue, seulement voilà : souvent c'est l'autre côté de la ville, à l'heure de pointe sinon c'est pas drôle, et c'est évidemment toujours là que tu te rends compte que le réservoir de la Patate-mobile est vide et qu'il faudra en plus compter un arrêt à la pompe.

Et pourtant je vous jure, j'essaye !
Je me lève plus tôt, je commence à me préparer des plombes avant l'heure H, mais rien à faire : je suis systématiquement à la bourre et j'arrive échevelée, essoufflée, la bouche pleine de "désolée" dont tout le monde se moque parce que les excuses de ces gens assez mal élevés pour arriver une demie-heure en retard, on les connaît, hein...
J'ai dû perdre le neurone de la ponctualité, il a dû s'envoler un jour de grand vent où j'étais sortie sans bonnet (Ma Mamie m'avait pourtant avertie !), je ne vois que ça comme explication.

La parade ?
Certains l'ont trouvée : quand tout le monde a comme consigne "dîner à 21h", on prend soin de dire à la Patate "20h30 pétantes, ne sois pas en retard cette fois !"... Comme ça, on est à peu près sûr qu'à neuf heures et quart on pourra commencer à manger.

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