Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 15 avril 2014

Patat'a lu The Rosie Project

Et Patat'a franchement bien aimé !
(La preuve, elle bouge sa flemme pour venir t'en causer)
(Bon OK, avec quelques semaines de retard, mais c'est l'intention qui compte)

Rosie-Project.jpg
The Rosie Project, c'était ZE "buzz bouquin" de l'internet anglophone, à l'automne 2013 : roman qui a non seulement l'originalité de se dérouler en Australie, histoire de nous changer un peu des Zuess (L'as-tu lu et Lireli, mon Aussie préférée ?), mais aussi d'être le premier publié par son auteur, Graeme Simsion (Un Australien donc, tu l'auras compris) (Né en Nouvelle-Zélande, ceci dit) ET de s'être exporté hors du pays des kangourous tellement il avait fait un carton là-bas l'an dernier.

A tel point que les droits cinématographiques du livre ont déjà été acquis, et que ton tubercule préféré attend maintenant avec une impatience mêlée d'appréhension, la comédie romantique qui ne manquera pas d'en être adaptée.
(Hollywood, si tu m'entends : je verrais bien Jim Parsons pour camper le héros)

Ce roman est une pure pépite.
Une adorable histoire de relations humaines - amicales et amoureuse - envisagée sous l'angle inhabituel de son héros, Don Tillman : 39 ans, professeur de génétique de son état, au parcours professionnel brillant, ceinture noire de plein de trucs, fin gourmet et... autiste léger.

C'est fortement suggéré dès le départ, mais notre héros n'en est tellement pas conscient qu'il est capable de donner une conférence sur les marqueurs génétiques du syndrome d'Asperger, sans même se rendre compte que les symptômes le décrivent à la perfection. En revanche, il est parfaitement conscient d'avoir du mal à s'intégrer socialement, une propension à faire rire par ce qui est perçu comme sa "bizarrerie", une incapacité chronique à comprendre les nuances du langage ou les émotions de ses contemporains, et encore plus celles des femmes.

C'est ainsi qu'il se retrouve à l'aube de la quarantaine, avec un total de deux amis et zéro petite amie.
(Est-il puceau ? Ce n'est pas précisé, mais Don explique à moment donné que le sexe il a déjà essayé, bien sûr, pas de problème... cela se complique juste quand il faut rajouter une 2ème personne à l'équation. Au lecteur d'en tirer ses conclusions) (Et de se bidonner quand notre héros est surpris à l'université en train de s'entraîner au kama sutra avec un squelette emprunté au labo d'anatomie)

Après quelques rendez-vous galants catastrophiques, Don a décidé d'abandonner sa recherche de l'âme soeur par les méthodes classiques, totalement inadaptées à sa personnalité, et de s'atteler au "projet épouse" avec la logique et la minutie qui le caractérisent : il élabore un questionnaire scientifique, affiné, field-testé, et le lance sur divers sites de rencontre.
Sa femme idéale : QI supérieur, sportive, non-fumeuse, qui dort ses huit heures, qui ne se maquille pas et qui est comme lui toujours à l'heure aux rendez-vous.

Suite à un quiproquo, il rencontre Rosie : étudiante le jour, barmaid la nuit, maquillée à outrance, qui fume, qui jure, et qui est tout le temps en retard. Impossible de rêver pire comme candidate au mariage ! Et le fait est qu'elle n'en est pas une : elle est à la recherche de son père biologique.
Don étant capable d'analyser l'ADN en dormant, ni une ni deux, il s'attaque au "projet père" (NdT : je traduis librement hein, j'ai pas lu la VF) au point d'en négliger son "projet épouse". Et se surprend à ne pas trouver cela si grave.

Car Rosie bouleverse totalement sa vie.
A cause d'elle, sans vraiment comprendre pourquoi mis à part qu'il s'amuse bien en sa compagnie, Don secoue sa routine bien établie, annule des sessions de jogging ou de récurage de baignoire, mange deux heures plus tard que prévu (Et sur le balcon, quelle idée !), recalcule en permanence les heures de sommeil perdues... Et se découvre pas si imperméable aux émotions qu'il l'aurait cru.

C'est Don qui nous narre, avec sa logique pathologique et son humour décalé à la Sheldon Cooper, ses tentatives de comprendre Rosie alors qu'elle lui semble venir d'une autre planète, et les changements progressifs qu'il constate chez lui, à cause de ou grâce à elle.
Au travers des expériences qu'il raconte, on s'attache très vite à ce personnage étrange mais adorable, qui se sait différent sans vraiment souffrir de son décalage avec le monde, et que l'on découvre finalement bien plus généreux et tolérant que pas mal de gens dits "normaux" (NdT : avec guillemets car après tout, où se situe la normalité ?).

Est-ce que j'arrive à vous faire comprendre à quel point ce roman est drôle, émouvant, délicat et touchant ?
A quel point c'est un délice de suivre Don dans sa narration ? A quel point la simple lecture de quelques chapitres suffit à vous mettre le sourire aux lèvres pour le reste de la journée, voire à vous faire oublier que les gens sont moches et le monde hosile ?

J'espère que oui, car vraiment, ce serait dommage de passer à côté de Don et Rosie.


Rosie-Project-VF.jpg
Potato-Scriptum : j'ai découvert en rédigeant cette blog-note, que l'ouvrage venait d'être traduit en Français. ===>

"Le théorème du homard", rapport au "plan de repas rationnalisé" (NdT : tiens, je serais curieuse de savoir comment ils ont traduit cela, d'ailleurs !) de notre héros, qui le conduit à cuisiner un homard tous les mardis... Et à ce besoin maladif qu'ont les professionnels du livre de toujours changer les titres des romans alors que "Le projet Rosie", ça sonnait tout aussi bien, franchement...

Ayant lu le bouquin en VO, je ne sais pas du tout ce que la traduction vaut (Je compte sur toi, lecteur de mon coeur, pour revenir me le dire), m'enfin au moins la barrière de la langue n'est désormais plus un obstacle.

A vos marques, prêts, lisez !




lundi 14 avril 2014

C'est lundi ! (4)

Si vous avez manqué le début...


J'aime pas le lundi.
Mais le pire moment de mon lundi, c'est quand je t'entends te plaindre du tien !
Ben quoi, vous fâchez pas, c'est pas moi qui le dis, c'est le Grumpy Cat...

Monday-Grumpy-Cat.jpg
(Source : le monde merveilleux de l'internet et des LOLcats)
(Dites-le avec des chats)


:-)


samedi 12 avril 2014

Les chatteries du samedi (33)

Starring Miss PotatoCat et mon increvable Ektorp.

chat-sieste-1.jpg
chat-sieste-2.jpg
chat-sieste-3.jpg

(Chuuuut ! Ne lui dites pas que c'est la plus jolie des petites chattes de l'univers, elle a déjà bien assez la grosse tête)


jeudi 10 avril 2014

So long Barney, tu vas me manquer

Paske quand même, Barney "suit up" Stinson, c'était mon préféré.

HIMYM-1.jpg
Tu peux continuer à lire, je ne vais pas spoiler.
Bicoz j'ai trouvé cela très difficile de surfer ces 10 jours sur le net en fermant les écoutilles toutes les fenêtres et tous les onglets à la moindre mention de How I Met Your Mother, de peur d'un spoiler pas annoncé (Le spoiler pas annoncé, c'est le mal absolu, que les coupables rôtissent en enfer devant des redifs de Santa Barbara !) qui me gâcherait la fin de cette série dont je suis fan depuis 9 saisons.
Ergo, sois tranquille, je ne vais pas lâcher quoi que ce soit qui risque de la gâcher pour toi.

Je peux cependant te dire que Ted rencontre ENFIN la mère de ses enfants dans cette 9ème et dernière saison. On le savait depuis le début hein, c'est un peu la base de la série, le Ted du futur qui raconte à ses gamins comment il a fini par rencontrer leur mother; je ne suis juste pas certaine que les scénaristes avaient initialement prévu que la narration durerait 9 ans.

Neuf années de notre vie, tu te rends compte ?
Presqu'autant que Friends, ZE sitcom culte à laquelle HIMYM a souvent été comparée, avec raison si tu veux mon humble avis de Patate qui a passé sa vingtaine en compagnie de Ross, Rachel, Monica, Phoebe, Chandler et Joey, et sa trentaine aux côtés de Ted, Robin, Marshall, Lily et Barney (Ouais, en vrai j'ai pas d'amis, les ceusses de la télé ils sont plus mieux). Et qui a certainement autant ri et pleuré devant les deux séries.

Oué paske le "series finale" de HIMYM m'a fait ouvrir les vannes dès la 5ème minute. A 22 minutes, je sanglotais gentiment dans mon canapé, et les larmes n'ont ensuite plus arrêté de couler.
Alors certes la saison 9 fut un peu inégale, certes cela faisait déjà quelques années que le comique avait perdu en fraîcheur et gagné en poussivité, certes il FALLAIT s'arrêter... Mais je n'aime pas les adieux. Et je suis bon public, de tous les rebondissements parfois outranciers, je n'avais rien vu arriver.

Que veux-tu que je te dise ?
Je les aimais bien ces cinq-là. J'aimais bien les retrouver chaque année pour de nouvelles aventures, tantôt loufoques, tantôt émouvantes, tantôt ennuyeuses à pleurer, tantôt gavées de blagues et de bons mots. J'aimais bien les regarder dérouler leur vie de New Yorkais tellement plus fun et passionnante que la mienne. Ils vont me manquer.
Surtout Robin, la jolie poupée un peu cassée, et surtout l'inénarrable Barney !

Je ne vais rien spoiler.
Juste te dire que l'épisode final m'a émue aux larmes, et qu'il vaut la peine de s'accrocher aux longueurs des quelques saisons précédentes; parce qu'il est authentique, pas rose bonbon façon sitcom mais doux-amer comme la vie sait parfois l'être; parce qu'il offre à chaque personnage une évolution qui lui convient bien, à défaut de convenir à mon besoin de happy endings; parce qu'il a quand même réussi à me faire sourire à travers les larmes, et que la toute fin est un joli clin d'oeil.

HIMYM-2.jpg
Adios amigos !
Rendez-vous - ferme les yeux, monsieur mon banquier - pour l'intégrale en DVD.


mercredi 09 avril 2014

Patate fait la planche (2)

Quand Patate fait la planche, elle fait comme ça...

planche-2.jpg
(Sauf qu'elle est souvent plutôt en pyjama bicoz elle fait ça au saut du lit)
(C'est ptêt pour ça qu'elle a du mal à dépasser les palliers, d'ailleurs)
(Mais c'est la seule solution, sinon elle oublie)

La bonne position donc, pour faire une belle planche qui fait travailler tous les muscles qu'il faut et ne pas se faire mal au dos, c'est celle illustrée tout en haut de la photo : le corps bien droit, le tubercule en l'air mais pas trop haut, et le dos surtout pas cambré, sinon ça "charge" sur les lombaires et on a bobo.
Je fais cela au réveil, entre mon lit et l'armoire, ce qui me permet de voir mon cul vérifier la position dans le miroir. Et je place une serviette de toilette pliée en quatre sous mes petits coudes délicats, paske sinon j'en ai des fourmis jusque dans les doigts.

Fastoche cela te semble ?
Ouais ben je suis présentement bloquée depuis 4 jours au jour 11 de mon défi (Après avoir procrastiné quelques temps au jour 7, oui, je sais, inutile de me le rappeler) parce que si la minute est encore un but atteignable, la minute trente du jour 12 est un pallier que je n'arrive pas à passer.
Regarde...

Jour 11 = 60 secondes
Jour 11 bis = 63 secondes
Jour 11 ter = 61 secondes
Ce matin j'y croyais, au jour 12, mais non : 66 secondes... Donc, jour 11 quarte, et je recommence demain. Jusqu'à atteindre le jour 12 et ses 90 secondes, et enfin le jour 13 et son repoooOOOooos bien mérité.

Mais quand même, t'as remarqué ?
Depuis 2 semaines, je fais la planche tous les jours !!
Si ça c'est pas une énorme victoire contre l'adversité... :-D


Potato-Scriptum : pour suivre notre petit groupe de motivées (Surtout ma super gourou qui vient de dépasser les deux minutes !!), c'est hashtag defidelaplanche sur Fesse de Bouc !


- page 1 de 174