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lundi 21 avril 2014

C'est lundi ! (5)

Si vous avez manqué le début...

J'aime pas le lundi.
Mais le lundi de Pâques je le déteste un peu moins que les autres, vu qu'on peut en profiter pour faire la grasse matinée. Normalement...

Easter-Pusheen.jpg
Je ne sais pas ce que vous avez prévu les gens, agneau pascal en famille (Beurk les flageolets !!!) (Pardon, gros traumatisme d'enfance) ou virée à la mer/montagne en profitant du week-end prolongé, mais vous pouvez me le faire vivre par procuration si vous voulez, paske moi ce lundi, je n'ai rien de prévu à part un peu de yoga et beaucoup de glande sur le canaprout.


samedi 19 avril 2014

Les chatteries du samedi (34)

Toujours starring Miss PotatoCat, paske c'est la plus jolie des petites chattes de l'univers, si t'es pas d'accord tu sors !, et mon increvable canapé suédois paske c'est là qu'on passe l'essentiel de nos samedis, flemmasses que nous sommes.

Sauf que la pose de star, tu m'excuseras ma petite chérie, c'est pas encore trop ça...

chat-yoga-1.jpg
chat-yoga-2.jpg

(J'envie sa souplesse, ceci dit)


vendredi 18 avril 2014

TGIF (4)

Saluons l'arrivée de ce week-end bien mérité - et prolongé par un jour férié, j'adoooore - avec une tasse de thé.

Mon dernier coup de foudre en la matière vient de chez Løv Organic, la marque de thés et infusions bio qui surfe à fond sur la vague bobo écolo avec non seulement des ingrédients bio et garantis sans OGM, mais aussi des packagings minimalistes, non traités, et recyclables (carton ou métal).
Plus de détails sur leur site, paske moi chuis pô payée pour leur faire de la pub non plus, hein ! (Mais qu'est-ce que j'aimerais bien !!)

Tout ceci a un coût, tu t'en doutes, c'est du thé de bobos qui n'est pas donné, surtout si comme moi tu craques à mort sur les jolies boîtes en métal, et que tu te mets en tête de les collectionner... Si tu passes par là Mister Løv -a lova, valova, valova, mister lovalova sache que je serais RAVIE que tu m'offres toutes les couleurs pour faire joli dans ma cuisine.
Même vides hein, je veux bien les remplir moi-même ! (Parce que si tu prends juste la recharge en vrac, finalement pour du thé 100% bio et de bonne qualité, c'est encore correct)

J'ai découvert la marque cet hiver avec leur mélange Winter in Løv (Dont j'ai un tout petit peu omis de vous causer, oups !) (Mais allez-y les yeux fermés, il est délicieux, c'est Potato-testé) et j'attaque le printemps avec cette adorable boîte jaune...

Lov-Organic-Ginger-Lemon.jpg
Le contenu ?
Du thé vert en vraies feuilles qui se déploient dans le filtre pas des brisures de merde style Lipton et le parfait équilibre entre le citron et le gingembre.

Au fil des années, j'ai goûté beaucoup de thés aux agrumes / gingembre / mix des deux, et celui-ci est à ce jour mon préféré : un mélange léger, délicat, où l'on retrouve bien le goût de chaque ingrédient mais sans la moindre acidité ni amertume ni piquant. Même quand Calamity Patate le laisse infuser un peu trop longtemps.

jeudi 17 avril 2014

#JeudiConfession (18)

Flemme de te laver la tête ? Tu as le cheveu gras ?
Mets des talons de 10 cm et personne ne le verra...
(Potato-proverbe)

Je n'ai pas naturellement le cheveu gras (Je les perds à poignées il faut dire, ils n'ont pas le temps de graisser) mais j'ai souvent la flemme de lever les bras au-dessus de ma tête pour la laver. Ou bien je suis trop à la bourre le matin pour mijoter une Patate au shampooing. Mais souvent aussi, j'ai la flemme de lever les bras. Ne me jugez pas.

Et donc, je me retrouve souvent avec le cheveu gras, déjà 10 minutes de retard au compteur et une réunion à 11h. Damned !

Les talons de 10 cm pour que personne ne puisse voir le sommet de ton crâne, c'est une option (Le chèche enroulé sur la tête aussi, mais cela passe moins bien en réunion), sauf qu'à moins de passer la journée debout, c'est d'une efficacité limitée.

shampooing-sec-klorane.gifDans ces cas-là, mon sauveur c'est depuis une dizaine d'années, le shampooing sec de Klorane.

Extra-doux, au lait d'avoine, bla bla blaaaa, je ne vais pas te faire l'article, je ne suis pas payée pour cela.
(Et quel dommage, quand tu sais que le flacon coûte 8 € au bas mot, et ne permet pas de se nettoyer la tête plus que quelques fois, je mériterais bien d'en avoir quelques uns de remboursés !)

J'ai les deux, que tu vois là ==>

A ma droite l'original.
Celui qui te pulvérise de la poudre par un système à l'ancienne : tu comprimes le flacon souple, ça sort par un trou plus ou moins gros, tu relâches et l'air re-rentre dans un grand râle d'asthmatique. Mis à part que cela me rappelle furieusement le produit anti-poux que Maman Patate pulvérisait partout dès qu'il y avait une alerte à l'école, c'est assez pratique à utiliser.
C'est celui que je rachète régulièrement.

A ma gauche le spray.
Celui qui te pulvérise la poudre via une bombe sous vide, que l'on espère sans danger pour la couche d'ozone. Il est plus cher, il n'est pas plus pratique ni plus efficace, et je trouve qu'on a du mal à doser la quantité de produit délivrée; c'était un coup d'essai mais je ne l'adopterai pas.

Le point commun ?
Le lait d'avoine et tous les autres machins mystérieux qui absorbent le gras et la saleté sur ton cuir chevelu comme par magie, sans plus d'effort de ta part que quelques coups de brosse.

Le prix à payer ?
D'abord tu manques de t'étouffer dans un nuage de poudre. Ensuite, le temps que ça agisse, tu as le cheveu blanc, c'est un peu flippant. Enfin, l'aspect gras a beau avoir totalement disparu, tes tifs ne sont pas souples et brillants pour autant : ils sont un peu rêches, un peu ternes, et leur mouvement n'est pas naturel.
En revanche, ils ont récupéré un beau volume, et il suffit de les attacher pour avoir l'air présentable une journée de plus, le temps de trouver l'énergie / le créneau horaire pour se shampouiner pour de vrai.

Ce n'est pas une solution à long terme, on est bien d'accord, mais pour gagner un jour ou deux avant le prochain shampooing, c'est un produit qui dépanne bien. Et c'est moins périlleux que de passer une journée entière juchée sur des talons de 10 cm...


mardi 15 avril 2014

Patat'a lu The Rosie Project

Et Patat'a franchement bien aimé !
(La preuve, elle bouge sa flemme pour venir t'en causer)
(Bon OK, avec quelques semaines de retard, mais c'est l'intention qui compte)

Rosie-Project.jpg
The Rosie Project, c'était ZE "buzz bouquin" de l'internet anglophone, à l'automne 2013 : roman qui a non seulement l'originalité de se dérouler en Australie, histoire de nous changer un peu des Zuess (L'as-tu lu et Lireli, mon Aussie préférée ?), mais aussi d'être le premier publié par son auteur, Graeme Simsion (Un Australien donc, tu l'auras compris) (Né en Nouvelle-Zélande, ceci dit) ET de s'être exporté hors du pays des kangourous tellement il avait fait un carton là-bas l'an dernier.

A tel point que les droits cinématographiques du livre ont déjà été acquis, et que ton tubercule préféré attend maintenant avec une impatience mêlée d'appréhension, la comédie romantique qui ne manquera pas d'en être adaptée.
(Hollywood, si tu m'entends : je verrais bien Jim Parsons pour camper le héros)

Ce roman est une pure pépite.
Une adorable histoire de relations humaines - amicales et amoureuse - envisagée sous l'angle inhabituel de son héros, Don Tillman : 39 ans, professeur de génétique de son état, au parcours professionnel brillant, ceinture noire de plein de trucs, fin gourmet et... autiste léger.

C'est fortement suggéré dès le départ, mais notre héros n'en est tellement pas conscient qu'il est capable de donner une conférence sur les marqueurs génétiques du syndrome d'Asperger, sans même se rendre compte que les symptômes le décrivent à la perfection. En revanche, il est parfaitement conscient d'avoir du mal à s'intégrer socialement, une propension à faire rire par ce qui est perçu comme sa "bizarrerie", une incapacité chronique à comprendre les nuances du langage ou les émotions de ses contemporains, et encore plus celles des femmes.

C'est ainsi qu'il se retrouve à l'aube de la quarantaine, avec un total de deux amis et zéro petite amie.
(Est-il puceau ? Ce n'est pas précisé, mais Don explique à moment donné que le sexe il a déjà essayé, bien sûr, pas de problème... cela se complique juste quand il faut rajouter une 2ème personne à l'équation. Au lecteur d'en tirer ses conclusions) (Et de se bidonner quand notre héros est surpris à l'université en train de s'entraîner au kama sutra avec un squelette emprunté au labo d'anatomie)

Après quelques rendez-vous galants catastrophiques, Don a décidé d'abandonner sa recherche de l'âme soeur par les méthodes classiques, totalement inadaptées à sa personnalité, et de s'atteler au "projet épouse" avec la logique et la minutie qui le caractérisent : il élabore un questionnaire scientifique, affiné, field-testé, et le lance sur divers sites de rencontre.
Sa femme idéale : QI supérieur, sportive, non-fumeuse, qui dort ses huit heures, qui ne se maquille pas et qui est comme lui toujours à l'heure aux rendez-vous.

Suite à un quiproquo, il rencontre Rosie : étudiante le jour, barmaid la nuit, maquillée à outrance, qui fume, qui jure, et qui est tout le temps en retard. Impossible de rêver pire comme candidate au mariage ! Et le fait est qu'elle n'en est pas une : elle est à la recherche de son père biologique.
Don étant capable d'analyser l'ADN en dormant, ni une ni deux, il s'attaque au "projet père" (NdT : je traduis librement hein, j'ai pas lu la VF) au point d'en négliger son "projet épouse". Et se surprend à ne pas trouver cela si grave.

Car Rosie bouleverse totalement sa vie.
A cause d'elle, sans vraiment comprendre pourquoi mis à part qu'il s'amuse bien en sa compagnie, Don secoue sa routine bien établie, annule des sessions de jogging ou de récurage de baignoire, mange deux heures plus tard que prévu (Et sur le balcon, quelle idée !), recalcule en permanence les heures de sommeil perdues... Et se découvre pas si imperméable aux émotions qu'il l'aurait cru.

C'est Don qui nous narre, avec sa logique pathologique et son humour décalé à la Sheldon Cooper, ses tentatives de comprendre Rosie alors qu'elle lui semble venir d'une autre planète, et les changements progressifs qu'il constate chez lui, à cause de ou grâce à elle.
Au travers des expériences qu'il raconte, on s'attache très vite à ce personnage étrange mais adorable, qui se sait différent sans vraiment souffrir de son décalage avec le monde, et que l'on découvre finalement bien plus généreux et tolérant que pas mal de gens dits "normaux" (NdT : avec guillemets car après tout, où se situe la normalité ?).

Est-ce que j'arrive à vous faire comprendre à quel point ce roman est drôle, émouvant, délicat et touchant ?
A quel point c'est un délice de suivre Don dans sa narration ? A quel point la simple lecture de quelques chapitres suffit à vous mettre le sourire aux lèvres pour le reste de la journée, voire à vous faire oublier que les gens sont moches et le monde hosile ?

J'espère que oui, car vraiment, ce serait dommage de passer à côté de Don et Rosie.


Rosie-Project-VF.jpg
Potato-Scriptum : j'ai découvert en rédigeant cette blog-note, que l'ouvrage venait d'être traduit en Français. ===>

"Le théorème du homard", rapport au "plan de repas rationnalisé" (NdT : tiens, je serais curieuse de savoir comment ils ont traduit cela, d'ailleurs !) de notre héros, qui le conduit à cuisiner un homard tous les mardis... Et à ce besoin maladif qu'ont les professionnels du livre de toujours changer les titres des romans alors que "Le projet Rosie", ça sonnait tout aussi bien, franchement...

Ayant lu le bouquin en VO, je ne sais pas du tout ce que la traduction vaut (Je compte sur toi, lecteur de mon coeur, pour revenir me le dire), m'enfin au moins la barrière de la langue n'est désormais plus un obstacle.

A vos marques, prêts, lisez !




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