• Fashion
  • Fitness
  • Healthy
  • Lifestyle
Madame Patate

Madame Patate

Des news patate qui donnent la frite

  • Fashion
  • Fitness
  • Healthy
  • Lifestyle
Turin : la ville italienne qu'on ne visite pas assez

Turin : la ville italienne qu’on ne visite pas assez

October 20, 2026 Lifestyle

On va commencer par un aveu gênant : la majorité des voyageuses françaises qui vont en Italie programment Rome, Venise, Florence, peut-être Milan. Turin, c’est souvent un changement de train à Porta Susa, une photo rapide de la Mole Antonelliana depuis le taxi, et puis voilà. Ce qui est dommage. Ce qui est franchement dommage.

Au sommaire

Toggle
  • Le lieu en bref
  • Pourquoi on y va
  • Le truc Madame Patate
  • Comment on y va / quand

Le lieu en bref

Turin (Torino en italien) est une ville italienne, chef-lieu de la ville métropolitaine de Turin et de la région du Piémont. C’est la quatrième commune du pays par la population, et son agglomération compte environ 1 490 500 habitants (Wikipédia FR). La ville est située dans le nord-ouest de l’Italie, au pied des Alpes, et elle a été successivement capitale des États de Savoie (1563-1713), du royaume de Sicile (1713-1720), du royaume de Sardaigne (1720-1861) et du royaume d’Italie (1861-1865). Cet héritage politique se lit dans son architecture : Turin est une ville de places, de palais, de rues rectilignes et de perspectives ordonnées, à l’italienne.

Côté climat, c’est une ville du nord : étés chauds et orageux, hivers froids et parfois neigeux, brumes caractéristiques en automne. Les montagnes sont à portée de voiture (Savoie, Val d’Aoste, stations de ski).

Pourquoi on y va

Pour le chocolat. Oui, vraiment. Turin est la capitale italienne du chocolat, avec une histoire qui remonte au XVIIe siècle et des marques comme Caffarel, Venchi, Streglio, et les emblématiques gianduiotti (pâte de chocolat aux noisettes du Piémont). Les chocolatiers historiques restent actifs, et le CioccolaTò, festival annuel du chocolat, témoigne de l’importance culturelle du sujet.

Pour le café et l’apéritif. Les Turinois boivent leur café différemment : bicerin (mélange de café, chocolat et crème), espresso serré, et une tradition d’aperitivo à base de vermouth (la marque Martini a son musée à Turin). C’est sérieux, sans se prendre au sérieux.

Pour les musées. La ville abrite le Musée égyptien, l’un des plus importants au monde après celui du Caire, hérité des collections savoyardes. Le Musée national du Cinéma est installé dans la Mole Antonelliana, bâtiment emblématique de la ville. Le Lingotto, ancienne usine Fiat reconvertie, accueille désormais un centre culturel, un hôtel, un centre commercial et la première implantation de la chaîne Eataly (2007).

Pour l’architecture. Palais Royal, Palais Madame, Piazza Castello, Piazza San Carlo, la Gran Madre di Dio sur le Pô, les rues à portiques héritées de l’urbanisme savoyard.

Le truc Madame Patate

Le bon réflexe à avoir avec Turin, c’est de considérer que c’est une ville du nord, pas une carte postale méditerranéenne. Le temps peut être gris, brumeux, pluvieux, et l’ambiance n’a rien de la dolce vita romaine. C’est une ville d’industrie, d’arcs et de nébulosité romantique. Les journées courtes de novembre ne sont pas un moment idéal pour la découvrir.

L’autre piège, c’est de croire qu’une journée suffit. Une journée à Turin, c’est la Mole Antonelliana, un espresso, et un train. Une semaine, c’est autre chose : les musées en profondeur, les palais, les bar historiques, les montagnes le week-end (Sacra di San Michele, Superga, stations de ski à 1h30).

Côté budget : pas de chiffres inventés. Turin est réputée moins chère que Milan ou Venise pour l’hébergement et la restauration, mais le rapport qualité-prix varie évidemment selon la saison. La ville est aussi une escale TGV depuis Paris via Milan (ou via les liaisons régionales italiennes depuis Milan, qui sont nombreuses).

Un mot sur la gastronomie locale : au-delà du chocolat, il y a les agnolotti del plin (raviolis piémontais), le brasato al Barolo (bœuf braisé au vin), le bonet (dessert aux amandes et cacao). On ne mange pas mal à Turin. On ne mange pas mal du tout.

Comment on y va / quand

Train : Turin est accessible depuis Paris en TGV via Milan (avec correspondance), durée totale variable selon la combinaison. Trains directs Milan-Turin en environ 1h, fréquents. Avion : aéroport de Turin-Caselle, à environ 15 km du centre, vols depuis quelques villes françaises.

Meilleure période : avril-juin ou septembre-octobre, pour profiter de la ville sans subir ni la chaleur estivale ni la froidure hivernale. L’hiver a son charme si tu combines avec les stations de ski des Alpes italiennes (Sestriere, Bardonecchia, etc.).

Minorque : la Baléare qu'on a oubliée

La Baule : la station chic de l'Atlantique, sans complexe

Proudly powered by WordPress | Theme: Doo by ThemeVS.