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samedi 31 décembre 2016

Le visuel sur l'année, ça ne laisse rien passer

En l'occurrence, le fait que certain tubercule n'a pas fait des masses de sport en 2016...

Toujours plus que tous les ceusses qui n'ont jamais décollé le tûûût de leur canaprout (Meuuuh non je ne te regardais pas en disant cela), mais tout de même, si l'on compare au visuel de 2015... Ce n'est pas brillant.
Surtout depuis la rentrée, où la perspective de me faire prochainement coniser a servi d'excuse pour ne jamais vraiment reprendre la course à pied après la trêve de l'été.
Damned !

visuel-sport-2016.jpg
N'oublie pas ta résolution d'être un peu plus gentille envers toi-même, Pataaaaate : c'est comme ça, c'est tout, et il faut accepter que peut-être ton corps fatigué a eu besoin de cette pause et de ces quelques mois de flemme (Oui mais quatre mois ? QUATRE ?!!).
Et que tu as sans doute bien fait de les lui accorder (Quatre mois ça fait 120 jours, quand même, tu sais #JDCJDR) (Mais bon, si tu dis que j'ai bien fait).

Oserai-je même pousser cette auto-bienveillance jusqu'à me féliciter de n'avoir pas TOUT lâché ?
Puisque tu peux le constater, la Zumba est toujours là et le Pilates a remplacé le Yoga dans mon agenda, pour le plus grand bonheur de mon dos mal fichu et de mon bassin désaxé; sans parler de mon début de canal carpien qui n'en pouvait plus du chien tête en bas.
(La piscine en revanche, tu oublies : je déteste TOUJOURS AUTANT)

Du coup, je pense que ma bonne résolution de l'an prochain est toute trouvée : revoir ce visuel avec du rose (A défaut de voir la vie en rose, ce sera déjà ça...).


lundi 01 février 2016

Monday

C'est aujourd'hui lundi, jour honni s'il en est.
Mais c'est aussi le titre de ce morceau de piano qui est, depuis quelques années, mon absolu-préféré-de-l'univers-du-monde-entier (Je ne sais pas si tu visualises bien le degré d'enthousiasme, là ?) : Monday.

J'ai du mal à croire que je ne t'en aie jamais parlé, à vrai dire - pure figure de style : vu mon talent de procrastinatrice en général, et en particulier bloguesque, j'y crois tout à fait - tellement cette pièce de piano m'a remuée la première fois où je l'ai entendue. C'était à la fin d'un cours de yoga que je suivais à l'époque, le prof mettait de la musique pendant le savasana***, et un jour il a mis cela.
(***la posture finale, dite "du cadavre", où l'on se relaxe, les yeux fermés, allongé sur le dos)

Je ne sais toujours pas l'expliquer, tout d'un coup en plein milieu de la salle et de ces cadavres inconnus occupés à respirer, une grosse boule m'est montée du ventre jusque dans la gorge, un truc de malade, totalement incontrôlable, et je me suis mise à pleurer.
J'avais les yeux fermés, les oreilles ouvertes, et je pleurais en silence, au son de ce morceau dont je ne connaissais pas encore le nom mais qui avait déclenché une telle tempête émotionnelle qu'après le cours, j'ai bravé ma timidité pour aller demander CE QUE C’ÉTAIT QUE CETTE MERVEILLE !


C'est Monday, de Ludovico Einaudi.
Et ça reste mon morceau de piano absolu-préféré-de-l'univers-du-monde-entier, même si depuis, j'ai gougueulé la discographie complète du bonhomme et que j'en adore les trois quarts. Je te cite Wikipedzouille : "compositeur et pianiste italien dont les pièces sont réputées pour leurs mélodies". Voilà, c'est tout à fait ça.

J'ajouterai qu'il est toujours vivant, je l'espère pour encore longtemps (Oui, c'est à toi que je cause, 2016 : tiens-toi à carreau !) et que j'étais apparemment la seule Patat'inculte à ne pas le connaître alors que nombre de ses compositions ont été récupérées par la publicité et le cinéma, notamment dans la BO du film Intouchables.
A ma décharge, je ne regardais déjà plus tellement la télé, et je n'ai vu Intouchables que longtemps après tout le monde.

Bref, il y a de grandes chances pour que tu connaisses déjà.
Ce n'est pas grave.

Je te laisse savourer ces quelques cinq minutes de piano, qui m'accompagnent souvent dans les écouteurs, quand j'ai besoin de mélodies réconfortantes pour supporter les transports en commun, couvrir le bruit de mes voisins... Ou tout simplement adoucir les lundis, les chagrins, voire les lundis chagrins comme celui-ci.


lundi 11 janvier 2016

Si tu ne respires pas, tu ne fais pas de yoga

Le yoga tel que défini par Patanjali dans ses "Yoga Sutra", c'est l'apaisement des vagues du mental.
(Mouiiii * mouvement de cheveux inspiré * je lis les Yoga Sutra de Patanjali) (C'est à dire que j'ai le bouquin depuis quelques années... dans mes cabinets) (Haut lieu de méditation s'il en est)

Faire du yoga, ce n'est ni plus ni moins que faire le silence dans son esprit afin d'atteindre le repos intérieur. Qui lui, permettrait d'atteindre d'autres degrés de conscience... Bon, on y adhère ou pas, je ne suis pas là pour vous refaire toute la philosophie du yoga, moi je veux juste vous inviter à respirer.

yoga-9.jpg
Cet apaisement du mental peut être atteint via tout un tas de choses, entre autres les postures (les "asanas")... Ou pas, car j'ai eu l'occasion de faire quelques séances de Yoga Nidra, et on n'y bougeait absolument pas (J'ai détesté cela) (Je m'endors !) (Et dormir, ce n'est pas non plus faire du yoga).

Là où je veux en venir, c'est que l'inverse n'est ABSOLUMENT PAS VRAI : pratiquer les postures de yoga, ce n'est pas forcément "faire du yoga" car * répète après moi * "si tu ne respires pas, tu ne fais pas de yoga".
(Tu me le copieras 100 fois)

Ergo, si on participe à un cours de yoga qui ne s'intéresse qu'à la posture sans se préoccuper de la respiration ni de la concentration, on fait... de la gym. Du stretching si on se focalise sur le travail de la souplesse, ou du "power yoga" / "body balance" qui sont vendus comme des cours de fitness par des salles de sport en mal de clients... C'est bien hein, vous ferez des abdos, vous musclerez vos bras, ça ne peut pas faire de tort mais... CE N'EST PAS DU YOGA.

Sur la base des écrits de Patanjali, les cours de yoga les plus connus en Europe sont le Hatha Yoga et toutes ses variantes (En ce compris celui développé par feu BKS Iyengar qui utilise tout un tas d'accessoires pour aider à obtenir l'alignement parfait), tandis que les Ricains font plutôt du Ashtanga Yoga (Qui est quand même très voisin du Hatha Yoga).
Je ne m'aventurerai pas à établir une classification ni même une description, car même les profs de yoga ne sont pas d'accord entre eux et se contredisent les uns les autres, et je suis LOIN de me prétendre spécialiste.

Grosso modo ce que j'en retiendrais, c'est que le Hatha Yoga a tendance à être plus statique entre deux postures, on en fait une, et puis on arrête et on en fait une autre (Et aussi que c'est plutôt une obédience francophone), tandis que l'Ashtanga demande une meilleure condition physique car il les enchaîne sans temps d'arrêt, soit selon un déroulement bien codifié - ce sont les "séries" (A force je connais la "primary series" quasi par coeur), soit selon une chorégraphie décidée par chaque prof et c'est alors que les cours ont tendance à s'appeler Vinyasa (ou "flow" ou "vinyasa flow" ou "ashtanga vinyasa").

Le point commun de tout cela, c'est qu'on ne fait pas des asanas juste pour le plaisir de toucher ses orteils ou de montrer ses abdos en béton : ON RESPIRE. On pense à respirer AVANT de penser à bouger et c'est la respiration qui entraîne le mouvement.
Jusqu'au moment où on ne pense plus : on respire et on bouge (Ou pas : hellooOOooo Savasana !) sur le rythme de sa respiration mais on n'a plus vraiment de "pensée". Bingo : le mental est apaisé, on est en train de pratiquer le yoga.

Et l'on s'adonne alors à que ce l'une des mes profs préférées appelait "de la méditation en mouvement" (A moving meditation, en vrai, vu qu'elle venait des Zuess) (Oui, c'était celle-là).

Rien ne me fait plus mal au coeur que de voir des gens faire une salutation au soleil ou une posture du bateau en apnée totale et en pleine souffrance, ou bien un Guerrier les sourcils froncés et l'esprit visiblement occupé à d'autres problèmes.

Rien ne me hérisse plus les pluches que d'entendre des pouffes de salle de gym vanter leur cours de power yoga comme "le meilleur cours d'abdos-fessiers que tu pourras trouver". Non, ce n'est pas cela l'intérêt du cours, et non les pouffes, vous ne faites pas de yoga, vous faites du fitness et ce n'est pas du tout pareil.

Je suis une Patate plutôt molle du bide et pas très assidue, mais moi je RESPIRE et je fais VRAIMENT du yoga quand je me décide à bouger.


lundi 28 décembre 2015

Patat'a fait tout plein de sport cette année

Enfin...
Peut-être pas TANT que ça.

Mais certainement plus que tous les ceusses qui n'ont jamais décollé leur tûûût du canaprout (Meuuuh non je ne te regardais pas en disant cela). C'est ce que je me force à me répéter à chaque fois que mon côté perfectionniste s'allie à ma flemme naturelle pour me convaincre que de toute façon ce que je fais c'est nulàchier et que je ferais mieux d'arrêter et de rester peinard à la maison à faire des câlins à Miss PotatoCat / boulotter de la crème glacée, en fonction de la saison.

NdT : si tu te rappelles, ma bonne résolution de l'an dernier c'était d'être un peu plus gentille envers moi-même... nous noterons donc avec bienveillance que j'ai besoin de continuer à travailler là-dessus.

Bref.
En 2015 j'ai un petit peu bougé mon tubercule et surtout, j'en ai gardé trace pour me motiver. J'aurais certainement pu faire plus, mais tu avoueras que ça fait quand même joli sur un calendrier, quand on le colorie.

Calendrier-2015-sport.jpg


dimanche 13 décembre 2015

Patat'a testé : le massage aux pierres chaudes

C'était le cadeau de myself à moi-même pour ma der des der.
Acheté sur un célèbre site d'achats groupés (Paske sinon tu te doutes bien que ce n'est pas un truc que je peux me payer) un jour de grande déprime et de maousse mal au dos.

pierres-et-bougies.jpg

Si tu veux toi aussi essayer le massage aux pierres chaudes, je peux déjà te donner un conseil : ne fais pas comme Calamity Patate et prévois ton rendez-vous un jour où il fait relativement froid, sinon tu vas étouffer dans la cabine de l'esthéticienne en te demandant comment elle fait, elle, pour manipuler des galets chauffés toute la journée.

Les pierres utilisées sont de la roche volcanique, des galets plats et lisses très agréables au toucher, qui sont chauffés dans un appareil spécial rempli d'eau pendant que toi tu es enduite d'huile de massage tiède, tandis qu'une musique de relaxation sert de fond sonore à une ambiance douce et tamisée.
On te pose quelques pierres chaudes sur les "points d'énergie" dans le dos, pour commencer, et puis l'esthéticienne te masse en alternant les mains et une pierre au contact de la peau. Alors que j'étais allongée sur le dos, elle m'a également demandé de tenir un galet dans chaque main, en plus du massage. L'ensemble a duré à peu près une heure.

Et qu'en ai-je pensé ?
Bah que c'était très original, très agréable, mais que niveau détente des muscles, je préférais un bon vieux massage chez le kiné.
Les pierres chaudes sont censées renforcer les défenses immunitaires, rééquilibrer les flux énergétiques - après des années de yoga, j'ai effectivement constaté qu'elles étaient déposées au niveau de mes chakras - et dénouer les tensions musculaires (Dixit l'esthéticienne, confirmé par mon ami Gougueule)... Perso je n'ai constaté aucun effet miraculeux à ces niveaux.

Je suis sortie de là zen et relaxée, normal après une heure de papouilles dans la pénombre sur fond de bruit des vagues, mais bien moins "dénouée" que quand je sors de chez le kiné. Le seul endroit où j'ai vraiment trouvé que la pierre chaude apportait quelque chose, c'est la plante des pieds, où j'ai reçu ce qui s'apparente à une mini-réflexologie mais en moins douloureux sur les points de pression vu que ça passait par un galet plat, et beaucoup plus agréable vu la tiédeur de l'outil.

Quant aux aspects négatifs : le premier, c'est que l'esthéticienne doit réaliser pas mal de manipulations des pierres (les poser ici ou là, les déplacer, les sortir de l'appareil, en remettre à chauffer, etc...) ce qui fait qu'elle te laisse souvent seule sur la table, avant de te reprendre en main. La perte de contact et les changements de température sont un peu perturbants pendant le massage.

Et puis l'inconvénient majeur à mes yeux, c'est le prix.
J'ai trouvé sympa de prendre un peu soin de moi et de m'offrir ce massage qui sortait de l'ordinaire pour mon anniversaire, mais ce n'est pas une expérience que je renouvellerai. Non seulement cela ne rentre pas dans mon budget normal (Tu m'étonnes : 80 € la séance, en tarif "non groupé"... J'ai un peu d'autres priorités, tu vois) (Genre : manger jusqu'à la fin du mois), mais je n'y ai pas trouvé une grande supériorité par rapport à un massage classique.

Tu as déjà essayé ça, toi ?
Tu en as pensé quoi ?


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