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jeudi 04 février 2016

#JeudiConfession (30)

Je pourrais bloguer plus souvent mais... je préfère l'amour en mer jouer en ligne.

Non, pas à Candy Crush (Enfin si, j'y joue toujours, mais c'est assez limité dans le temps, vu que je me refuse à payer pour acheter des vies) (Niveau 425, ça va bien, merci).
Je joue à la dernière coqueluche de Twitter : #lexiflaire.

Lexiflaire : "jeu de mots multijoueur en ligne"... Un genre de Pyramide, quoi.
Tu te souviens de Pyramide ? Patrice Laffont, Laurent Broomhead et Marie-Ange Nardi, dans les années 90, tous les midis ? J'étais ARCHI-FAN de ce jeu. Et sans vouloir me vanter, je n'y étais pas dégueu. Je pense que j'avais un genre d'alchimie cosmique avec Laurent Broomhead (Ouais ben ça va hein, on a les alchimies qu'on peut).

Et bien parfois, sur Lexiflaire, j'ai ce genre de fulgurances avec un parfait inconnu.
Par exemple là : Patate fait deviner "torture", en un coup...

Lexiflaire.jpg
(Note qu'il ou elle eût pu dire "travail", je lui eusse bien volontiers pardonné)


jeudi 14 janvier 2016

Hans Gruber forever !

Hans-Gruber.jpg

Pour moi, c'est là que tout a commencé (Je t'en ai déjà parlé, non ?).

Quand j'avais 12 ou 13 ans et que la voisine qui avait Canal Plus - un luxe, à l'époque - nous avait enregistré Piège de Cristal sur son magnétoscope.
Les d'jeuns auront du mal à se l'imaginer, mais avant le cable et le satellite et le streaming et les téléchargements sur internet, c'est comme ça qu'on voyait les films "en avant-première" quand on ne s'était pas déplacé au ciné : les multi-diffusions sur Canal, sans coupures pub et avec UNE diffusion en VO qu'il ne fallait pas rater.
(Bon, pour Piège de Cristal, on l'avait ratée. Je l'ai revu en VO depuis, mais rien à faire, rien ne sonne aussi bien que le "Yipikayé pauvre con" de ma jeunesse)

Sans doute que la cassette vidéo traîne encore chez Maman Patate qui ne jette jamais rien. Alors qu'elle n'a plus de magnétoscope depuis DES ANNÉES hein, mais "on ne sait jamais". Et puis je crois qu'elle garde toutes ces VHS artisanales car à l'époque, c'était sa petite Patate chérie qui remplissait étiquettes et jaquettes de sa plus belle écriture d'adolescente, avec des cœurs sur les i et tout et tout. (Elle a toute ma scolarité jusqu'aux lignes d'écriture de CP, aussi) (Hé ouais, j'ai une sacrée hérédité).

Bref.
C'est cette image qui me viendra toujours en tête. Hans Gruber forever !
J'ai décroché des Harry Potter avant que Snape ne devienne culte, il faut dire, donc je vibre moyen devant les photos de sorcier qui inondent Twitter depuis cet après-midi.

Piège de Cristal.
Robin des Bois, prince des voleurs.
Love Actually.

Pour moi c'est son tiercé gagnant et aucun de ces films n'eût été aussi bon sans la présence d'Alan Rickman.
RIP


Je possède très peu de DVD, mais coïncidence, ces trois-là font partie de ma maigre collection. Tu peux donc facilement deviner mon programme du week-end qui vient (Un indice au bas de votre écran : il y aura un chat, un canapé, probablement des litres de thé, et un écran télé).

Maintenant, si quelqu'un pouvait dire à 2016 d'arrêter les conneries...


vendredi 08 janvier 2016

TGIF (10)

Friday.jpg

Le vendredi, c'est comme un super-héros...
Il arrive toujours juste à temps pour m'empêcher de tabasser sauvagement un de mes collègues à coups de clavier.


Surtout en cette première semaine de janvier où EN PRIME il faut faire semblant de leur vouloir du bien ET leur claquer la bise en braillant "Bonne année !".
Ma non-violence, ma bonne éducation et mon respect de la loi sont parfois mis à RUDE ÉPREUVE, c'est moi qui te le dis.

Heureusement, aujourd'hui c'est vendredi qui surgit hors de la nuit et tu n'imagines pas comme cela me réjouit !


mardi 05 janvier 2016

Le courrier c'est frustrant !

Cette année j'ai renoué avec la carte postale.
Cette fin d'année, j'ai même envoyé quelques cartes de voeux.

A chaque fois la même frustration.
J'en envoie si peu que je l'avais presque oublié : c'est très frustrant d'envoyer du courrier.
Snail-mail-Patate.gif

Ne va pas croire que la lenteur de l'acheminement soit l'unique source de ma frustration. Elle n'est pas non plus liée à la lenteur de la réponse, loin de là !

Certes, nous sommes désormais tellement habitués à consulter nos e-mails/messageries sur smartphone à tout moment de la journée, qu'il est devenu facile de succomber à un excès d'immédiateté (Que celui qui n'a jamais râlé dès que le destinataire de son SMS mettait plus de 3 nano-secondes à répondre, me jette le premier portable !).
Je te rappelle cependant que c'est Procrastino-Potato qui te parle, connue pour répondre à ses e-mails en une moyenne de 60 jours ouvrables quand le sens du vent est favorable et que les planètes sont alignées... Je serais quand même mal placée pour m'énerver parce qu'on tarde à me répondre !

Ben de quoi tu te plains alors, Pataaaaate ?

Ce qui me met les nerfs en pelote, vois-tu, c'est de ne pas savoir si mon courrier est bien arrivé. Et de ne pas pouvoir le demander, sous peine de gâcher la surprise escomptée pour le/la destinataire.

C'est d'autant plus frustrant que pour le coup, je suis très fan des messageries sur smartphone qui non seulement t'indiquent que ton message est bien parti, mais aussi qu'il est bien arrivé, voire l'heure à laquelle la personne l'a consulté.
Tandis qu'avec le bon vieux courrier postal, bah... tu ne sais pas.

Peut-être que ta carte s'est perdue corps et timbres.
Peut-être qu'elle n'arrivera que dans 10 jours, 1 mois, 1 an.
Peut-être qu'elle est déjà arrivée mais qu'elle est ensevelie sous les prospectus. Ou bien qu'elle est déjà arrivée mais que le/la destinataire a omis de t'en informer (Et la politesse, bordel ?!). Ou encore qu'il/elle a décidé de te répondre AUSSI par courrier (On a les amis qu'on mérite, hé hé hé), et garde logiquement le secret pour ne pas te gâcher la surprise.

Résultat, bah... TU NE SAIS PAS !
C'est inhérent à l'échange épistolaire, cette incertitude fait même partie de son charme suranné... Mais j'avais oublié ce que c'était, et à quel point cela pouvait être frustrant d'envoyer du courrier aux quatre vents des services postaux.


mardi 01 septembre 2015

C'est la rentrée

Welcome-September.jpgJe pourrais vous mentir et vous dire que quand Patate était petite, elle a-do-rait la rentrée, vous broder un roman sur comment c'était trop bien l'enfance, mais en fait... C'était plutôt mitigé.

Ce que Petite Patate aimait, c'était :

...Faire les courses pour la rentrée (Maman Patate, bizarrement, beaucoup moins).
J'adorais gambader dans les linéaires remplis de fournitures scolaires, contempler les classeurs et cahiers sagement alignés ou les rayonnages de crayons de couleur, passer des plombes à comparer les stylos pour finir par choisir toujours les mêmes : les bics Reynolds, les fluos Stabylo et le long effaceur-réécriveur bleu et blanc à petits capuchons à chaque extrémité.
Une année entre autres car nous n'étions pas riches je prenais grand soin de mes affaires, le choix du cartable et/ou de la trousse me remplissait de joie. Quant à la sélection du cahier de textes, puis plus tard de l'agenda, c'est un plaisir que je continue d'expérimenter chaque année malgré mon âge désormais canonique.

...Recouvrir ses livres et ses cahiers.
Dès que j'ai été capable de le faire moi-même, j'ai adoré débarrasser ma mère de cette corvée, qui pour moi n'en était pas une. Je m'éclatais à couper, plier et scotcher le papier transparent, centrer l'étiquette parfaitement et y écrire mon nom et ma nouvelle classe en tirant la langue comme une bonne petite Patat'appliquée.
Le plus grand kiff de toute ma scolarité ? Quelque part en primaire, j'avais reçu des étiquettes Sarah Kay et j'en ai collé absolument PARTOUT.

...Préparer son cartable en vue du grand jour.
Sans doute un signe précoce de la control freak / petite fille modèle que j'étais appelée à devenir, je n'aimais rien tant qu'aligner proprement toutes les fournitures pour le jour J dans mon cartable tout neuf ou tout nettoyé/brossé/lustré. Il était prêt DES JOURS à l'avance, et tous les soirs je le contemplais avec le sentiment d'avoir mis toutes les chances de mon côté.


Rituel pré-rentrée qui me permettait surtout d'apaiser l'anxiété.

Car ce que Petite Patate dé-tes-tait dans la rentrée, c'était le grand saut dans l'inconnu.
La trouille de ne pas être dans la même classe que ses copines (Puissance mille à l'entrée au collège, puissance douze mille lors de l'arrivée au lycée), l'angoisse de devoir se faire à de nouveaux profs (Et s'ils allaient me détester ?), de nouvelles matières (Et si je n'allais pas y arriver ?), de nouveaux décors (Et si je n'allais jamais m'y retrouver ?), de nouveaux élèves (Et s'ils allaient tous me détester ?).
Même au primaire, alors que je vivais dans un petit bled paumé où il y avait tellement peu d'enfants en âge d'être scolarisés qu'on doublait systématiquement les niveaux (CE1-CE2, CM1-CM2) et que tu t'en doutes, on passait 5 ans dans les mêmes 3 salles, la même cour de récré, entourés des mêmes maîtresses et des mêmes camarades, à cette époque déjà j'étais pétrie d'inquiétude et de maux de ventre les quelques jours précédent la rentrée. Quant à la nuit d'avant, c'est tout juste si j'arrivais à fermer l'oeil.

Cette année, j'ai retrouvé un peu de la petite Patat'anxieuse que j'étais dans mon amour de petit neveu (Qui ne l'est plus tant que ça, vu qu'il entre au collège), qui s'inquiétait déjà cet été de comment il allait trouver la cantine pour manger le midi ou s'il allait réussir à se faire des copains, et qui m'expliquait ce week-end au téléphone que "quand même Tata Patata, la rentrée j'aimerai mieux quand ça sera passé, parce que j'ai un peu peur de ne pas y arriver".

Pauvre petit chou.
S'il savait que l'angoisse ne fait que commencer...


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