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Mot-clé - Whitney Houston

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jeudi 16 février 2012

C'est jeudi, je traduis... Whitney Houston

A moins de n'avoir JAMAIS écouté la radio dans les années 80-90, ni maté le Top 50 à la télé (Et alors là, je ne sais pas comment tu aurais fait car c'était avant l'internet : pour la musique il n'y avait que la radio ou la télé) tu ne peux pas ignorer qui est Whitney Houston.
Et à moins de vivre dans une grotte ou une île déserte, tu ne peux pas ignorer que ce week-end, Whitney Houston est malheureusement décédée. Je lui souhaite d'avoir enfin trouvé la paix.
(Quand je vous le disais que j'enterre mes jeunes années par petits morceaux)

ET à moins de ne pas être un vrai patatophile 100% pur jus (Mais alors, que ferais-tu là ?) (Aaaaah, tu as vu de la lumière alors tu es entré, mon Gogole ?), tu ne PEUX PAS ignorer que ton tubercule préféré a comme qui dirait grandi avec Whitney. Oué, ça pète trop la classe, je sais, je sais.
Mais c'est pourtant vrai : j'avais 10 ans quand elle a commencé à cartonner sur les ondes, 16 ans quand elle a méga-cartonné au ciné (Ah, Bodyguard... Aaah Kevin Costner à l'époque... Aaaaaaaah); d'ailleurs, ça laisse des traces...

Alors même si depuis quelques jours tu en as probablement ras le tubercule des "I will always love you" commémoratifs, moi je vais te causer d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent effectivement pas connaître, d'une petite pépite des années 80 : son deuxième ou troisième 45 tours - car je crois bien qu'on n'avait pas encore inventé le CD, encore moins le "singueule" - intitulé "How will I know".

Admire le clip, la coiffure (Ne parlons pas du makeup) et les chorés !!
(Et repose en paix, Whitney)


1er couplet :
There's a boy I know
He's the one I dream of
Looks into my eyes
Takes me to the clouds above (mmh hmm)
Il y a un garçon que je connais, c'est celui dont je rêve.
Il me suffit de croiser son regard pour planer dans les nuages.
(Mmmh hmmm, Whitney, faut pas demander ce que déjà tu fumais...)

2ème couplet :
Ooh I lose control
Can't seem to get enough (uh-huh)
When I wake from dreaming
Tell me if it's really love
Ouh je perds le contrôle, je n'en ai jamais assez.
Quand j'émerge de ce rêve, dis-moi si c'est vraiment de l'amour.
(Et c'est à moi que tu demandes ça ? Et ben ma pov' chérie, on est pô rendues !!)

Petit pont :
Hooo how will I know
(Don't trust your feelings)
How will I know
Houu fait le loup comment saurai-je ? (Ne te fie pas à tes émotions)
Comment saurai-je ?

How will I know
(Love can be deceiving)
How will I know
Comment saurai-je ? (L'amour peut-être trompeur)
Comment saurai-je ? (Ben déjà si tu arrêtes de répéter 50 fois la même question et que tu le laisses en placer une, le pauvre garçon)

Refrain :
How will I know if he really loves me ?
I say a prayer with every heartbeat
Comment saurai-je s'il m'aime vraiment ? (Tu ne sauras jamais * rire démoniaque *)
Chaque battement de mon coeur s'accompagne d'une prière

I fall in love whenever we meet
I'm asking you 'cuz you know about these things
Je tombe amoureuse à chaque fois qu'on se rencontre.
Je te pose la question à toi, car tu t'y connais là-dedans. (Moi ? Sérieux ? Non mais t'as personne d'autre à enquiquiner de mieux à qui demander ?)

How will I know if he's thinking of me ?
I try to phone but I'm too shy (can't speak)
Comment saurai-je s'il est en train de penser à moi ?
J'essaye de l'appeler mais je suis trop timide (peux pas parler)
(Ah si seulement la pauvre enfant avait pu le "poker" sur son "mur"... Bah y aurait pas eu de chanson)

Falling in love is so bittersweet
This love is strong, why do I feel weak ?
Tomber amoureuse est tellement doux-amer
Cet amour est fort, pourquoi est-ce que je me sens faible ?
(Cette chanson confine au questionnement philosophique...)

3ème couplet :
Oh wake me, I'm shaking
Wish I had you near me now (uh-huh)
Oh réveille-moi, je tremble (Bah ouais tu m'étonnes, c'est l'hiver); si seulement je t'avais près de moi maintenant (Hu hu hu, un homme ça réchauffe, c'est bien connu) (Vive les énergies renouvelables)

Say that no mistaking
What I feel is really love
Dis-moi que pas d'erreur, c'est Lesieur, ce que je ressens c'est vraiment de l'amour.

Petit pont :
(Avec une légère variation, sauras-tu la retrouver, jeune padawan ?)
Oh tell me, how will I know
(Don't trust your feelings)
How will I know
Oh dis-moi, comment saurai-je ? (Ne te fie pas à tes émotions)
Comment saurai-je ?

How will I know
(Love can be deceiving)
How will I know
Comment saurai-je ? (L'amour peut-être trompeur)
Comment saurai-je ?

Direct au refrain
(Tu attendais le 4ème couplet ? Et toc !)

Petit pont :
(Mais pas le même que l'autre)
If he loves me
If he loves me not
S'il m'aime, s'il ne m'aime pas...

(mmh) If he loves me
(ooh) If he loves me not
(C'est la même hein, je ne vous la refais pas ?)

(he-ey) If he loves me
If he loves me not
(En fait elle est en train de massacrer une marguerite, là ?)

How will I know
How will I know
How will I know
Hey, how will I know
('Tention, super solo de saxo made in les eighties)

Refrain
(Et "how will I know ?" jusqu'à la fin)

Potato-Scriptum : la réponse ? "It's in his kiss, oh yeah", ma Cher ! ;-)

mardi 05 avril 2011

Celle qui t'aimera toujours

attente-au-feu-rouge.jpg
C'est le matin, c'est le printemps, il fait enfin jour quand on part bosser.
La patate-mobile est... immobile, coincée qu'elle est dans la longue file de véhicules qui attendent au feu rouge. Un feu rouge, deux feux rouges, trois feux rouges, carrefour bouché, ça avance au compte-goutte.

Bien au chaud dans l'habitacle (Ben quoi, c'est le printemps mais le matin il fait encore frisquet !) (En avril ne te découvre pas d'un fil, t'as pas oublié ?), pas stressée pour deux sous car pour une fois partie à point, Dame Patate écoute la radio.
La météo, les pubs, les infos, les re-pubs, les flashs spéciaux, les re-re-pubs, et la musique, ah ben c'est pas trop tôt.

Comme la plupart des trentenaires, votre tubercule est branché sur la radio des anciens-jeunes-qui-commencent-à-trouver-que-la-musique-c'était-mieux-avant. Ne le nie pas, hypocrite lecteur, mon semblable mon frère, je SAIS que toi aussi tu écoutes Nostalgie (Et non, ceci n'est PAS un billet sponsorisé, j'assume !).
Même que quand j'étais une vraie jeune, je me foutais de la tronche de mes parents qui en faisaient autant - écouter Nostalgie, pas se foutre de ma tronche.
Dieu merci, dit-elle pour se justifier, la programmation musicale a un peu évolué (Oué parce qu'à l'époque, le mal c'était les années 80/90) (Les chansons en anglais, évidemment, parce qu'ils passaient sans problème Phil Barney).

Bref, de temps en temps je zappe un peu paske Zaz et Christophe Maé 10 fois dans la journée, c'est juste pas possible, mais ce matin-là sur Nostalgie, y a le programme qui va. La preuve : ma voisine de bouchon, coincée comme moi depuis 10 minutes dans la file à côté, écoute la même radio.

Et comment tu le sais, Pataaaaaate ?
Le lecteur attentif se souvient que c'est encore avril, le fond de l'air est frais, n'ouvre pas tes vitres d'un fil, toussa toussa (Et ouais, si t'écoutes pas ta mémé, tu vas tousser tousser), je ne PEUX PAS entendre la musique de la voiture d'à côté.
Et non, l'auditeur de Nostalgie, c'est pas le genre qui pousse le volume à fond les ballons, il est un peu honteux, quand même bien élevé, lui.

Comment je le sais alors ?
Tout simplement parce qu'au moment où, transportée par un élan juvénile, la bouche grande ouverte sur le "And Aaaaaaaaaaa-haaaaaaaa-aaaaaaaï" qui entame le refrain de la chanson de Whitney Houston, je lève mes yeux vers le ciel et accessoirement, tourne ma tête vers la droite.
Et là je remarque ma voisine d'embouteillage, une trentenaire comme moi, dont les lèvres bougent à l'unisson des miennes au son de "wiiiiill alwèèèèèèèèèèèys love youuuuuuu houuuuu-ouuuuuuuuu-aaaaaaaaaaaï will alwèèèèèèèèèèèèys (etc etc)".

Nos regards se sont croisés, on a éclaté de rire, et on a continué à massacrer singer cette brave Whitney, chacune dans sa voiture, jusqu'à ce que le feu vert soit enfin pour nous. Je parierais qu'elle aussi avait été voir Bodyguard au cinéma.

En tout cas ce matin-là, malgré les tracas du trajet, Dame Patate avait la banane pour commencer à bosser.