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samedi 27 décembre 2014

Les chatteries du samedi (38)

Dans la série "Patat'essaye de tricoter mais elle est franchement pas aidée" ...
Je voudrais la chattoune qui a posé son auguste postérieur sur mes kilomètres de jersey, et s'amuse à attraper les pointes qui lui cliquètent tant bien que mal (Plutôt mal d'ailleurs, rapport au volume de l'auguste postérieur) devant le nez.

Oui oui, je parle de TOI...

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Mouiii, c'est à quel sujet, Pataaaate ?


Et après on s'étonne que mes ouvrages n'avancent pas.
Ou qu'ils soient tricotés à moitié en poils de chat...


jeudi 18 septembre 2014

Oh Happy Days (9)

Si vous avez manqué le début...
(Si toi aussi tu as appris à lire avec les résumés de Télé 7 Jours, claque des doigts !)

Les règles du défi #100happydays sont ici, et par là tu peux retrouver mon épisode 1, mon épisode 2, mon épisode 3, mon épisode 4, mon épisode 5, mon épisode 6, mon épisode 7 et mon épisode 8.
Ou bien en live tous les jours sur Twitter avec le hashtag #PatateHappy, si jamais tu veux t'essayer aux réseaux sociaux (C'est addictif ceci dit, je t'aurai prévenu).

Jour 59.
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Recevoir ce cartoon accompagné d'un "tiens, toi qui aimes les chats..." et rire.
À peine un peu jaune.
Mais rire quand même.
Mais un peu beaucoup jaune...

Bicoz c'est le moment le plus "happy" qu'on aura eu de la journée, y a franchement pas de quoi pavoiser, et puis ça devient de plus en plus difficile à supporter, les allusions (pas toujours aussi voilées) à mon statut de vieille fille. Comme s'il m'amusait.
(Mais c'est comme avec les blagues racistes ou sexistes : si tu ne ris pas, t'as pas d'humour / t'es une mal baisée) (Bref. A Hundred HAPPY days on a dit, Pataaaaate, ne ruine pas le challenge)


Jour 60 & 61.
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No photo, no will to go find some fleeting happiness in little things (Pas de photo, aucune volonté d'aller chercher un bonheur passager dans les petites choses) ...

C'est ce que j'ai tweeté il y a plus d'un mois comme légende de ces deux journées. Et tu sais quoi ? Là tout de suite, je ne me souviens même pas du pourquoi de ce manque de joie.
La Patate "verre à moitié vide" blâmerait l'âge, la raréfaction synaptique et le déclin des capacités cognitives, mais dans l'esprit du défi, c'est Patate "verre à moitié plein" qui te dit : ce n'est rien tu le sais bien le temps passe, ce n'est rien

Jour 62.
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Un livre, un chat, une grasse mat' = la version #PatateHappy de "du pain du vin du Boursin" ... Je suis bien.

Tu auras noté la présence de mon Kindle d'amour, alias "la meilleure cause de découvert bancaire de l'année", dont je ne suis pas la seule fan puisque dès qu'elle en a l'occasion, Miss PotatoCat se frotte le museau sur les coins (Super pratique pour lire) (Surtout quand elle a tellement bien appuyé sur l'écran tactile qu'elle me tourne une page ou me change la luminosité) en ronronnant à qui mieux mieux.
Ma chatte, cette chieuse dévoreuse de livres électroniques...


Jour 63.
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Dessert improvisé : une banane au four avec beurre et sucre roux in ze papillote. #PatateHappy va grossir !


Jour 64.
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Le jersey au kilomètre est un bon remède au stress, car il t'occupe l'esprit, et à la boulimie, car il t'occupe les mains.
Quel dommage que je ne sois pas payée à tricoter...


Jour 65.
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La discussion pro a un tout petit peu dérivé...
Pataaaaaaate, on t'a pas dit ? Faut pas dessiner dans les dossiers ! ;-)


vendredi 08 août 2014

Oh Happy Days (7)

Si vous avez manqué le début...
(Si toi aussi tu as appris à lire avec les résumés de Télé 7 Jours, claque des doigts !)

Les règles du défi #100happydays sont ici, et par là tu peux retrouver mon épisode 1, mon épisode 2, mon épisode 3, mon épisode 4, mon épisode 5 et mon épisode 6.
Ou bien en live tous les jours sur Twitter avec le hashtag #PatateHappy, si jamais tu veux t'essayer aux réseaux sociaux (C'est addictif ceci dit, je t'aurai prévenu).

Jour 45.
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Le bonheur du jour : deux heures de papouillages chez mon coiffeur d'amour que je vois trop rarement à mon goût.
(Et encore trop souvent au goût de mon banquier, cet ignoble rabat-joie qui me ferait aller toute l'année avec les racines blanches et les pointes fourchues, s'il le pouvait)

Et tu sais qu'il a des fauteuils massants au shampooing, maintenant, mon coiffeur d'amour ? Et tu sais qu'il m'offre TOUJOURS un thé pas-Lipton-de-merde-un-VRAI-thé et un petit gâteau pour accompagner ? Et l'abonnement à Voici, je t'ai parlé de son abonnement à Voici ? Je l'aime mon coiffeur.
Même s'il s'éclate à me faire le brushing de Farrah "paix à son âme" Fawcett à chaque fois que je vais le voir...


Jour 46.
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Merci Hubert & Marcel pour ce T-shirt super cul-cul-la-praline cute.
Que je n'ai pas réussi à assumer pour sortir dans le vrai monde, alors je suis retournée le changer pour un oversize et c'est devenu mon nouveau pyjama. Parce que le pyjama super cul-cul cute, c'est le privilège du #CélibatPowaaaa.


Jour 47.
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Plaisir d'un soir d'été : bouquiner dehors jusqu'au crépuscule. #PatateHappy loves son #Kindle rétro-éclairé.
(Mon MEILLEUR motif de découvert bancaire de l'année !)


Jour 48.
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Commencer un nouveau projet tricot.
Avec une laine aux pelotes toutes bizarres...


Jour 49.
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Poser son tubercule sur le banc public où s'est bécoté rien moins que l'amour parfait !

Etouffer le petit pincement de jalousie et la bouffée de cynisme qui fait se dire "ouais t'façon ça se trouve, 2 mois après ils étaient séparés", et trouver cela meugnon tout plein.
Laisser sa greluche intérieure ricaner parce que c'est H et M, qui s'aiment. Bah ouais.


Jour 50.
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Ce thé glacé aux fruits rouges qui a désaltéré le dimanche de #PatateHappy est décidément délicieux.


Jour 51.
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Prendre soin de ses mollets après une séance de course à pied.
...
Ouais.
Je me suis mise à courir.
...
Je sais, j'avais juré que jamais.
Je te raconterai...

Et l'huile de massage pour sportifs Weleda, à part ça ?
Et ben très bien. Elle sent un peu fort les plantes au début, mais ça s'estompe relativement vite, elle est très bien pour le massage (i.e. elle ne sèche pas trop vite) et cela détend bien les mollets !
Juste, si Miss PotatoCat pouvait attendre 10 petites minutes avant de venir se frotter contre mes jambes et me coller ses poils sur la peau en plus des miens, ce serait bien.

Jour 52.
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Savourer un instant de calme avec ma petite machine à ronrons.


dimanche 20 juillet 2014

Oh Happy Days (4)

Si vous avez manqué le début...
(Si toi aussi tu as appris à lire avec les résumés de Télé 7 Jours, claque des doigts !)

Les règles du défi #100happydays sont ici, et par là tu peux retrouver mon épisode 1, mon épisode 2 et mon épisode 3.
Ou bien en live tous les jours sur Twitter avec le hashtag #PatateHappy, si jamais tu veux t'essayer aux réseaux sociaux (C'est addictif ceci dit, je t'aurai prévenu).

Jour 25.
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Les vacances par procuration, grâce à ces délicieux sablés made in Corse.
Je suis envieuse de mes collègues qui partent en vacances les uns après les autres quand je n'ai même pas les moyens de partir en week-end, mais la gourmande que je suis apprécie leur retour de voyage avec des douceurs !
(La prochaine part en Bretagne, j'espère qu'elle nous ramènera des Kouign Amann !)


Jour 26.
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Miss PotatoCat qui pattoune en faisant du ronron, affalée sur mon ventre.
Le meilleur moment de mes journées. Même quand le Patat'home culmine à 35°.
#LOVE.


Jour 27.
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Ma tisane spéciale gorge qui pique et nez bouché : feuilles de thym et d'eucalyptus, réglisse et bourgeons de pin sylvestre, et quelques fleurs de coquelicot. Aussi bénéfique à boire qu'à inhaler pour les Patates enrhumées. Et ça sent booooon !
( #PatateHappy est fan de son herboriste )
(Et n'est plus enrhumée, c'est gentil de demander)


Jour 28.
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Mes dernières emplettes chez Løv Organic, dans cette permanente et jamais satisfaite quête du thé glacé parfait.
Je suis très fan de la version fruits rouges, je l'avoue.


Jour 29.
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Plaisir de prendre le temps de se chouchouter... Et de faire peur au chat avec son masque sur la tronche. :-)

A ma droite, l'un des nombreux masques bio de la marque Argiletz, qui vont et viennent dans ma salle de bains depuis des années (Au moins 2 ans avant Jésus Christ Cro-N'ex, je dirais). J'aime beaucoup l'argile rose pour peaux sensibles, mais en ce moment je termine le masque à l'argile blanche, pour faire peur au chat peaux ternes et sans éclat.
Parfait pour réguler la fameuse "zone T" sans agresser le reste du visage.

A ma gauche, la Sulfureuse pâte du Marabout, de ma marque chouchoute Garancia qui ne m'a toujours pas prise sous contrat, damned ! Alchimiste, qu'est-ce que tu fous ?!, une mousse nettoyante/purifiante pour peaux mixtes dont je vous reparlerai sans doute bientôt... Par exemple quand le Marabout m'offrira je rachèterai le prochain pot !


Jour 30.
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Tu te souviens de mon interminable tricot entamé en février ?
Et bien 5 mois plus tard, il est enfin terminé !! Et malgré quelques petites erreurs de ci de là disséminées dans la dentelle, et une torsade à l'envers mais que franchement j'ai eu la flemme de tout défaire quand je m'en suis aperçue 22 rangs plus tard (Ce qui m'apprendra à tricoter des trucs compliqués devant une série télé), je suis plutôt fière du résultat.

Merci à la gentille patatophile qui m'avait offert le patron Ravelry, d'avoir occupé mes longues soirées de l'hiver dernier ET donné une raison d'attendre impatiemment l'hiver prochain.


vendredi 13 juin 2014

La chick lit des tricoteuses

Note que si tu ne tricotes pas, tu aimeras quand même mais tu passeras sans doute à côté des références aux circulaires Addi Click ou aux laines Rowan hors de prix, et tu ne souriras pas forcément pareil devant nos héroïnes "bonding over worsted weight Malabrigo yarn".
(Si tu tricotes et que tu possèdes un compte Ravelry, tu es déjà en train de te marrer, je parie)

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Il s'agit pour l'instant de la trilogie "Knitting in the City" (NdT : je soupçonne que la référence à Carrie Bradshaw est tout sauf fortuite) écrite par Penny Reid:

  • - Neanderthal seeks human (1) que pour l'instant, j'aime le moins.
  • - Friends without benefits (2) que j'ai lu en premier paske Calamity Patate avait pas fait gaffe aux numéros, et ce fut un vrai coup de coeur.
  • - Love hacked (3) que je suis en train de dévorer, je m'interromps juste pour partager la bonne idée lecture pour le week-end.

Trilogie donc, mais le 4ème tome est prévu pour la rentrée 2014... J'aime autant te dire que je serai au taquet pour le télécharger !
(Ouais paske 12 € pour une version brochée sans doute éditée avec les pieds - j'y reviendrai - tu m'excuseras mais plutôt me crever les yeux avec mes aiguilles en bambou ! La version eBook à 4 € l'unité, c'est déjà nettement plus raisonnable) (Même si ça reste EDITE AVEC LES PIEDS) (Bref)


Chaque livre peut être lu à part des autres (J'ai d'ailleurs commencé par le tome 2, et cela ne m'a posé aucun problème de compréhension) (Si ce n'est que je suis un peu psychorigide de la X-logie, ne pas lire les bouquins dans l'ordre, ça m'éneeeeeerve !) mais comme dans toute série littéraire, on a plaisir à retrouver les personnages des tomes précédents qui réapparaissent dans les suivants, comme des copains dont on prendrait des nouvelles au passage.

Pour l'instant mon chouchou, c'est Friends without benefits, juste parce que l'héroïne tricote des baby hats pour les petits prématurés de l'hôpital où elle travaille et qu'elle continue d'écouter les New Kids on the Block et les Backstreet Boys comme votre tubercule préféré; que le héros est un grand ténébreux plein de muscles qui s'appelle Nico Manganiello (NdT : et que je lui ai immédiatement prêté le physique de Alcide le loup-garou GRAOUUU) et qui murmure des trucs en italien pendant qu'ils sont au lit (Notre héroïne, pas conne, se faisant tout de même la réflexion que si ça se trouve, il lui réciterait le menu du resto ou un avis d'expulsion et ses ovaires frissonneraient tout pareil) (Conclusion logique de cette réflexion : "apparently my ovaries were italian") (NdT : je suis sûre que les miens le seraient aussi); et que leur histoire est aussi adorable qu'irréaliste.
Oui parce que bon, l'étalon italien pas macho pour 2 sous, qui ne met pas 300 pages à s'avouer qu'il est amoureux, et qui décide d'apprendre le crochet pour séduire sa dulcinée, on n'y croit pas DU TOUT... Mais bon sang qu'on aimerait.

Une des choses qui m'ont séduite dans cette série de bouquins, c'est que pour aussi irréalistes que soient les histoires (C'est de la chick lit, on n'est pas volée : léger et romantique à souhait), elles sont portées par des personnages bien réfléchis, qui ont des attitudes et des réactions cohérentes avec leur caractère du début à la fin. Je n'ai pas été déçue, comme souvent, par un conflit qui se résolvait comme par magie en 2 paragraphes à l'encontre de tout ce qui faisait la personnalité des héros.

Le style est moderne et alerte... parfois même un peu trop : à force de vouloir "écrire moderne et enjoué", j'ai parfois eu l'impression que Penny Reid en faisait un peu trop et tombait dans un excès qui alourdissait ses phrases (Un peu comme certain tubercule qui colle des parenthèses partout, tu vois ?).
Mais ce n'est pas (trop) gênant sur le long terme, je n'ai pas (trop) grincé des dents. Surtout que l'action avance vite et très naturellement, que les dialogues sont vifs et plein d'humour, et que l'auteur nous épargne pas mal de la prose sirupeuse de certains romans dits "de fille" sans sacrifier le romantisme pour autant. Oui, on peut être romantique en écrivant "pénis", essayez, vous verrez.
Mention spéciale à la grande scène de tûûût de l'ascenceur-hall d'entrée-chambre à coucher (Ouais, ils ont la forme, nos héros) qui nous est offerte en version "porte fermée" ou "porte ouverte", à choisir selon la sensibilité de chaque lectrice, comme dans feu les "livres dont vous êtes le héros".

Ce n'est d'ailleurs que l'un des nombreux petits trucs qui font dire que l'auteur est bien de notre génération, et bien à fond dans la "culture geek", de surcroît. Ses ouvrages sont truffés de références à tout ce qui a fait ma (notre ? votre ?) jeunesse et qui fait notre quotidien, en particulier le Net, Twitter, Facebook, les blogs, les pipoles, etc etc.
Perso, dans le 3ème tome, je viens de me bidonner toute seule en lisant "He might as well have accused me of being a traitor or a murderer or a Kardashian" que l'ont pourrait traduire par "Il aurait aussi bien pu m'accuser d'être un traître, ou un assassin. Et pourquoi pas une Kardashian, tant qu'on y est ?!".

Ceci est une libre Potato-traduction 100% artisanale, vu que malheureusement pour les ceusses d'entre vous à qui j'aurais donné envie mais qui ne lisent pas la VO, il faudra patienter : la VF ne semble pas encore disponible.

Et si votre anglais est hésitant, je vous déconseille de tenter Knitting in the City en VO, en tout cas dans sa forme actuelle.
Non que les tournures soient difficiles à comprendre - malgré quelques lourdeurs dues à l'enthousiasme stylistique dont je vous parlais un peu plus haut, cela reste du langage de tous les jours et des constructions simples - mais alors, on y arrive enfin, c'est EDITE AVEC LES PIEDS !! C'est même édité avec des pieds que l'on aurait transpercés d'aiguilles à tricoter en métal. Chauffées à blanc.

C'est bourré de coquilles, de S manquants à la 3ème personne du singulier, de lettres inversées dans un mot, de mots inversés dans une phrase, tout un tas de choses qui ne posent pas de problème de compréhension si on parle une langue couramment, mais qui seraient un frein, voire un bon moyen de se dégoûter, pour le lecteur moins assuré.
Non seulement c'est dommage pour le plaisir de lecture qui s'en trouve bien amoindri (En tout cas le mien. Tu te souviens de Maxime Chattam il y a quelques années ? Je n'ai toujours pas pardonné), mais c'est carrément du vol d'oser imprimer et vendre un texte pas mieux relu qu'une rédaction au lycée.
Certes je n'ai pas eu la version papier entre les mains, mais je n'ai pas de raison de penser qu'ils auraient corrigé le fichier destiné à l'impression, et pas celui du livre électronique. Et que je sache, le changement de formats de fichier, cela ne mélange pas les lettres ni les mots.
Quant à l'auteur qui est capable d'écrire "whose" en lieu et place de "who's" (NdT : niveau 5ème si tu fais Anglais LV1 ?) (Encore une fois : édité avec les pieds, il suffit de relire une fois pour grincer des dents détecter la faute), no comment, y a pas de quoi pavoiser...

M'enfin bon, mis à part cette abominable boucherie ces quelques détails, je n'ai certes pas boudé mon plaisir et je suis ravie d'être tombée sur cette prometteuse série de chick lit qui a enchanté mes soirées de cette semaine.
D'autant que si les histoires de groupes de copines, girl power et tutti quanti sont légion dans la chick lit, je pense bien que c'est la première qui tourne autour d'un groupe de tricoteuses/crocheteuses. Encore une fois, si tu es une accro de Ravelry, tu vas a-do-rer.

Sauf que du coup, à trop me plonger dans leurs tourbillonnantes aventures comico-sentimentales, c'est le mien, de tricot qui n'a pas avancé !!


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