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lundi 18 décembre 2017

Esprit de Nowel, es-tu là ?

Ces deux dernières semaines, je me suis livrée à des random acts of kindness qui m'ont carrément mise en joie. Comme ça, gratuitement. Sans même avoir besoin de sortir de chez moi ni d'interagir avec des gens ( #lesgens !). C'est facile, c'est pas cher, et ça peut rapporter gros un peu de chaleur.
Que demande le peuple ?

Que je lui raconte, peut-être ?

flocon-abstrait.jpg
En fait, tout a commencé il y a 2 semaines à la caisse de chez Picard.
Oui je sais, c'est glamour comme décor : magasin de surgelés, intérieur nuit tombée, Dame Patate fait la queue à la caisse de gauche. Et elle s'est fait plaisir, la Patate, les surgelés de Nowel sont de sortie alors c'est festival de poêlées de marron, de plats en sauce au vin blanc et de... moelleux aux marrons et aux panais (Tu parles, moins 20% avec la carte de fidélité, je n'allais pas me les refuser !).
Et là, après les salutations d'usage, le petit jeune à la caisse me demande s'ils sont bons, les moelleux, parce qu'il lui font de l’œil depuis qu'ils sont en rayon et il ne les a pas encore goûtés, mais que par contre il a goûté tel autre truc et que vraiment il me recommande. Trente secondes plus tard, nous étions lancés dans une conversation à bâtons rompus et à 4 personnes, avec sa collègue de la caisse d'à côté et le client qu'elle était occupée à servir, à se refiler des recettes et des tuyaux. Ou comment tu te sens moins seule tout d'un coup, à boulotter tellement de surgelés que tu connais la carte par cœur. Le tout n'a duré que 5 minutes mais je suis rentrée chez moi en souriant et en me disant que quand même, ils étaient toujours chouettes dans ce magasin.

C'est là que le random act of kindness intervient.
J'ai tout bêtement été sur le site internet, et j'ai laissé un petit message sur leur formulaire de contact, pour dire que dans cette boutique-là, le client (en tout cas, mouaaaa) était toujours bien accueilli et que le personnel était sympa et connaissait bien les produits et que ça faisait plaisir de tomber sur des gentils êtres humains. Et je me suis sentie tellement bien après, tu n'as pas idée.

J'ai réalisé que c'était sans doute la première fois de ma vie que je remplissais le formulaire contact sur le site d'une marque pour autre chose que me plaindre d'un dysfonctionnement. Et que c'était drôlement plus agréable de dire du bien de quelqu'un ou de quelque chose, que d'en dire du mal. C'est tellement simple que c'en est presque idiot, mais ça m'a réchauffé ma soirée. (Ça et les deux moelleux marrons panais que je me suis enfilés) (Je te jure, je n'ai pas d'actions chez Picard, mais si tu as l'occasion de les goûter, tu m'en diras des nouvelles)

Du coup, ces deux dernières semaines, je fais ça.
Quand je suis contente de quelque chose, quand j'apprécie la façon dont je suis traitée, au lieu de le garder pour moi et de presque trouver cela normal, je prends la peine de le dire. Et de le faire remonter le long de la chaîne hiérarchique si je le peux. Des fois que ça puisse rendre service à l'intéressé(e). J'ai ainsi écrit sur le site de ma pharmacie, de ma mairie, de La Poste, de l'une ou l'autre marque... Et je n'ai jamais eu la moindre réponse mais c'est pas grave. C'est l'acte en lui-même qui compte et qui fait du bien.
Ce qui est en soi parfaitement égoïste, j'en conviens.

Je N'AVAIS jamais eu la moindre réponse jusqu'à ce midi, où j'ai reçu un e-mail qui disait en substance :
"On vient de me transmettre le magnifique mail (NdT : qui n'avait rien de spécialement magnifique non plus, hein) que vous avez envoyé à * marque biiip * et ça me va droit au cœur !!! Je ne trouve pas les mots tellement je suis touchée. Mes batteries sont rechargées pour l’année à venir. Merci et joyeux Noël."

Et bien tu sais quoi ?
Moi aussi, ça m'a rechargé mes batteries, de savoir qu'il était si simple de faire plaisir à de parfaits inconnus.


Potato-Scriptum : je te rassure, ça ne m'empêchera pas de râler s'il le faut ;-)


jeudi 07 décembre 2017

#JeudiConfession (35)

J'éprouve un plaisir particulier à jouer à Tetris avec les activités d'une journée.

Comme tout le monde, j'aime ce sentiment d'accomplissement qui me saisit quand j'ai bien rempli ma journée, barré plein de trucs sur ma to-do list, fonctionné au max de ma productivité. Mais cela va au-delà... J'aime op-ti-mi-ser mes journées.
(Alors soyons clairs : pas toutes) (Les mauvaises langues diraient même "pas beaucoup")

Je n'aime rien tant que de caler un truc à faire au bon endroit dans l'agenda parce que ce jour-là je serai dans le quartier et que donc je "rentabiliserai" le trajet. J'adore grouper les activités pour que leur temporalité s'articule avec leur proximité géographique, et qu'elles deviennent un "circuit" où je passe de l'une à l'autre sans déplacements inutiles ni moments d'attente superflus. J'adoooore imbriquer les corvées pour en faire des challenges "maximum efficacité - minimum d'énergie dépensée". Un vrai Tetris mental.

Exemple : je dois prendre rendez-vous chez le dentiste.
Ah mais c'est cool, le cabinet n'est pas loin de cette boutique, j'en profiterai pour passer m'y ravitailler. Attends, si je prends un RV plutôt tel jour, ça me permet aussi de faire tel autre truc avec juste un petit détour. * insérer ici un intense calcul mental pour déduire l'heure optimale du RV en fonction des temps de trajet théoriques * Et puis alors tant qu'à faire, si je rentre par là au lieu de par ici, je peux m'arrêter faire encore tel autre truc.
Ok, donc il me faut un rendez-vous tel jour à telle heure. Et si jamais ce n'est pas possible, alors plan B : je construis le trajet à l'envers et du coup je recalcule dans ma tête et ... Au final, quand j'appelle le cabinet du dentiste, j'ai souvent 2 voire 3 options de rendez-vous qui me permettront de faire le maximum de choses en un minimum d'effort autour de la corvée principale qui est de me faire détartrer les ratiches.

Bon ben... Y a plus qu'à le passer, ce fameux coup de fil.
(#jeudiconfession (35bis) : je n'ai pas fait de détartrage depuis...)


dimanche 06 août 2017

Cactus erectilus reloaded

Tu y crois, toi ?!!!

Incroyable mais... VRAI !

cactus-erectile-reloaded.jpg
En plus, je crois qu'il y en a deux !! :-D


vendredi 28 juillet 2017

Calamity salade tiède de quinoa & œuf poché on top

Ça en jette, ce titre, hein ?

Ça donne l'impression que, telle un Jamie Oliver en jupons, future candidate de Top Chef que je suis, pif paf pouf je t'improvise une petite salade originale avec ze détail qui tue pour bien te complexer de la mort : l’œuf poché.
(Allez, avoue que tu es impressionné(e))


Sauf que #CalamitySalade...

Tout commence avec la cuisson du quinoa : une mesure de quinoa pour 3 mesures d'eau, on porte à ébullition et on laisse gentiment bouillonner jusqu'à absorption complète de l'eau (environ 20 minutes).

Tu vas me dire : "il a une couleur dégueu ton quinoa, Patate ! Kest'as calamité ?!"
Rien (encore), c'est normal, c'est un mélange quinoa-algues séchées que j'avais trouvé tout prêt dans mon magasin bio... Bon ok, il est lé-gè-re-ment périmé comme les 3/4 de ce que je cuisine mais je crois pouvoir affirmer que la couleur, c'est normal.
Ce qui ne l'est pas en revanche, c'est ça...

CalamityQuinoa.jpg
(Et qui c'est qui va encore devoir frotter sa plaque de cuisson comme Cendrillon ?)

Spécial dédicace à la copine à qui je live-whatsappais le massacre :

  • Copine-qui-sait-cuisiner, elle : Mais tu le rinces pas avant, ton quinoa ?
  • Calamity Patate : Bah non, c'était pas écrit sur le paquet.
  • Copine-les-bons-tuyaux : Je rince toujours le quinoa, sinon il mousse.
  • Calamity Captain Obvious : Ah oui je confirme, ça moussait...
  • (NdT : et en plus, JE LE SAVAIS qu'il fallait rincer !!)


Une fois le quinoa cuit, on le laisse tiédir un peu. En le couvrant d'un torchon, pour éviter que Miss PotatoCat ne vienne y fourrer son museau curieux.
Pendant ce temps, on coupe quelques tomates cerises en mini-quartiers, on émince un oignon nouveau (Perso je ne me suis pas trop fatiguée à le peler comme dans la vidéo) (Et j'étais nettement moins efficace sur le couteau) (Mais j'ai encore tous mes doigts, merci, ça va), et on met l'eau à bouillir pour le clou du spectacle : l’œuf poché.

Alors la cuisson de l’œuf poché, en théorie et sans doute chez les gens qui arrivent à cuisiner sans calamiter, ça donne ça :


En pratique, quand c'est Calamity Patate qui s'y colle...

CalamityOeufMollet.jpg
...Le blanc mousse à la surface et le jaune coule... * ô rage, ô désespoir, ô produit ennemi du cul de la poule * dans un nuage de mousse MAUVE (Non, la couleur étrange ce n'est pas un filtre Instagram qui a foiré, c'est le vinaigre) (Du vinaigre de vin... J'aurais peut-être dû me méfier ?)

Et comme tout de même, Calamity Patate s'entête, pour finir elle se retrouve avec ceci...

CalamityOeufMollet2.jpg
Un œuf non pas poché mais mollet-moche voire presque-dur-hideux rapport au fait qu'en plus de s'être à moitié désintégré dans l'eau bouillante, je crois qu'il était un chouilla trop cuit.

Entre-temps, le quinoa a tiédi et bien séché sur les bords de la casserole, il est temps d'en coller quelques louches dans un bol, et de le mélanger avec les tomates cerises, l'oignon frais et un peu (beaucoup) de feta émiettée sur le dessus.
Quelques graines de potiron histoire de, un filet d'huile de sésame pour "mouiller" un peu le tout (Et j'ai bien fait, vu comme le jaune d’œuf n'a pas coulé DU TOUT), et l’œuf poché-oui-mais-non au sommet... Tadaaaaam...

CalamityOeufMollet3.jpg
Et bien figure-toi que mis à part mon œuf complètement foiré, c'était vraiment très bon ! Hashtag semi-fail.


vendredi 10 mars 2017

Cactus erectilus : le feu d'artifice

(Incroyable mais vrai !)
(Les photos ont une semaine, mais à l'heure où j'écris cette blog-note, il fleurit toujours)

Cactus-erectile-3.jpg
J'aurais certainement d'autres choses à raconter, mais j'ai un peu du mal à ordonner mes pensées (Les somnifères c'est bien, mais ça n'aide pas à se concentrer dans la journée !) et puis vu l'actualité, ce ne serait pas vraiment gai.

Je me disais l'autre jour qu'il faudrait des journaux dont la ligne éditoriale serait de ne rapporter que des bonnes nouvelles, des initiatives positives, des trucs qui vont mieux comme le trou de la couche d'ozone qui s'est rebouché alors que dans les années 90 on pensait qu'il allait tous nous tuer (Qui se souvient de Highlander 2 ? J'avais été le voir au ciné, dis donc, ça ne nous rajeunit pas !!), mais de tels journaux n'auraient malheureusement pas assez d'événements à couvrir pour être rentables.

Alors voilà.
Aujourd'hui, à toi le/la désespéré(e) de l'humain et de sa course effrénée droit dans le mur, je t'offre un cactus qui s'en fout carrément comme Jackie** et qui fleurit sans se poser de questions et en dépit de l'adversité (En l'occurrence incarnée par moi, la serial arroseuse, et Miss PotatoCat, qui ne demanderait pas mieux que de le mâchonner si seulement il n'était pas bardé d'épines).

Les plantes trouveront toujours le moyen de nous survivre sur cette planète.


Et donc, **Jackie, minute culturelle pour les moins de 20 ans qui ne peuvent pas connaître (Et qui déjà trouvaient Highlander assez kitsch bande de p'tits cons), c'était ça.

(Tu te souviens des z'Ablettes ?)
(Rhooooo faut que j'arrête avec mes références de vieille peau)
(Mais quand même, les z'Avions et les z'Ablettes, c'était chouette)


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