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Mot-clé - Michael Jackson

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jeudi 06 janvier 2011

C'est jeudi, je traduis... James Blunt

J'ai longuement hésité à mettre "James Blunt" dans le titre.
Paraît que c'est pas trop avouable comme tare, quelque part entre congeler les bébés et ne pas s'épiler les mollets.
(Je te rassure lecteur de mon coeur : oeuf corse je m'épile des fois les mollets quand je ne suis pas trop fatiguée) (Et mon congélo est trop petit pour loger un bébé so...)

Donc, parfois je m'épile les mollets j'écoute James Blunt.
Ca ne casse pas des briques je le reconnais mais j'aime bien, ça détend, c'est mignon et ça ne prend pas la tête tous les mecs ne peuvent pas en dire autant ET en ce moment un titre passe à la radio, ce qui m'évite de trop narguer Hadopi (Oué non, je vais quand même pas l'acheter tu permets, les chaussures croquettes sont ma priorité).

(Si tu ne cliques pas, tu ne risques rien, ça vaaaaaa)

Comme je suis une Patate pourrite sympa, je me suis fendue d'une petite traduction pour toi, lecteur de mon coeur.
Histoire que si tu ne maîtrises pas 100% le Briton, tu puisses malgré tout apprécier la substantifique moëlle de ce texte, et prendre la pleine mesure du concept de "ça ne prend pas la tête" (Même temps, je ne suis pas prof d'anglais, alors si t'as des réclamations, tu t'adresses au bureau d'accueil).


Ooooh
Ooooh
Ooooh, hey !
Oh hé, tu m'écoutes ? Je vais chanter

1er couplet :

It’s 72 degrees, zero chance of rain
Il fait 72° degrés, zéro alerte précipitations à Météo France
(Pffiouuu on crève là, 72° tu le vis ?!) (Ah oué non, c'est des Farenheit, en vrai on me signale qu'il ne fait que 22 degrés, genre tu vas pas te plaindre non plus mon petit James, on a eu la canicule nous en 2003, des vieux sont morts, il faisait VRAIMENT 72 degrés !) (Ou presque)

It’s been a perfect day
Ce fut une journée parfaite

We’re all spinning on our heels, so far away from real
In California
On est tous en train de danser, si loin de la réalité
En californie
(Ca ou bien ils sont tous en train de faire une crise d'épilepsie collective due à l'abus de drogue du soleil californien) (Dans le clip c'est pas super clair non plus)

We watched the sunset from our car, we all took it in
On a regardé le coucher de soleil depuis notre voiture, on en a bien profité (Enfin c'est l'idée quoi fais pas chier)

And by the time that it was dark, you and me had something, yeah !
Et le temps que la nuit arrive, toi et moi on avait un truc, yeah !
(Oh là là James, t'es un rapide toi !)


Refrain :

And if this is what we’ve got, then what we’ve got is gold
Et si ça c'est ce qu'on a, alors ce qu'on a, c'est de l'or

We’re shining bright and I want you, I want you to know
On brille de mille feux et je veux, je veux que tu saches
(Là il fait un jeu de mots terrible le James, parce qu'en vrai "I want you" tu sais pas trop bien si c'est un morceau de "je veux que tu saches" ou bien si c'est "je te veux" genre je te veux nue là tout de suite contre les rochers - ils sont à la plage, faut-il le rappeler, et un bon gros rocher vaut toujours mieux que dix mille grains de sable dans la raie du tûûût - et il le fait exprès pour que tu mouilles ta culotte à chaque refrain, le coquin !)

The morning’s on its way, our friends all say goodbye
Le matin est en chemin, tous nos amis prennent congé
(Car oui, nos amis sont des gens polis)

There’s nowhere else to go, I hope that you’ll stay the night
Il n'y a nulle part ailleurs où aller, j'espère que tu vas rester pour la nuit
(Faudrait quand même savoir, c'est le matin ou bien c'est la nuit ? L'abus d'alcool est mauvais pour la santé mon Jamsounet)

Ooooh
You'll stay the night
Oh hé, tu m'écoutes, tu vas rester pour la nuit oui ?!


2ème couplet :

We’ve been singing Billie Jean
On a chanté Billie Jean (NdT : Michael Jackson, un pédophile chanteur mort)

Mixin’ vodka with caffeine
En mélangeant vodka et caféine
(Ha haaaaaa je le savais qu'ils avaient picolé : Vodka-Red Bull, le grand classique des soirées branchées) (Enfin il paraît, j'en sais rien moi, je ne bois jamais je te promets maman c'est vrai j'ai jamais goûté)

We’ve got strangers stopping by
Il y a des inconnus qui s'arrêtent
(L'histoire ne dit pas si c'est pour leur taxer un verre ou leur jeter des pièces de monnaie) (Un conseil quand même : si les inconnus qui s'arrêtent portent un bel uniforme bleu, planque la beuh !)

And though you’re out of tune
Girl you blow my mind, you do
Et bien que tu chantes faux, bébé tu me chamboules le cerveau
(NdT : ué bon je sais, faudrait la jouer "tu m'fais tourner la tête" mais "cerveau" ça rime mieux avec "faux") (Si ça se trouve en plus, elle ne chante pas faux du tout la fille, mais il est trop bourré à la vodka-red bull pour faire la différence)

And all I say is I don’t wanna say goodnight
Et tout ce que je dis c'est que je ne veux pas dire "bonne nuit"
(Mal élevé va !)

There’s no quiet corner to get to know each other
Il n'y a pas de coin sombre pour se peloter (Tss tss, garnement !) tranquille pour apprendre à se connaître

Then there’s no hurry I’m a patient man
En même temps on n'est pas pressé, je suis un homme patient
(Je suis un HOMME bébé, t'as bien noté ? C'était pas pour la rime, c'était pour tes hormones là)

As you'll discover
Comme tu le découvriras
(Des promesses, toujours des promesses James !)


Refrain :

'Cause if this is what we’ve got, then what we’ve got is gold
Paske si ça c'est ce qu'on a, alors ce qu'on a, c'est de l'or

We’re shining bright and I want you, I want you to know
On brille de mille feux et je veux, je veux que tu saches
(J'avais omis de le préciser lors du refrain précédent occupée que j'étais à mouiller ma culotte à l'idée que James me veuille nue contre son gros rocher mais n'oublie pas mon Jamsounet que tout ce qui brille n'est pas or) (T'es à la plage, c'est peut-être ton front qui brille ? La crème solaire ? Une poussée d'acné ?)

The morning’s on its way, our friends all say goodbye
Le matin est en chemin, tous nos amis prennent congé
(Toujours aussi polis, c'est bien)

There’s nowhere else to go, I hope that you’ll stay the night
Il n'y a nulle part ailleurs où aller, j'espère que tu vas rester pour la nuit

Ooooh
You'll stay the night
Oh hé, tu m'écoutes, tu vas rester pour la nuit oui ?!


Mini-couplet qui sent la fin :

Just like the song on our radio set
Tout comme cette chanson à la radio

We’ll share the shelter of my single bed
On va partager l'abri de mon petit lit
(NdT : James t'es con, t'as trente balais passés, respecte ton dos et attends d'avoir un deux-places, coco !)

But it’s a different tune that’s stuck in my head
Mais j'ai une autre chanson en tête
(Laisse-moi deviner : "je te prendrai nue dans la Simca 1000 sur un gros rocher" ?)

And it goes…
Et ça fait...

Refrain ad nauseam jusqu'à la fin.

Hein que c'eût été dommage de ne pas pleinement en profiter ? ;-)

mardi 17 août 2010

La tribu de Dana

Je m'auto-cite en date de vendredi dernier, à propos de Dana Dawson :
"Il me semblait que c'était un genre de filleule de Michael Jackson, mais je ne retrouve rien sur l'internet international à ce sujet, alors j'ai dû le rêver"

Et bien NON !!
La Patate n'est ni folle ni démente - et nooon, ce n'est point la même chose - il y a bien eu un lien entre Dana Dawson et Michael Jackson !!
Oué ok, aujourd'hui, leur lien c'est qu'ils sont tous les deux en train de manger les pissenlits par la racine, mais dans les années 80-90, voici ce qu'il en était...

dana-et-michael.jpg

Un grand merci à OptionBonheur pour ce magistral scan du magazine "Podium".
Mais si souvenez-vous les gens, "Podium" qui était le grand concurrent de "OK" (l'un ayant pour lui le beau papier glacé, l'autre le respect du porte-monnaie), avant que les deux ennemis jurés ne finissent par s'unir et enfanter un bébé (fort originalement baptisé "OK-Podium"), non par amour mais pour lutter contre "Starclub", leur ennemi commun.


(Et oui, je me souviens de tout ça alors que je n'ai jamais été fichue de retenir ma table de 8, que voulez-vous, le cerveau est un mystère !)
(Et oui, le titre de ma blog-note est nullissime, aussi)

vendredi 13 août 2010

Morte à 36 ans...

(Et 3 jours après son anniversaire, purée ! Merci le cancer :-( )

Dana Dawson, vous vous souvenez ?
Il me semblait que c'était un genre de filleule de Michael Jackson, mais je ne retrouve rien sur l'internet international à ce sujet, alors j'ai dû le rêver.

1er tube à 14 ans...
Petite Patate en avait douze et commençait à acheter OK (Mais si rhooooo, OK magazine, le machin à 5 francs sur papier non glacé qui tous les ans élisait Miss et Mister OK et te livrait chaque semaine les potins sur tes chanteurs préférés style "Jordan Knight aime les filles romantiques" Purée c'est clair, il est pour MOI !!) (Et je suis SÛRE que tu vois qui c'est Jordan, pas vrai ? ;-) ).

A douze ans, Petite Patate commençait vaguement à regarder les garçons en se disant que peut-être un jour...
Au collège, deuxième année d'anglais LV1: suffisamment pour comprendre grosso modo de quoi ça causait...
(Oué un sloweuuuh romantique et neuneu à souhait, j'avais a-do-ré)

Wherever you may be
One day you'll come to me
I'll be ready to follow youuuuu


(Ca tient encore la route, même plus de 20 ans après, non ?) (A part le clip, je veux dire)

Re-tube 2 ans plus tard.
Re-identification de Patat'adolescente sooooo romantic girl


Et puis bon, ça arrive, c'est une carrière en dents de scie qui suivra.
La petite ne sera ni la première ni la dernière à ne jamais atteindre un succès interplanétaire après avoir si bien démarré. C'était Dana, pas Madonna, et les années 80 t'façon c'est loin. Tu nous fais quoi Patate là, à te lamenter sur une obscure et éphémère gloire de tes jeunes années ?!

Ben je les enterre justement, mes jeunes années. Paf! Un petit bout de moins.
Et comme je le faisais naguère, je m'identifie. Parce que quand même, c'est moche de mourir d'un cancer à 36 ans.

Dit la Patate qui s'apprête à fêter ses trente-quatre...