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Mot-clé - Loi de Murphy

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mardi 01 décembre 2015

La loi de Murphy appliquée au parapluie

La loi de Murphy, faut-il le rappeler, établit que quoi que tu fasses, tout ce qui peut mal tourner mal tournera, et que ta tartine si elle doit tomber, le fera toujours du côté du Nutella. Ce n'est pas pour rien qu'on appelle ça la loi de l'emmerdement maximum.
(A ne pas confondre avec la loi de Dilbert qui dit juste que ton chef est un connard les incompétents finissent toujours aux postes où leurs conneries feront le moins de dégâts : le management)

Chats-sous-parapluie.gifOr donc, aujourd'hui, le parapluie.
Le parapluie COMMANDE LA MÉTÉO (Quoi ? Tu croyais que c'était Esteban ? Ou Evelyne Dhéliat ?).
Tu le trimballes dans ton sac toute la journée et tu ne verras pas l'ombre d'une goutte d'eau; tu verras juste apparaître un sacré mal de dos.
Tu le laisses à la maison en croyant aux prévisions, tu rentreras sous une pluie diluvienne en maudissant Saint Gillot-Pétré.
Telle est la loi de Murphy appliquée au parapluie.

Corollaire n° 1 : le parapluie te fera TOUJOURS ch...
S'il est pliant, il pèse un âne mort dans ton sac. Raison pour laquelle tu oses parfois l'en retirer, paske ton ostéopathe t'a encore engueulée et que demain ils ont prévu qu'il ferait beau (Cf. ci-dessus pour la suite de cette bonne idée).
S'il n'est pas pliant, il t'encombre toute la journée. Ou tu l'oublies dans une salle d'attente ou un magasin (Et c'est évidemment juste après ton départ qu'il se met à pleuvoir, cf ci-dessus, bla bla blaaa).
Son tombeau étant alors cette espèce de grand seau dans lequel on t'oblige à abandonner ton pépin à l'entrée (J'ai horreur de ça. Non seulement j'ai une chance sur deux de l'oublier, surtout si la pluie s'est entretemps arrêtée, mais aussi... j'ai peur de me le faire voler parce que c'est bien connu, les gens sont très très méchants et mes parapluies sont très très jolis).

Corollaire n° 2 : le parapluie est un instrument récalcitrant.
Il se retourne TOUJOURS au plus mauvais moment, quand le léger crachin se transforme en pluie diluvienne et que tu es en plein milieu d'un passage clouté sur un carrefour très fréquenté où ce n'est vraiment pas le moment de s'arrêter.
Ou il refuse de s'ouvrir et tu finis trempée jusqu'aux os. Ou bien il s'ouvre en sursaut quand tu montes dans le bus et refuse ensuite de se refermer, provoquant des grognements exaspérés autour de toi, et le regard mauvais du chauffeur derrière son volant. Ou mieux encore : il se réouvre en sursaut APRES la fin de l'averse, histoire de bien t'arroser quand tu ne t'y attendais pas.

Corollaire n° 3 : le parapluie n'a JAMAIS la bonne taille.
Trop grand, il éborgne les gens que tu croises sur le trottoir ou il t'empêche de voir et tu te prends un lampadaire dans la figure. Ou pire : il fait envie à tes voisins et tu te retrouves à devoir le partager à l'insu de ton plein gré (Suis-je la seule à qui c'est arrivé ? L'inconnu(e) qui se colle à vous au feu piéton en disant "Chouette, un parapluie, merci !"). Trop petit, il te protège à peine la tête et te goutte copieusement sur les pieds.
De toute façon, quelle que soit sa taille, il sera toujours trop petit pour protéger ton sac à main, que tu auras évidemment omis d'imperméabiliser cette saison (Loi de l'emmerdement MAXIMUM, on vous dit) et duquel, une fois rentrée, tu pourras délicatement extraire un par un les papiers/carnets/agenda (Le portable ? Il était dans la poche de ta doudoune, ouf !) pour les faire sécher avant de demander à ton ami Gogole comment ôter du cuir les traces d'humidité.

Quand je pense que dans l'ancien temps, ils étaient tellement masos que non contents d'utiliser un parapluie, ils ont aussi inventé les ombrelles...


vendredi 29 mai 2015

Patate fait la planche ... avec toi ?

(Enfin si tu veux hein, t'es pas obligé(e))

Hashtag PotatoPlanche
Souviens-toi, comme l'an dernier !
Paske mine de rien, même en faisant cela comme une Patate, au bout d'un mois j'avais constaté du résultat.
Et que là franchement, c'est plus possible, ce bide blanc, mou et gras que je peine à plancher planquer sous de longs gilets flottants qui ne trompent personne, vu qu'entre l'électricité statique et la loi de Murphy, ils finissent toujours par me coller au bourrelet.

Donc, à partir de ce lundi 1er juin, c'est parti pour un mois de #PotatoPlanche quotidienne.

Pour me soutenir dans l'effort, c'est sur Fesse de Bouc que ça se passe.
Et pour le programme à suivre, tu scrolles un peu...

planche_4.jpg
(Oui, on ressemblera bientôt à ça)
(Cache ta joie)

Jour 1 : 20 secondes
Jour 2 : 20 secondes
Jour 3 : 30 secondes
Jour 4 : 30 secondes
Jour 5 : 35 secondes
Jour 6 : repos

Jour 7 : 40 secondes
Jour 8 : 45 secondes
Jour 9 : 45 secondes
Jour 10 : 50 secondes
Jour 11 : 55 secondes
Jour 12 : repos

Jour 13 : 60 secondes (Mais oui, tu PEUX le faire !)
Jour 14 : 60 secondes (Si vraiment c'est trop dur, tu tentes 2 x 30)
Jour 15 : 1 minute 10
Jour 16 : 1 minute 10
Jour 17 : 1 minute 20
Jour 18 : repos

Jour 19 : 1 minute 20
Jour 20 : 1 minute 30
Jour 21 : 1 minute 30
Jour 22 : 1 minute 40
Jour 23 : 1 minute 40
Jour 24 : repos

Jour 25 : 1 minute 45
Jour 26 : 1 minute 50
Jour 27 : 1 minute 55
Jour 28 : 2 minutes !! (Note que 2 x 60 s. c'est bien aussi)
Jour 29 : 2 minutes again (On transforme l'essai)
Jour 30 : 2 minutes toujours (Paske c'est la POTATO-planche, pas les JO)


Je me laisse le week-end pour me goinfrer préparer psychologiquement... Rendez-vous lundi !
Et dans un mois, mon bide sera moins mou et moins gras. On y croit, on y croit.

Allez steuplé quoi, crois-y avec mouaaaaaa. :-)


mardi 19 novembre 2013

La loi de Murphy appliquée au sac d'aspi

La loi de Murphy, faut-il le rappeler, établit que quoi que tu fasses, tout ce qui peut mal tourner mal tournera, et que ta tartine si elle doit tomber, le fera toujours du côté du Nutella. Ce n'est pas pour rien qu'on l'appelle aussi la loi de l'emmerdement maximum.
(A ne pas confondre avec la loi de Dilbert qui dit juste que mon chef est un connard les incompétents finissent toujours aux postes où leurs conneries feront le moins de dégâts : le management)


Corollaire n°1 : tu n'achèteras jamais le bon sac.
Même si tu avais pris soin de découper le petit bout de carton qui indique la référence. Et que tu l'avais religieusement affiché sur ton frigo avec un joli magnet'. Même !
Tu oublieras le petit bout de carton. Ou bien tu le perdras (La fois suivante, en ayant voulu le garder dans ton Filofax de peur de l'oublier). Ou bien ils auront changé les références depuis la dernière fois que tu en avais racheté (Hein ? Quoi ? J'ai qu'à faire le ménage plus souvent ?! Pfffff).
Si par extraordinaire, il y a dans le rayon un livret de 300 pages listant les différentes marques de sacs, références et leur compatibilité avec les 12.000 modèles d'aspirateurs disponibles sur le marché, tu ne te souviendras plus de la marque du tien (Ouais bon, ça vaaaaaaa, z'êtes capables comme ça sans réfléchir de me dire la marque de votre aspi ?). Ou bien, si après 10 minutes de réflexion tu connais la marque, tu ne sauras pas dire quel en est le modèle, damned ! Est-ce le BKZ-400 turbo, le BKZ-400 extra-pro ou le BKH-612 ?! Ou bien encore, si tu te rappelles et de la marque et du modèle de ton aspirateur... Il manquera pile LA page correspondante sur les 300 que compte le fichu livret.
Bref, quoi que tu fasses, tu n'achèteras JAMAIS le bon sac.

Corollaire n°2 : c'est toujours au pire moment que tu te rendras compte que tu as racheté le mauvais sac.
Par exemple, quand tu dois aspirer une tonne de débris de plâtre, un océan de grains de litière agglomérés à tes cheveux, aux poils de ton chat et bien entendu, à la poussière que tu n'aspires pas assez souvent, ou bien encore une immense flaque de terre provenant de la plante verte que certain félin a joyeusement envoyée valdinguer sur le plancher.
Tu sais ce qui se passe, quand tu aspires à fond les ballons avec un sac mal connecté au tuyau bicoz hé, Pataaaaate, tu t'es plantée de référence et du coup c'est pas étanche ? Tu en prends PLEIN LA GUEULE. Du plâtre, du grain de litière ou de la terre. Plein. La. Gueule.
Et même en supposant que tu t'en rendes compte AVANT d'aspirer des horreurs, de toute façon tu t'apercevras toujours de ton erreur APRES avoir balancé le ticket de caisse pour pouvoir te faire rembourser tes sacs à whatmille euros.

Corollaire n°3 : c'est toujours au moment où tu as absolument BESOIN de passer l'aspirateur (Genre 10 minutes avant que tes invités (ou pire : ta mère !) n'arrivent) que tu te souviens que zut, le sac est trop plein pour encore aspirer le moindre grain (Litière ou poussière, je te laisse le choix du grain).
Et que tu n'as pas de sacs de rechange, rapport au fait que a) tu t'es ENCORE planté(e) de référence, b) tu n'en as pas racheté DE PEUR DE TE PLANTER, ou bien c) tu en as racheté mais tu ne sais plus où tu les as rangés.


C'est comme ça qu'on se retrouve un soir, maquillée, coiffée, parfumée et sapée sur son 31, penchée au-dessus de la poubelle de la cuisine, la main disparaissant à moitié dans le trou du sac (Car oui, quand il est tellement archi-bourré que tu ne sais plus rien y caser, il ne suffit pas de le retourner pour que tout tombe, il faut fouiller, fourrager, et expulser à la mano... C'est cradooOoo !) (Et ça PUE !!), afin de le vider suffisamment pour que l'aspi daigne fonctionner.

Je pense que je suis mûre pour un Dyson...
(Je vais de ce pas écrire une lettre au Père Nowel) (Ou braquer une banque)


mercredi 22 février 2012

La loi de Murphy appliquée à la pose de vernis

La loi de Murphy, faut-il le rappeler, établit que quoi que tu fasses, tout ce qui peut mal tourner mal tournera, et que ta tartine si elle doit tomber, le fera toujours du côté du Nutella. Ce n'est pas pour rien qu'on appelle ça la loi de l'emmerdement maximum.
(A ne pas confondre avec la loi de Dilbert qui dit juste que mon chef est un connard les incompétents finissent toujours aux postes où leurs conneries feront le moins de dégâts : le management)

Corollaire n°1 : C'est une fois que le vernis est en train de sécher sur tes ongles de pieds, après une couche de base, deux couches de couleur et un top coat "spécial brillance" (1h de boulot) que le capricieux félin qui jusque là t'ignorait, aura une énoOorme envie de Nesquik câlins... Et viendra se frotter sur tes orteils. Aux ongles pas encore secs.
Et plus de temps il t'aura fallu pour les vernir / plus la pose aura été laborieuse / plus le résultat sera réussi, plus la bestiole se fera lourde et perdra de poils sur tes arpions.

Corollaire n° 2 : C'est une fois que tu as les ongles des mains en train de sécher, que tu es prise d'une subite et impérieuse envie de faire pipi.
Tu as déjà essayé d'aller aux wécés, en urgence (Donc avec le neurone à moitié noyé par l'enviiiie-pipiiiii), et de dégrafer tes fringues - dans lesquelles tu te tortilles copieusement - SANS LES MAINS ?
Loi de l'emmerdement MAXIMUM : évidemment, ce jour-là ton pantalon n'a pas une gentille taille élastiquée, noooon. Ce jour-là, ton pantalon est un truc qui s'attache avec un lien lacé ET noué devant ET un vicieux bouton caché sur l'intérieur...

Corollaire n° 3 : Ne parlons même pas du classique flacon de vernis renversé sur le canapé par a) le petit félin pressé d'avoir son câlin ou b) la Patate pressée de pisser (Meuuuuh non, je ne suis pas malpolie, c'est pour l'allitération, voyons !).
C'est toujours ton vernis le plus foncé qui fera une belle grosse auréole sur la housse de couette/canapé et/ou toujours le vernis qui t'aura coûté le plus cher.

Quand il n'est pas carrément renversé sur ton clavier !

lundi 19 décembre 2011

Ce voyant est-il important ?

voyant-patate-mobile.jpgDepuis 2-3 semaines, quand je sors la Patate-mobile, elle m'allume ça ===>

Mais pas tout de suite, pas trop viteuuuh, sachez me désirer ahan ahan et pas non plus tout le temps, pour me plonger dans l'angoisse dès le démarrage, et m'y maintenir tout le trajet durant. Cochonnerie de voyant !

La première fois, j'ai réagi comme à chaque fois qu'un machin s'allume sur mon tableau de bord, selon ma petite check-list perso.

  • - Ça sent le cramé ? Tu vois de la fumée ?

Oui, tu t'arrêtes dans un grand crissement de pneus et tu sors en hurlant.
Non, tu réfléchis tout en conduisant.

  • - Connais-tu ce voyant ? (Connais-tu ses parents ?)

Oui, tu identifies le problème et en évalues l'urgence.
Non, tu réfléchis tout en conduisant.

  • - Ce voyant a-t-il un comportement menaçant ? (Car oui, le voyant de tableau de bord peut être menaçant : s'il est rouge, s'il clignote, s'il ressemble à un début d'incendie dans ta culotte, s'il s'accompagne de drôles de bruits)

Oui, tu t'arrêtes dans un grand crissement de pneus mais ne sors pas en hurlant car ça ne sent pas le cramé; tu fais quand même le tour de la voiture, pour vérifier l'absence de fumée.
Non, tu réfléchis tout en conduisant (Souvent, à ce stade, tu es déjà arrivée et ô miracle, quand tu coupes le contact, le mystérieux voyant disparaît).

  • - Ce voyant est-il allumé tout le temps ?

Oui, et ça ne t'empêche pas de rouler ? Bah alors c'est pas grave, tu l'ignores.
Non, tu réfléchis à ce qui pourrait le provoquer...

Et c'est donc là que j'en suis.
Je ne connais pas ce voyant, et pas moyen de remettre la main sur le manuel d'utilisateur de la Patate-mobile, évidemment (T'façon, pour ce qu'il apporte comme infos...). Il n'a pas un comportement menaçant, il ne m'empêche pas de rouler MAIS il n'est pas là tout le temps.
Sans que j'arrive à comprendre ce qui peut bien le conjurer.
Ni à deviner le message qu'il tente de me faire passer (A part, "Va claquer le prix d'une paire de Chie pour entendre ton garagiste te rire au nez paske mais ça c'est rien ma p'tite dame !").

N'empêche.
Ça commence à m'angoisser.

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