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samedi 07 janvier 2017

On ne naît pas #CrazyCatLady, on le devient

(Patate de Bavoir)

Au commencement, il y a un chat.

Mais cela ne suffit pas.

La transformation n'est pas instantanée, elle est insidieuse.

Bien sûr, ce qui est inévitable c'est l'éventail d'accessoires qui accompagnent le félin vivant en appartement : un peu comme les jeunes parents qui voient leur intérieur peu à peu envahi par le berceau, la nacelle, la table à langer, le parc, la chaise haute, les doudous et les jouets en se demandant comment un si petit machin peut générer autant de bordel, tu te retrouves un beau jour "full équipée" d'une caisse, d'une caisse de transport, d'une pelle à crottes, d'un ou plusieurs paniers, d'un arbre à chat, de gamelles colorées et de doudous ET de jouets.

Ils marchent sur des Playmobils et des Légos, tu marches sur des grains de litière et des boulettes de papier alu. Baballe au centre. C'est dans l'ordre des choses.
Cela ne fait pas de toi une #CrazyCatLady.

Noooon.
Ce qui fait de toi une #CrazyCatLady, c'est le merchandising.
Les heures passées sur le net à regarder des vidéos de chatons mignons et des photos de LOLcats aussi, mais là n'est pas le sujet du jour.

Le merchandising, je te dis !
Ton tubercule préféré, par exemple, totalise...
Deux mugs avec un chat dessus. Les mini-plateaux en mélaminé assortis. Et les sets de table. Une théière avec des-chats-mais-pas-les-mêmes (Et sur le couvercle, y a les souris, c'est meugnooooon). Un ensemble tasse-sous-tasse-bol pour le petit-déjeuner avec encore des chats différents pour les décorer. Deux T-shirts pour dormir. Une boîte à mouchoirs. Une boîte à bordel (Une boîte où MOI je mets du bordel; ils ne la vendent pas expressément pour cela). Un panier à linge. Evidemment, un calendrier. Sans oublier celui du bureau. Un dessin scotché au mur (Qui attend depuis trois ans que Procrastino-Potato se décide à lui trouver un cadre). Quatre paires de boucles d'oreilles. Un sautoir. Un sac à courses. Un tote bag en coton. Et deux carnets de notes.
Et si ça se trouve, j'en oublie !

(Edit: mais ouiii ! Le paillasson sur le pallier, où un gros matou te promet un "accueil chat-leureux" !!) (Après des années à m'essuyer les pieds en loucedé sur le tapis des voisins, il fallait bien ça pour me faire craquer)


Ne va pas croire que j'aie acheté tout cela moi-même !
Noooon. Je ne plaide coupable que pour le paillasson, donc, et les T-shirts, les boîtes, le panier à linge (Y a écrit "linge chat-le" dessus, comment résister ?), deux paires de boucles d'oreilles, le tote bag et le calendrier. En 7 ans, c'est raisonnable. Le reste, ce sont les cadeaux de ces amis qui savent que tu as un chat et qui ne savaient jamais trop quoi t'offrir alors ça tombe bien pensent donc automatiquement à toi quand ils voient un objet à l'effigie d'un félin. Je ne critique pas, j'ai un peu tendance à faire pareil, et puis individuellement ces cadeaux font quand même plaisir parce qu'ils sont cool et tromeugnooooooooons alors souvent tu t'extasies en battant des mains et en faisant "hiiiiiiii".

Soit.
Mais alors quand est-ce que la choupitude se transforme en ridicule ?
Quand est-ce qu'on devient pour de bon une #CrazyCatLady, Pataaaaaate ?

Et bien je vais te le dire.

Noël 2017 ...


Coussin-brode-chats.jpgTrès exactement.


Quand comme cadeau, tu reçois ça ===>


Un coussin avec des petits chats.
Oui, il est brodé !

De la VRAIE broderie comme chez Mamie.


(Achevez-moi)
(Même Miss PotatoCat est dégoûtée)



mardi 19 avril 2016

Faille spatio-temporelle

... En forme de blind test.

Cela s'appelle Massive Music Quizz et je ne remercie ab-so-lu-ment pas la copine qui me l'a fait découvrir.
Du coup je partage, for-cé-ment. * Patate Pourrite Powaaaaa *

Je suis une killeuse en variété française et j'ai le modjo de la catégorie années 80.
J'ai aussi... une montagne de vaisselle sale dans l'évier, de repassage et de sommeil en retard, sans parler des blog-notes avortées, pour cause de "allez, encore une partie et puis je vais me coucher".

D'ailleurs, j'y retourne, vous permettez monsieur, que j'embrasse votre fille ?


lundi 04 avril 2016

Patat'a vu Inside Out

(ou Vice Versa en VF)

Finalement pas au cinéma, vu que 1- c'est hors de prix et hors de mes priorités, et 2- le bruit, la foule, la procrastination, toussa toussa, mais j'ai ENFIN vu ce film d'animation des studios Pixar (On ne dit plus dessin animé, Pataaaate, ça fait ringard) dont tout le monde me vantait les mérites depuis quasiment un an; y compris toi, cher(e) patatophile qui t'es un jour fendu(e) d'un commentaire à ce sujet.

Et bien tu sais quoi ?
Tu avais RAISON : j'ai adoré ce dessin animé film d'animation.

Inside_Out.jpg
D'abord c'est Pixar, donc c'est mignon de partout, depuis les jolies couleurs acidulées jusqu'aux personnages trop choupi, en passant par la Lorraine avec mes saboooots (Pardon) l'intérieur du cerveau façon boîte à bonbons Haribo c'est bô la vie, pour les gr-... (Pardooooon !) et le dessin moderne et tout propret.
Aucune ironie ici : en tant que Patate-princesse qui chie des paillettes et chevauche une licorne dans sa tête, j'a-do-re.

Et puis c'est Pixar, donc c'est comme la boîte de bonbons sus-mentionnée : il y en a pour les grands et les petits.

Pour les petits évidemment, c'est un récit très littéral et néanmoins chamarré, qui m'a rappelé mon émerveillement de gamine devant "Il était une fois la vie" : tu sais vaguement que ça te parle de l'intérieur de ton corps (En l'occurrence, ton cerveau) mais pour toi c'est une aventure au premier degré où chaque personnage a une vie et un destin propres.
La bande d'émotions qui se disputent le tableau de commandes, la pov' petite Tristesse qui ne fait rien que des bêtises des bêtises quand t'as pas l-... (Non mais promis, j'arrête), les boules de couleur qu'il faut ranger à la fin de la journée - comme tes jouets, sauf que là tu appuies sur un bouton et elles se rangent toutes seules - dans des étagères multicolores, les courses-poursuites de nos héros au milieu d'immenses tours et d'un continent qui s'effondre sous les pas : l'a-ven-tu-re, quoi !
A la limite, si tu ne piges pas bien le rapport de tout cela avec la physiologie du cerveau ou bien la construction de la personnalité, ce n'est pas bien grave, tu t'amuses comme un petit fou parce que c'est mignon, loufoque et enlevé.

Mention spéciale à l'illustration ô combien géniale, du cerveau du chat lors du générique de fin : c'est TROP ça !!

Mais pour les grands...
Quelle richesse, quelle inventivité !
D'abord au niveau du scénario, qui conduit deux histoires en parallèle, l'une tout à fait réelle - la vie de la petite Riley - et l'autre 100% allégorique - la vie dans la cervelle de la petite Riley - , chaque événement dans l'une faisant écho à un événement dans l'autre, de façon tout à fait cohérente malgré la complexité de certains des concepts manipulés, pour parvenir à une narration commune tout à fait harmonieuse. Sans doute que Pixar n'a pas inventé l'eau chaude, mais ils réussissent à merveille à trouver la température idéale !

Et puis comme toujours, le second degré de lecture, quoi !
Les références à la physiologie du cerveau, aux phénomènes de la mémoire et des émotions, aux théories sur le développement de l'enfant ou sur l'éducation, sur le développement personnel, voire à des théories psychanalytiques... Que de clins d'oeils, que de recherche, que d'occasions de sourire, de s'émerveiller, ou de réfléchir.

J'ai vu ce film avec un pré-ado, qui a non seulement vibré pour Riley, l'injustice d'un déménagement qu'on n'a pas décidé, la difficulté de s'adapter à son nouvel environnement et de communiquer avec des parents qu'on découvre faillibles autant qu'imparfaits, mais qui a aussi très bien compris que l'on parlait d'adieu à l'enfance, et que les boules qui passaient du jaune au bleu illustraient cette terrible réalité de la vie : rien n'est jamais tout à fait heureux, il y a toujours du spleen dans l'idéal (Bon, il ne m'a pas cité Baudelaire, l'est encore un peu jeune, mais l'idée y était) (Ouais j'avoue, j'étais scotchée), et l'âge où l'on s'en rend compte n'est pas forcément facile à gérer "mais tu comprends Tata, la vie c'est comme ça, et puis ça n'empêche pas qu'on est content quand même, des fois".

Personnellement, j'ai retrouvé dans Inside Out une notion avec laquelle je me (dé)bats depuis des années : savoir reconnaître et accepter toutes ses émotions.
La tristesse en particulier, avec laquelle j'ai le plus de mal parce que justement... elle fait MAL; alors la douillette émotionnelle que je suis n'a qu'une hâte : la nier, l'ignorer, l'enfermer à triple tour dans un coffre enterré très profond avant de jeter la clé dans une faille sous-marine de son inconscient, sans vouloir reconnaître qu'elle continuera à faire du mal quand même, insidieusement (La tristesse pour moi, s'apparente un peu à un déchet nucléaire mal enfoui, tu l'auras remarqué) ni qu'elle refera surface au premier tremblement de terre.
oO0 (Amis de la métaphorie, bienvenue ici)

En cela, cette émotion personnifiée, cette petite nénette bleue qui semble indésirable et juste bonne à mettre le bazar partout, mais qui finalement trouve sa place et sauve même tous ses copains, c'est un beau message de développement personnel.
C'est en tout cas, celui qui m'est resté, et qui m'a donné envie d'écrire une blog-note.

Blog-note déjà très longue, donc je ne te ferai pas l'exégèse du film à travers le prisme du genre, mais un seul mot : girl-power et égalité ! (Oui je sais, ça fait deux)
J'ai trouvé ça merveilleux que mon petit neveu, déjà formaté à trouver que "les filles c'est trop bête et c'est nul" se prenne dans la face une héroïne trop badass (Sans être hyper-sexualisée façon Lara Croft) qui joue au hockey (Trop cooool, Tataaaaaa !) et que les émotions les plus positivement représentées soient également des filles. ET que tout ce petit monde n'ait pas besoin d'un héros masculin pour s'en sortir.

Des fois que tu n'aurais pas encore vu Inside Out, j'espère t'en avoir donné envie.


jeudi 04 février 2016

#JeudiConfession (30)

Je pourrais bloguer plus souvent mais... je préfère l'amour en mer jouer en ligne.

Non, pas à Candy Crush (Enfin si, j'y joue toujours, mais c'est assez limité dans le temps, vu que je me refuse à payer pour acheter des vies) (Niveau 425, ça va bien, merci).
Je joue à la dernière coqueluche de Twitter : #lexiflaire.

Lexiflaire : "jeu de mots multijoueur en ligne"... Un genre de Pyramide, quoi.
Tu te souviens de Pyramide ? Patrice Laffont, Laurent Broomhead et Marie-Ange Nardi, dans les années 90, tous les midis ? J'étais ARCHI-FAN de ce jeu. Et sans vouloir me vanter, je n'y étais pas dégueu. Je pense que j'avais un genre d'alchimie cosmique avec Laurent Broomhead (Ouais ben ça va hein, on a les alchimies qu'on peut).

Et bien parfois, sur Lexiflaire, j'ai ce genre de fulgurances avec un parfait inconnu.
Par exemple là : Patate fait deviner "torture", en un coup...

Lexiflaire.jpg
(Note qu'il ou elle eût pu dire "travail", je lui eusse bien volontiers pardonné)


mercredi 20 janvier 2016

Avis de recherche

Paaaaaaatrick Sabatieeeeeer

Lecteur de mon coeur, j'ai besoin de ton aide et de tes talents d'enquêteur.

J'ai déjà posté cet appel il y a quelques semaines sur les réseaux sociaux sans le moindre succès, alors voilà, t'as gagné : je suis obligée de bloguer (C'est un complot ? Je le savais !). Appel de détresse à tout patatophile qui :

  • - vit à Perpignan
  • - vient de Perpignan
  • - connaît des gens qui vivent à Perpignan
  • - ne rentre dans aucune de ces catégories mais veut bien en parler autour de lui, des fois qu'un Perpignanais se serait glissé dans son entourage à l'insu de son plein gré.

Mais pourquoi cette soudaine passion pour la préfecture des Pyrénées Orientales, vas-tu me demander ?

Et bien c'est une bouteille de lait je suis un être à la recherche, non pas de la vérité, mais simplement d'un sachet de thé...

Aout-en-Catalogne-01.jpg
Ce sachet de thé, désormais presque terminé, est malheureusement non identifié.
Je ne sais pas ce qu'il y a dedans, je ne sais pas qui l'a mis sur le marché, tout ce que je sais, c'est que j'en suis totalement raide dingue et que je VEUX AB-SO-LU-MENT en racheter.
J'ai bien entendu épuisé Gougueule et tous ses opérateurs booléens avec mes recherches à base de mois d'août et de Catalogne, mais macash walou. Tu parles d'un ami !

Donc je me tourne vers toi, lecteur de mon coeur : HELP ME Obi-wan Kenobi, tu es mon seul espoir !

Oui mais Pataaaaate, pourquoi Perpignaaaan ?
Et bien parce que c'est mon seul indice dans l'histoire : ce thé a été acheté cet été (Oh yeah !) dans une boutique du centre-ville de Perpignan ... Par mon PQR du moment qui y passait ses congés, et que je peux difficilement interroger à ce sujet, attendu que que la dernière fois qu'on s'est vus, et ça remonte déjà à quelques mois, je l'ai envoyé se faire foutre en jurant de ne JAMAIS le rappeler.
Damned !

Donc, j'en appelle à la tendresse, à l'amour s'il nous en reste, et à vos talents de fins limiers.

Aout-en-Catalogne-02.jpgSi vous savez où trouver ceci ==>

Si vous connaissez quelqu'un susceptible de le savoir...

Si vous ne savez pas mais que vous êtes prêts à arpenter pour moi les rues touristiques de Perpignan et visiter toutes ses boutiques de thé (C'est pour ça que c'est plus facile en habitant surplace, voyez) jusqu'à me trouver celle que je dois contacter, ou si vous pouvez y envoyer votre cousin, votre maman ou votre vieille tata...

Aidez-mouaaaaaa !
Reconnaissance éternelle assurée.


Potato-Scriptum : deux chansons kitsch se sont glissées dans cette blog-note. Les as-tu chantées ? ;-)

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