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Mot-clé - Fait chier

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mardi 13 décembre 2016

Ma flamme s'est éteinte

(Et celle des vies innocentes massacrées à Alep, je ne te raconte même pas)
(Sinon je vais encore pleurer, et Dieu sait que ça ne les aidera pas)

Avent-2016-J13.jpg
En l'occurrence, la flamme que je rêve de raviver est celle de cette bougie, que J'ADORE mais que je désespère de rallumer un jour, alors qu'il lui reste probablement quelques heures de senteur sous le pied.

Une bougie 100% made in France par des maîtres ciriers et parfumeurs de Grasse, soi-disant pensée "pour mec" ("nomade, urbain, connecté et raffiné" oh yeah) (Bouh ! Le vilain marketing genré !!) mais TELLEMENT douce et réconfortante quand on a des ovaires il fait nuit à 17h et que la buée s'accroche aux carreaux ou qu'ils sont battus par la pluie. Un soir d'automne, quoi.
"Délicieuse fragrance aux notes poudrées, orientales et musquées", il s'agit de la référence "Le Haut Marais" de Maison Moustache, que le gentil Papa Nowel est descendu du ciel pour m'apporter il y a de cela quelques années mais que j'ai surtout utilisée pour décorer, et n'ai malheureusement mise à brûler que récemment.

Grosse erreur, car après avoir eu ZE coup de foudre, j'ai découvert qu'il n'y avait ni boutique ni e-boutique, que leur page Facebook n'avait pas été mise à jour depuis des lustres (Oui je sais, vu la régularité de publication sur ce blog, je ferais mieux de me la boucler) et que si j'avions réagi plus tôt j'aurions pu faire des stocks pour l'hiver.

Bref.
C'est d'autant plus énervant de ne plus pouvoir en profiter jusqu'au bout pour cause, comme tu pourras le constater, de consumation calamitée... Ce que tu vois de tout noir au milieu, c'est le restant de mèche qui s'est racrapotée sur elle-même et enfouie dans la cire solidifiée; ce que tu vois de tout noir sur les côtés, ce sont les cadavres d'allumettes que j'ai semés dans ladite cire, en tentant de récupérer de quoi relancer la combustion de ma bougie.
Las, peine perdue: seuls mes doigts se sont brûlés, et la rage au coeur, j'ai fini par abandonner.

Je ne suis même pas certaine que ce ratage soit l'oeuvre intégrale de Calamity Patate, car j'avais bien pris soin de recouper la mèche quand il le fallait, de laisser brûler suffisamment pour que la cire fonde harmonieusement, et tout et tout. Mystère et boule de gomme bougie parfumée.
En attendant, je me retrouve avec de la cire coincée au fond d'un verre, et plus rien à brûler dedans pour la faire fondre et titiller ma membrane olfactive de sa délicieuse senteur.
Hashtag désespoir. Hashtag vénère.

Donc, lectrice lecteur, si tu as une idée pour me tirer de cet embarras, je suis tout ouïe.
(Et si tu sais où et comment se procurer de la bonne bougie pas écoeurante, pas trop sucrée, surtout pas fleurie ni fruitée, pas non plus bourrée de produits chimiques ni de colorants toxiques, aboule la came) (Si par contre ça pouvait ne pas coûter autant qu'un rail, ça m'arrangerait) (Si tu es crémière, tu peux me faire un sourire)


Et sinon, ma suprise de l'Avent n°13 c'était le Long Jing, un thé vert chinois pourtant réputé, que je n'ai pas spécialement aimé - ni détesté, ceci dit - et qui ne valait pas que je l'immortalise en photo. Je n'ai sans doute pas le palais des thés (Ha ha ha, je me fais rire toute seule, c'est déjà ça) assez développé, mais je cherche encore son "parfum de châtaigne rôtie"...


mercredi 07 décembre 2016

Les poufferies du mercredi (11)

J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle, je commence par laquelle ?



...



Et donc c'était ça, la Pataterie de l'Avent n°7.
A demain !



...


Ouais non, ça vaaaaaaaa.
Je commence donc par la bonne nouvelle, vu que c'est celle que j'ai prise en photo.

Avent-2016-J7.jpgGarancia a sorti une version 400 mL en flacon-pompe de sa formule ensorcelante anti-peau de croco à laquelle je suis accro depuis maintenant... QUATRE ANS ?!!!
(Mais que le temps passe donc vite, ma brave Dame Patate !)

Je rappelle, pour les ceusses qui auraient la flemme de cliquer, qu'il s'agit d'un soin pour le corps absolument magique, qui réalise un gommage sans grains tout en hydratant de façon bluffante, et qui sent TROP TROP BON.
Il est Potato-testé et 100% approuvé depuis longtemps (Je ne suis toujours pas sponsorisée pour en parler, c'est une honte !) et le seul bémol que j'y trouve, c'est son prix, car le tube de 150 mL dépasse les 20 €.

Sauf que désormais, on peut se procurer 400 mL pour environ 35 € (Prix officiel sur le site de la marque, il doit y avoir moyen de le trouver moins cher) , ce qui reste dans la catégorie "pas donné" mais qui fait un tout petit peu moins mal au tubercule. Et vraiment, du fond de mon petit coeur enrobé d'une peau bien hydratée, je vous le recommande.


La mauvaise nouvelle, maintenant...
Pour une raison inconnue, Léa Nature a décidé de discontinuer la Gelée buste repulpante de leur gamme Lift'Argan. Depuis le temps que j'en étais fan, je suis absolument inconsolable.

J'étais tellement déçue de découvrir cela lors de ma razzia de rentrée, que j'ai envoyé un message via leur formulaire de contact, pour crier ma douleur et demander "pourkouaaaaaa ?". Bon...
Ils n'en ont eu rien à carrer de ma douleur bande de chacals, n'ont pas daigné me fournir la moindre raison (Groumpfff), et m'ont juste confirmé que ce n'était pas ma para qui était mal achalandée: ils avaient effectivement arrêté de commercialiser le produit.

J'eusse préféré qu'ils me disent disassent dissent (Oui je sais, je n'étais pas obligée mais j'avais une envie de subjonctif imparfait, tout d'un coup) "Ecoute Patate, t'es bien mignonne mais t'es pas vraiment une blogueuz'influente y a que toi qui nous achète cette crème et tu n'as pas assez de nichons pour justifier le maintien de la ligne de production", parce que je me suis vaguement demandé si par hasard ils n'auraient pas stoppé la fabrication pour une sombre raison de santé (Genre, ils se seraient rendu compte qu'un ingrédient filait le cancer ou des pustules sur les fesses ?).

Quoi qu'il en soit, nous ne le saurons jamais.
Et du coup je ne sais plus de quoi me tartiner pour lutter contre la gravité et la raréfaction des fibres de collagène...


Et sinon, ma surprise de l'Avent n°7 c'était le Genmaïcha Yama, un mélange traditionnel japonais de thé vert et de riz brun grillé. Ce n'était pas la première fois que je goûtais un genmaïcha, donc je n'ai pas été trop déroutée par le goût de décoction de céréales grillées, et celui-là est plutôt agréable.
C'est un type de thé qui se laisse volontiers boire pendant le repas; il n'est pas salé à proprement parler mais il "donne l'impression de" et ne dénature pas le goût des plats. Perso je n'ai pas de soucis à le boire seul, il est original et très désaltérant.
Je découvre sur le site du Palais des Thés qu'ils le conseillent également glacé, donc je me ferai un plaisir d'essayer cela l'été prochain.
(Vous me le rappellerez ?)


jeudi 24 novembre 2016

Hé Patate, va te faire coniser !

conisation (du col) : n. f.
intervention chirurgicale mineure pratiquée sur une majeure le col de l'utérus, sous anesthésie locale ou loco-régionale, par voie naturelle grâce à un outil qui chauffe tellement fort qu'il finit par couper comme un bistouri (laser ou anse diathermique), et consistant à retirer sur tout le pourtour du col de l'utérus un morceau en forme de cône. D'où le nom de l'opération, tu vois ?

Outre creuser le trou de la Sécu, cette intervention poursuit le double objectif de 1- diagnostiquer les lésions du col de l'utérus que l'on a détectées lors d'un frottis, et de 2- traiter ces lésions: tant qu'à y être, on embarque tout et on réfléchit après.

Col-avant-apres.gif
En l'occurrence, c'est ce brave anatomo-pathologiste qui réfléchit derrière son microscope, en analysant le cône de tissus qui a été prélevé. Lui seul sait dire non seulement ce que c'était, mais aussi si impératrice (Pardon !) on a bien tout enlevé ou s'il va falloir y retourner.

(Source: une page pleine de mots savants qui dramatise quand même drôlement le geste, parce que perso j'ai dû certes aller à l'hosto, mais je n'ai pas dû voir d'anesthésiste, on ne m'a pas posé de perfusion, et ça n'a pas été plus compliqué qu'une consultation) (Enfin je pense, je n'ai pas encore reçu la facture)

Tu l'auras compris, après quelques années de frottis anormaux (pas inquiétants mais pas normaux, mais "ça passe tout seul le plus souvent", mais quand même toujours pas normaux, mais "on va recontrôler dans 6 mois"), ton tubercule préféré s'est installé un beau matin d'octobre dans sa position pas préférée du tout: les pieds dans les étriers, avec Gentille Gynéco entre les genoux et un spéculum tout froid, .

"Détendez-vous, je dois mettre le spéculum bien en place".
Oui parce qu'il va y rester une bonne vingtaine de minutes, le temps de tout boucler, alors autant qu'il soit bien posé. Et comme il va servir à faire passer l'outil laser et à travailler là-dedans, tu penses bien qu'on ne choisit pas la version miniature... Donc tu prends les 5 minutes désagréables d'un examen gynéco habituel, tu les multiples par 4, tu ajoutes dans mon cas l'utérus rétroversé dont il faut repositionner le col à la pince (A LA PINCE, PURÉE !), et tu n'oublies pas les précieuses minutes que Gentille Gynéco et Douce Infirmière ont passées à calmer l'hyperventilation et les spasmes d'une Patate en pleurs et au bord du malaise.

J'avoue, je ne suis pas très fière de moi: intellectuellement j'avais bien saisi le concept du "si tu sanglotes, ton ventre se contracte et ton utérus court se planquer dans le fond" et je connais la chanson du "si tu bloques ta respiration ça fait encore plus mal" assortie du "si tu respires trop vite tu tombes dans les pommes", mais dans les tripes c'était un autre refrain... il n'a pas fallu 2 minutes pour que je me transforme en chiffe larmoyante prête à tourner de l'oeil. Encore heureux, je ne suis pas tombée sur un tortionnaire en pyjama qui m'aurait gueulé dessus parce qu'il n'arrivait pas à bosser correctement, mais sur la crème de la crème des soignantes, qui m'ont dit et répété qu'on n'était pas pressées et que tout allait bien se passer.

(Si tu est arrivée via Gogole et que tu prends peur, je te rassure: OUI, je suis douillette, ce n'est qu'un (très) mauvais moment à passer et non je n'en suis pas sortie traumatisée) (N'entends-tu pas ricaner dans le fond toutes les parturientes qui se sont tapé des heures de contractions ?)

"Voilà on y est"
"Je vais mettre un produit sur votre col pour bien voir où je dois travailler."
...
"Ah oui, je ne vous avais pas dit, ça peut un peu picoter."
...
"C'est presque terminé."
...
"...Pour le produit. Maintenant on va faire l'anesthésie."
...
Ah, l'anesthésie ! Non pas une, non pas deux, mais quatre piqûres (QUATRE !) de produit, sans doute le même que celui que ton sadique de dentiste utilise parce que ça brûle et ça tord pareil, mais dans le creux de ton bide. Quatre piqûres donc, (QUATRE !!!) parce que le col est rond et qu'il faut en faire tout le tour. Juste un mauvais moment à passer...

"Courage, ça va s'endormir et vous ne sentirez plus rien."
Et de fait, je n'ai ensuite plus rien senti, si ce n'est une vague odeur de méchoui une fois que le laser a commencé à couper/crâmer dans mon col utérin. Tsouin tsouin.


Les suites immédiates ?
Le reste de la journée avec une bouillotte sur le ventre et des crampes comme un très vilain premier jour de règles, à chouiner sur mon triste sort dans le canapé en disant à Miss PotatoCat que non, ce n'est pas le jour pour me pattouner sur les bourrelets, et que si elle continue je vais la vendre à un resto chinois, et puis... plus rien.
(Et oui, le félin est toujours là)

Contrairement à ce que l'on m'avait annoncé, je n'ai pas du tout saigné pendant environ une semaine.
J'ai ensuite eu quelques jours de "fausses règles" quand le méchage hémostatique (la compresse dont on te bourre le col pour empêcher les saignements) (ouais mais c'est tellement plus glamour les mots savants !) est tombé et que les tissus encore bien à vif m'ont fait savoir qu'ils n'avaient pas trop apprécié l'aventure. Et puis à peu près un mois de bonnes grosses pertes dé-gueu-lasses passant par 50 nuances de rouille/marron (Un futur best-seller, tu crois ?), entrecoupées de règles - les vraies, celles-là - qui ont épuisé mon stock de Always, vu que les tampons sont interdits pendant 4 à 6 semaines post-op.
(Ainsi que tout ce que tu pourrais avoir envie de te coller dans le vagin, d'ailleurs) (L'intérêt d'être célibataire c'est que tu n'as pas EN PLUS à supporter un mec qui râle parce qu'il doit se la mettre derrière l'oreille pendant un mois)

Les précautions particulières ?
Ne pas programmer l'intervention pendant ou juste avant ses règles, ne pas prendre d'aspirine (ça fait saigner) les quelques jours qui précèdent et qui suivent, et ne pas faire de sports "violents" style course à pied tant que le méchage hémostatique est en place (OK il va finir par tomber, mais ce n'est pas la peine de le précipiter). Bien évidemment, tu ranges tes plus jolies culottes dans un tiroir pendant quelques temps, et tu ne prends pas de bains (piscine comprise) pendant 3-4 semaines, donc gaffe aux dates de vacances.

Et sinon Patate, comment tu vas ?
(Ben pas mal, et toi ? Pas trop la nausée après tout ça ?)

Je suis une grosse loche, je n'ai pas encore repris la course à pied.
J'espère ne pas développer de sténose secondaire (le col de l'utérus qui se venge d'avoir été raboté en se rétrécissant comme un malade) mais pour l'instant, Gentille Gynéco dit que "la cicatrisation suit un cours normal". J'espère ne pas non plus me retrouver avec une vie sexuelle toute pourrie jusqu'à la fin de ma vie comme le rapportent les forums style Doctissimo...

Mais je t'avouerai que pour l'instant c'est le cadet de mes préoccupations.
Je suis encore un peu sous le choc des résultats que Gentille Gynéco m'a communiqués lors de notre dernière consultation: "Les frottis n'étaient pas très inquiétants mais on a bien fait d'aller à la conisation, Madame Patate, vos lésions c'était un cancer, finalement".
Un gentil hein, comme ils savent l'être à cet endroit-là, un "pas encore invasif, avec des marges saines" qui veulent dire qu'on a tout enlevé et qu'il ne reviendra pas... M'enfin quand même... Je vais garder les doigts croisés pendant mes deux prochaines années de "surveillance rapprochée".

Et dans l'intervalle, toi qui me lis et qui es pourvue d'un utérus, même si tu es la championne toutes catégories de la procrastination, je t'engage à ne JAMAIS oublier un rendez-vous de frottis !!


mardi 22 mars 2016

Patate ne comprend pas

Il semblerait que je fasse des découvertes à chaque catastrophe.
(Pas que ce monde est fou et que l'humain est pourri, non, ça je le savais déjà)

En novembre 2015 je découvrais un groupe de rock.
En mars 2016, je découvre Megan, qui ne comprend pas grand chose, mais surtout... pas le 22 mars. Un peu comme nous tous, je suppose.

(NdT : faut s'accrocher pour la comprendre, elle a un "léger" accent)

Et je lui dis merci, à Megan, parce qu'elle a sauvé une soirée où je ne pensais pas être capable de rire.

Comment rire alors qu'on a envie de vomir ?
Alors qu'encore une fois, trop d'innocents sont morts fauchés par une bombe et trop de survivants vont perdre encore un peu de leur insouciance et de leur liberté ?
Alors que déjà - encore - la foule (aka "c'est con, une foule") gronde, la haine se déverse, et la peur va tuer le sens critique, sans même parler du sens commun ?

Je-suis.gif

Lutter contre la haine et la peur par l'amour et la gentillesse; il faut, certes.

Mais ici ce soir, j'avais plutôt envie de gerber/pleurer/me casser la voix (Et puis après, m'ouvrir les veines, paske quand même, Patrick Bruel...).
Alors merci pour ce moment (je m'ouvre les veines avec un éclat de CD ou une page de bouquin ?) à tous ceux qui ont fait tourner cette vidéo sur les réseaux sociaux jusqu'à ce qu'elle arrive dans mon salon. Merci Megan de m'avoir fait rire ce soir, et ramenée dans le droit chemin.

Tour-Eiffel-belge.jpg
(Source ?)

Love.
Compassion.
Random acts of kindness.


samedi 19 mars 2016

Samedi sexiste (5)

On connaît toutes ces articles - parfois dans des journaux très sérieux - sur comment faire pour éviter le viol : on nous en ressort l'une ou l'autre docte version dès qu'une "affaire" fait les gros titres.
Et de toute façon, notre maman nous l'a bien seriné dès qu'on a commencé à sortir seule de la maison : ne parle pas aux inconnus, surveille ton verre quand tu vas danser, elle est pas un peu courte ta jupe ma chérie ? Etc etc etc...

Moults conseils qui entretiennent chez nous les femmes, 1- la peur de sortir seule (Alors que l'espace public est A TOUT LE MONDE et je cours le soir dans un parc SI JE VEUX) et 2- la croyance que si on se fait violer, forcément c'est qu'on l'aura cherché (Mais que faisait-elle là toute seule à cette heure-ci aussi ? Et puis vous avez vu comme elle est moulante sa tenue à cette sal*pe ?!).

Alors que bon.
Si on enlève ses œillères et qu'on y réfléchit 2 minutes, le seul point commun à tous les viols, bah... c'est le violeur. Et je ne voudrais pas balancer mais dans l'immense majorité des cas, le violeur : c'est un homme.

Donc pour changer un petit peu, voici à quoi pourraient/devraient ressembler les articles de journaux sur les "conseils pour éviter le viol"...

Conseils-anti-viol.jpg
(Source ?)

Et oui on sait messieurs, VOUS vous n'êtes pas comme ça. Inutile de venir le dire, c'est le voisin. Toujours le voisin. Et oui mesdames, votre petit chéri, la chair de votre chair, il n'est pas comme ça, c'est un type bien. (Le violeur c'est le fils des voisins, for-cé-ment)


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