Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot-clé - Doctissimo

Fil des billets - Fil des commentaires

samedi 31 décembre 2016

Le visuel sur l'année, ça ne laisse rien passer

En l'occurrence, le fait que certain tubercule n'a pas fait des masses de sport en 2016...

Toujours plus que tous les ceusses qui n'ont jamais décollé le tûûût de leur canaprout (Meuuuh non je ne te regardais pas en disant cela), mais tout de même, si l'on compare au visuel de 2015... Ce n'est pas brillant.
Surtout depuis la rentrée, où la perspective de me faire prochainement coniser a servi d'excuse pour ne jamais vraiment reprendre la course à pied après la trêve de l'été.
Damned !

visuel-sport-2016.jpg
N'oublie pas ta résolution d'être un peu plus gentille envers toi-même, Pataaaaate : c'est comme ça, c'est tout, et il faut accepter que peut-être ton corps fatigué a eu besoin de cette pause et de ces quelques mois de flemme (Oui mais quatre mois ? QUATRE ?!!).
Et que tu as sans doute bien fait de les lui accorder (Quatre mois ça fait 120 jours, quand même, tu sais #JDCJDR) (Mais bon, si tu dis que j'ai bien fait).

Oserai-je même pousser cette auto-bienveillance jusqu'à me féliciter de n'avoir pas TOUT lâché ?
Puisque tu peux le constater, la Zumba est toujours là et le Pilates a remplacé le Yoga dans mon agenda, pour le plus grand bonheur de mon dos mal fichu et de mon bassin désaxé; sans parler de mon début de canal carpien qui n'en pouvait plus du chien tête en bas.
(La piscine en revanche, tu oublies : je déteste TOUJOURS AUTANT)

Du coup, je pense que ma bonne résolution de l'an prochain est toute trouvée : revoir ce visuel avec du rose (A défaut de voir la vie en rose, ce sera déjà ça...).


mardi 20 décembre 2016

Le rhume c'est pas sexy

Comme je n'aime pas spécialement ressembler à Rudolphe le renne au nez rouge, même si c'est de saison, au fil des années j'ai adopté quelques réflexes et remèdes de grand-mère Patate pour lutter contre les microbes.

Moyennant quoi, je suis ne suis plus que très rarement malade en hiver.
Je vous donne mes astuces et vous me refilez les vôtres, ça roule ?


Avent-2016-J20.jpgLa première, c'est que je bois du thé et des tisanes, et il paraît que le thé vert ou certaines plantes dont on fait des infusions sont des boosters de l'immunité. Je ne sais pas si c'est vrai, mais en attendant...
Ce soir, j'ai bu ma surprise de l'Avent n°20, le Jardin n°25.

Il s'agit d'une infusion - sans théine, donc - de la collection de Nowel qui marie de la pomme, des raisins secs, du cynorrhodon (de la baie d'églantier mais avec un nom savant pour se la péter), des écorces d'orange, de l'hibiscus, des gousses de cardamome, de la nougatine (qui n'est ni une plante ni un fruit, tu l'auras remarqué), des amandes, de la vanille, de l'huile essentielle d'orange, des baies roses, de la coriandre, de l'arôme de cannelle et de vanille, et de l'huile essentielle de clou de girofle. Rien que ça !

C'est très parfumé mais ça reste une infusion de plantes donc beaucoup moins forte en goût que le thé ou même le rooibos. Personnellement je n'en achèterais pas, mais pour les gens qui cherchent de quoi boire le soir et qui n'aiment pas le rooibos, ça peut valoir le coup.


Quand je sens que je commence à avoir le nez pris, à mon thé ou ma tisane du soir je rajoute une grosse cuillère à café de miel bio, un peu de jus de citron, une bonne rasade d'alcool (Selon ce que j'ai... Le rhum, l'eau de vie de mirabelles, le génépi ou la liqueur de genièvre ont déjà été Potato-testés avec succès) (Le porto a également été testé mais VRAIMENT, je ne te recommande pas de le boire chaud) et j'obtiens un bon vieux grog, que je respire 5 bonnes minutes comme quand on était petits et que mamie nous faisait faire des inhalations le nez au-dessus d'une casserole fumante et la tête recouverte d'un torchon, avant de le boire (Le grog, pas le torchon, j'imagine que tu avais compris) encore bien chaud.

En général, dans la demi-heure qui suit, je suis au lit en train de ronquer (Qui a besoin de somnifères, hein ?) et le lendemain je suis requinquée.

En parlant de citron, c'est une routine que j'ai adoptée depuis quelques années : tous les matins à jeûn, le jus d'un 1/2 citron, un peu de gingembre pelé et coupé en morceau, beaucoup d'eau chaude, et je bois cela à la place du thé.
Grosso modo entre novembre et mars.


Enfin, ma découverte la plus récente (C'est à dire l'hiver dernier, mais j'ai un tout petit peu procrastiné de venir t'en parler) (Encore que je l'évoquais ici, hein, fallait suivre), au nom à coucher dehors...

Ballot-Flurin-spray-nomade.jpgLe Spray nomade d'urgence au miel et à la propolis, de Ballot-Flurin.

Concrètement, c'est une solution alcoolique de miel (10%) et de propolis noire (90%) totalement bio et... totalement MAGIQUE.

C'est à dire que c'est un peu dégueu au goût (Je te conseille de bien orienter le spray vers le FOND de la gorge, histoire de court-circuiter une partie des papilles) mais que c'est terriblement efficace.

Un ou deux pschiits (maxi) quand je sens que j'ai la gorge qui commence à gratouiller et que ça pourrait éventuellement tourner à la pharyngite/laryngite/trachéite ou s'avérer être le signe annonciateur d'une bonne grosse crève, et... plus rien. Pffiouut ! Disparu le mal de gorge.

Comme tu pourras le constater, le flacon vieillit assez mal quand on le trimballe avec soi en permanence (Et encore, je t'épargne la vision d'horreur de l'emballage en carton tout défoncé et plein de coulures marrons) mais on s'en fout : c'est moche mais ça marche.
Et comme je suis plutôt sensible de la gorge (Y compris en été, merci l'air conditionné), un flacon ne me dure en général que quelques mois.

Le seul truc, c'est que c'est alcoolisé, donc je me demande toujours si cela pourrait me jouer des tours dans le cas où je me retrouverais à souffler dans un ballon.


jeudi 24 novembre 2016

Hé Patate, va te faire coniser !

conisation (du col) : n. f.
intervention chirurgicale mineure pratiquée sur une majeure le col de l'utérus, sous anesthésie locale ou loco-régionale, par voie naturelle grâce à un outil qui chauffe tellement fort qu'il finit par couper comme un bistouri (laser ou anse diathermique), et consistant à retirer sur tout le pourtour du col de l'utérus un morceau en forme de cône. D'où le nom de l'opération, tu vois ?

Outre creuser le trou de la Sécu, cette intervention poursuit le double objectif de 1- diagnostiquer les lésions du col de l'utérus que l'on a détectées lors d'un frottis, et de 2- traiter ces lésions: tant qu'à y être, on embarque tout et on réfléchit après.

Col-avant-apres.gif
En l'occurrence, c'est ce brave anatomo-pathologiste qui réfléchit derrière son microscope, en analysant le cône de tissus qui a été prélevé. Lui seul sait dire non seulement ce que c'était, mais aussi si impératrice (Pardon !) on a bien tout enlevé ou s'il va falloir y retourner.

(Source: une page pleine de mots savants qui dramatise quand même drôlement le geste, parce que perso j'ai dû certes aller à l'hosto, mais je n'ai pas dû voir d'anesthésiste, on ne m'a pas posé de perfusion, et ça n'a pas été plus compliqué qu'une consultation) (Enfin je pense, je n'ai pas encore reçu la facture)

Tu l'auras compris, après quelques années de frottis anormaux (pas inquiétants mais pas normaux, mais "ça passe tout seul le plus souvent", mais quand même toujours pas normaux, mais "on va recontrôler dans 6 mois"), ton tubercule préféré s'est installé un beau matin d'octobre dans sa position pas préférée du tout: les pieds dans les étriers, avec Gentille Gynéco entre les genoux et un spéculum tout froid, .

"Détendez-vous, je dois mettre le spéculum bien en place".
Oui parce qu'il va y rester une bonne vingtaine de minutes, le temps de tout boucler, alors autant qu'il soit bien posé. Et comme il va servir à faire passer l'outil laser et à travailler là-dedans, tu penses bien qu'on ne choisit pas la version miniature... Donc tu prends les 5 minutes désagréables d'un examen gynéco habituel, tu les multiples par 4, tu ajoutes dans mon cas l'utérus rétroversé dont il faut repositionner le col à la pince (A LA PINCE, PURÉE !), et tu n'oublies pas les précieuses minutes que Gentille Gynéco et Douce Infirmière ont passées à calmer l'hyperventilation et les spasmes d'une Patate en pleurs et au bord du malaise.

J'avoue, je ne suis pas très fière de moi: intellectuellement j'avais bien saisi le concept du "si tu sanglotes, ton ventre se contracte et ton utérus court se planquer dans le fond" et je connais la chanson du "si tu bloques ta respiration ça fait encore plus mal" assortie du "si tu respires trop vite tu tombes dans les pommes", mais dans les tripes c'était un autre refrain... il n'a pas fallu 2 minutes pour que je me transforme en chiffe larmoyante prête à tourner de l'oeil. Encore heureux, je ne suis pas tombée sur un tortionnaire en pyjama qui m'aurait gueulé dessus parce qu'il n'arrivait pas à bosser correctement, mais sur la crème de la crème des soignantes, qui m'ont dit et répété qu'on n'était pas pressées et que tout allait bien se passer.

(Si tu est arrivée via Gogole et que tu prends peur, je te rassure: OUI, je suis douillette, ce n'est qu'un (très) mauvais moment à passer et non je n'en suis pas sortie traumatisée) (N'entends-tu pas ricaner dans le fond toutes les parturientes qui se sont tapé des heures de contractions ?)

"Voilà on y est"
"Je vais mettre un produit sur votre col pour bien voir où je dois travailler."
...
"Ah oui, je ne vous avais pas dit, ça peut un peu picoter."
...
"C'est presque terminé."
...
"...Pour le produit. Maintenant on va faire l'anesthésie."
...
Ah, l'anesthésie ! Non pas une, non pas deux, mais quatre piqûres (QUATRE !) de produit, sans doute le même que celui que ton sadique de dentiste utilise parce que ça brûle et ça tord pareil, mais dans le creux de ton bide. Quatre piqûres donc, (QUATRE !!!) parce que le col est rond et qu'il faut en faire tout le tour. Juste un mauvais moment à passer...

"Courage, ça va s'endormir et vous ne sentirez plus rien."
Et de fait, je n'ai ensuite plus rien senti, si ce n'est une vague odeur de méchoui une fois que le laser a commencé à couper/crâmer dans mon col utérin. Tsouin tsouin.


Les suites immédiates ?
Le reste de la journée avec une bouillotte sur le ventre et des crampes comme un très vilain premier jour de règles, à chouiner sur mon triste sort dans le canapé en disant à Miss PotatoCat que non, ce n'est pas le jour pour me pattouner sur les bourrelets, et que si elle continue je vais la vendre à un resto chinois, et puis... plus rien.
(Et oui, le félin est toujours là)

Contrairement à ce que l'on m'avait annoncé, je n'ai pas du tout saigné pendant environ une semaine.
J'ai ensuite eu quelques jours de "fausses règles" quand le méchage hémostatique (la compresse dont on te bourre le col pour empêcher les saignements) (ouais mais c'est tellement plus glamour les mots savants !) est tombé et que les tissus encore bien à vif m'ont fait savoir qu'ils n'avaient pas trop apprécié l'aventure. Et puis à peu près un mois de bonnes grosses pertes dé-gueu-lasses passant par 50 nuances de rouille/marron (Un futur best-seller, tu crois ?), entrecoupées de règles - les vraies, celles-là - qui ont épuisé mon stock de Always, vu que les tampons sont interdits pendant 4 à 6 semaines post-op.
(Ainsi que tout ce que tu pourrais avoir envie de te coller dans le vagin, d'ailleurs) (L'intérêt d'être célibataire c'est que tu n'as pas EN PLUS à supporter un mec qui râle parce qu'il doit se la mettre derrière l'oreille pendant un mois)

Les précautions particulières ?
Ne pas programmer l'intervention pendant ou juste avant ses règles, ne pas prendre d'aspirine (ça fait saigner) les quelques jours qui précèdent et qui suivent, et ne pas faire de sports "violents" style course à pied tant que le méchage hémostatique est en place (OK il va finir par tomber, mais ce n'est pas la peine de le précipiter). Bien évidemment, tu ranges tes plus jolies culottes dans un tiroir pendant quelques temps, et tu ne prends pas de bains (piscine comprise) pendant 3-4 semaines, donc gaffe aux dates de vacances.

Et sinon Patate, comment tu vas ?
(Ben pas mal, et toi ? Pas trop la nausée après tout ça ?)

Je suis une grosse loche, je n'ai pas encore repris la course à pied.
J'espère ne pas développer de sténose secondaire (le col de l'utérus qui se venge d'avoir été raboté en se rétrécissant comme un malade) mais pour l'instant, Gentille Gynéco dit que "la cicatrisation suit un cours normal". J'espère ne pas non plus me retrouver avec une vie sexuelle toute pourrie jusqu'à la fin de ma vie comme le rapportent les forums style Doctissimo...

Mais je t'avouerai que pour l'instant c'est le cadet de mes préoccupations.
Je suis encore un peu sous le choc des résultats que Gentille Gynéco m'a communiqués lors de notre dernière consultation: "Les frottis n'étaient pas très inquiétants mais on a bien fait d'aller à la conisation, Madame Patate, vos lésions c'était un cancer, finalement".
Un gentil hein, comme ils savent l'être à cet endroit-là, un "pas encore invasif, avec des marges saines" qui veulent dire qu'on a tout enlevé et qu'il ne reviendra pas... M'enfin quand même... Je vais garder les doigts croisés pendant mes deux prochaines années de "surveillance rapprochée".

Et dans l'intervalle, toi qui me lis et qui es pourvue d'un utérus, même si tu es la championne toutes catégories de la procrastination, je t'engage à ne JAMAIS oublier un rendez-vous de frottis !!


dimanche 07 février 2016

Produits de récupération

Je ne vais pas vous cause recyclage mais course à pied.
Ou plutôt de ce qui m'aide à récupérer APRES la course à pied.

(J'en profite pour préciser que cette blog-note n'est pas sponsorisée, et c'est bien dommage car je suis grave vénale fauchée en ce beau mois de février)

Running-produits.jpg
(Note que l'intrus participe quand même à la récupération, via la ronronthérapie sur canapé qui suit invariablement la douche, paske fôpôdéconner, après 6-8-10 km de course à pied, je ne suis plus bonne qu'à glander)

De gauche à droite :

  • - mon huile de massage à l'arnica de Weleda
  • - le baume calmant "articulations" de Puressentiel
  • - les compléments alimentaires Ergysport Récup des laboratoires Nutergia

La première que j'ai achetée spontanément en 2014, les deux autres qui m'ont été conseillés l'an dernier par l'ostéopathe au fur et à mesure que je lui exposais mes bobos.

L'huile de massage à l'Arnica me sert après chaque sortie (ou presque) pour masser mes mollets maltraités.
Bien qu'elle soit vendue pour la "préparation et récupération sportive", je ne m'en sers que pour la phase de récupération, bicoz avant de courir je n'ai soit pas le temps, soit pas la motivation pour me "préparer". J'enfile déjà des baskets deux fois par semaine, je vous signale que rien que ça, c'est miraculeux.
Je ne sais pas si l'arnica a vraiment une action prouvée sur la formation des courbatures, mais je doute que cela puisse faire du mal, et en tout cas le massage détend bien les mollets. Rien que ça c'est le pied.
L'huile sent un peu fort les plantes au début (Et encore, depuis bientôt 2 ans que je l'utilise, je m'y suis tellement habituée que je finis par trouver cela agréable) mais l'odeur s'estompe relativement vite et elle est vraiment très bien pour le massage : elle glisse bien, elle ne sèche pas trop vite donc on a bien le temps de masser avec, mais elle ne colle pas non plus pendant des heures.

Le baume calmant "articulations" me sert moins souvent mais je suis ravie de l'avoir.
C'est un genre de baume du tigre mais en plus hydratant, et dont tu connais précisément la liste et la provenance des ingrédients, lesquels sont certifiés "bio" ce qui ne gâche rien.
Hydratation grâce au beurre de karité, à la cire d'abeille et à l'huile de tournesol; propriétés calmantes et décongestionnantes grâce aux 14 huiles essentielles - cajeput, camomille romaine, clou de girofle, eucalyptus, gaulthérie couchée, genévrier, lavandin, marjolaine, menthe poivrée, niaouli, noix de muscade, pin, romarin, térébenthine - et... débouchage de narines grâce au camphre et au menthol (ça sent aussi fort que le baume du tigre).
J'ai acheté ce baume l'an dernier sur les conseils de mon ostéo, après m'être fait un petit claquage des adducteurs, et j'ai trouvé que c'était une excellente alternative au gel anti-inflammatoire qui dessèche la peau et ne calme pas spécialement plus vite (Le repos, de toute façon, y a que ça de vrai). Depuis, je m'en sers à la place de l'huile Weleda, quand j'ai l'impression que ma douleur musculaire ou mon articulation qui tire ne sont pas "normales" mais qu'il y a sans doute eu un petit traumatisme qui mérite qu'on s'en occupe, ou même en dehors de la course à pied, pour les bobos et contractures divers et variés (C'est Dame Patate qui te parle : la seule personne capable de se froisser un muscle en toussant).

Les compléments alimentaires "Ergysport Récup", enfin, m'accompagnent au quotidien depuis un an, en cures de 2 ou 3 mois.
J'ai commencé à en prendre un jour que je racontais à mon ostéopathe que ces temps-ci les crampes musculaires me réveillaient la nuit, malgré ma bonne hydratation et ma consommation de bananes et de MagnéB6, et je n'ai quasi-plus arrêté depuis, car c'est vraiment super efficace.
L'ostéo m'avait à l'époque expliqué que la formulation de ces gélules était spécialement étudiée pour les sportifs et aidait à alcaliniser l'organisme, en plus de lui apporter du Magnésium (ZE remède anti-crampes), du Calcium, et les vitamines B1, B2, B3, B5 et B6.
Particulièrement intéressant si comme moi, en plus de faire du sport, tu as tendance à augmenter ta ration de protéines animales - acidifiantes - plutôt que de féculents paske tu voudrais bien maigrir un peu (Une alimentation trop acidifiante favoriserait les crampes et les tendinites).
Je n'ai plus que rarement des crampes dans les mollets ou les pieds (Tope-là si toi aussi tu connais la crampe de pied qui te plie la plante en deux et te recroqueville les orteils de façon surnaturelle), en général entre deux cures, et c'est le signe qu'il est temps de recommencer.

Je ne fais pas de la compétition sportive, donc je ne me prends pas trop la tête sur l'entraînement ou la nutrition, mais depuis que je cours très régulièrement, ce trio de produits m'a vraiment aidée à limiter les dégâts.

Potato-Scriptum : Miss PotatoCat insiste pour que je n'oublie pas de mentionner que la ronronthérapie/sieste sur canapé, cela aide VRAIMENT BEAUCOUP à récupérer après une sortie course à pied.


mardi 15 décembre 2015

Grincheuse de fin d'année... Ou pas (suite)

T'en souvient-t-il, lecteur de mon coeur, comme l'an dernier, sans renier mon côté Grinch assumé, j'avais quand même reconnu qu'il y a des trucs que j'aime bien à l'approche de Nowel ?

(Au passage, je te prie d'admirer mon magistral usage de la virgule)
(J'aime les virgules; presqu'autant que les si mal-aimés points-virgules)
(Et t'ai-je déjà parlé de ma grande passion pour les courses le trait d'union ?)
(Non, mais les parenthèses on avait remarqué, Pataaaaate. C'est fini oui, ces digressions ?) ("Gression") (Pardon)

Donc, l'an dernier je t'avais fait une liste non exhaustive des quelques trucs qui trouvaient grâce à mes yeux de Grinch. Je me rends compte cette année qu'il est temps de la compléter car j'ai oublié deux éléments MAJEURS de mes petits plaisirs de décembre.

mandarines.jpgLes mandarines.
(Ci-contre celles de la cantoche à midi)

Mandarines qui font mes délices tout le mois de décembre et parfois même de janvier, quand on parvient encore à en trouver des qui n'ont pas traversé la moitié du globe à la nage.

Autant tu ne me feras pas manger une orange (Boire un jus, à la limite, et encore...), autant je raffole des mandarines, que je passe un temps infini à peler et débarrasser de toutes leurs petites peaux blanches avant de m'en régaler.

C'est même l'une des rares occasions où je croque quelques carrés de chocolat noir, moi le bec sucré qui ne jure que par le "au lait", voire le Galak : rien ne se marie mieux avec la mandarine que le carré à plus de 70% de cacao.
Et rien ne me parle plus de Noël que ce petit en-cas-là.

Quoique, il y a une 2ème gourmandise que je ne m'autorise qu'en période de fêtes car sinon le plaisir n'est pas le même (Sans parler de la disponibilité dans les rayons)...

Les marrons glacés.
J'ADORE ces bombes caloriques et sucrées.
Un jour prochain, je serai sans doute diabétique et très très très malheureuse, alors en attendant, je profite de chaque Noël pour m'enfiler quelques boîtes de marrons glacés en fermant les yeux tellement c'est trop boooon !
Surtout les marrons glacés artisanaux vendus dans certaines pâtisseries ou épiceries fines (Une ruine, mais c'est tellement boooon !).

J'en raffole tellement que j'ai un tout petit peu oublié de les photographier avant de les boulotter.
oO0 (Tu la sens la bonne excuse pour aller en racheter ? ;-) )


- page 1 de 18