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Mot-clé - Dirty Dancing

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vendredi 09 août 2013

1987

J'eusse préféré 1984, afin de faire un clin d'oeil à Orwell ou à Murakami - surtout que je suis présentement plongée dans le livre II de 1Q84 - mais non, le sort en a décidé autrement : ce sera mille neuf cent quatre-vingt-sept.

Minute Potato-Prof : * chausse ses lorgnons *
Rappelons que "mille" est invariable, que "cent" prend un S uniquement s'il est multiplié ET en fin de nombre, que "quatre-vingts" prend un tiret, et que le "vingt" ne garde son S que s'il n'est suivi par rien.

1987, donc.
C'est le nombre de mes "commentaires indésirables" actuellement en attente d'une vérification manuelle et ô combien fastidieuse, pour éviter que l'un de vos précieux (Et de plus en plus rares, sniff !) (Ça marche tu crois, l'apitoiement ?) commentaires ne passe à la trappe par accident. C'est rare, mais ça arrive, en particulier pour les adresses IP estampillées "US".
Ceci sans compter les nombreux spams qui passent à travers les mailles du filet et que je dois z'également t'éliminer (Trop de liaison tue la liaison, non ?) à la mano et à la sueur de mon clavier.
Plaignez-moi, non mais plaignez-moi !

1987 c'est également...
L'année de mes 11 ans. Je rentre en 6ème, c'est le grand chambardement : l'emploi du temps affiché sur le frigo, le cahier de textes à dompter, le cartable à préparer tous les soirs avant de se coucher; tout est mystérieux, tout est nouveau.
Première "liste de fournitures scolaires" de 3 pages et première course effrénée dans les rayons du supermarché, à la recherche du crayon à papier HB et des feuilles Canson de CE grammage précis exigées par la - tarée, on le découvrira plus tard dans l'année - prof de dessin, terrorisées (Maman Patate tout autant que sa Patate de fille) à l'idée que tout mon avenir soit gâché si je n'ai pas le cahier 21x27 à petits carreaux ET marge à droite réclamé par le prof de maths en sus du compas de compétition et du rapporteur-et-ta-soeur, ou le classeur 4 trous / 12 intercalaires nécessaire au cours d'histoire-géo.

1987 c'est aussi...
Joe le taxi qui va pas partout et qui marche pas au soda. Je mettrai des années avant de comprendre que non, il n'y a aucun rapport entre un saxophone jaune et le plan des rues de la ville de Paris.
A peu près le même nombre d'années que pour décider de qui je préfère entre Vanessa Paradis et Elsa, ou pour comprendre les paroles de La isla bonita et de La bamba. Ils étaient cools, les numéro 1 du Top 50 en 87 (Bon ok, je passe sous silence Francis Lalanne et Licence IV, tu permets, j'ai une réputation à préserver je ne peux pas avouer que j'ai encore le 45 tours de Viens boire un p'tit coup à la maison qui traîne quelque part dans la maison familiale, tu comprends).

1987 c'est du nouveau dans ma télé...
D'abord une Petite Patate scotchée tous les samedis après-midi (Ou était-ce le dimanche ? Je ne sais plus) devant le petit écran, à baver d'admiration devant les prouesses scientifico-démerdardes et la belle gueule de Richard Dean Anderson : Mac Gyver a débarqué sur A2 en janvier.
Ensuite, la toute première - et malheureusement pas la dernière - campagne nationale d'information sur ce nouveau virus qui fait tant de ravages. Comme beaucoup de ma génération, on m'aura parlé SIDA avant même que j'aie eu l'occasion ou même l'envie d'embrasser "pour de vrai" un garçon.
Enfin, la kitschissime mais tellement mignonne publicité pour le Trèfle parfumé !, sans oublier Aldo Maccione qui se fait mater par les mômes abraCarambar.
Et au cinéma ? La sortie de Dirty Dancing, même si je ne le verrai que 2 ans plus tard, en cassette vidéo avec des copines aussi gloussantes et rougissantes que moi (Et sans avoir encore embrassé de garçon !)

1987 c'est ... une blog-note 100% improvisée !


lundi 23 mai 2011

La Patate avec un cutter dans la salle de bain

Noooon, elle ne joue pas au Cluedo.

Elle a juste massacré son flacon de crème de jour soi-disant terminé (En tout cas, c'est ce que disait le flacon-pompe-qui-ne-voulait-plus-pomper) (Et oui, je l'avais bien pressé/secoué/insulté/menacé, je vous jure : il ne voulait plus !), bicoz :

  • - I've haaaaaaaad the time of my laïïïïfe (Hu hu hu)
  • 1 - fauchée, pas question d'en racheter avant juin
  • 2 - vu le prix au litre, le gaspi faisait un peu mal au popotin


Chanel-pas-vide.jpg
J'ai beaucoup aimé cette crème de jour, mais je vais en changer rien qu'à cause d'un packaging mal pensé. Dommage...

(Nan paske si tu crois que ça m'amuse de risquer de calamiter avec un cutter)
(C'est dur de bloguer avec des doigts en moins, tu sais)

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