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vendredi 10 mars 2017

Cactus erectilus : le feu d'artifice

(Incroyable mais vrai !)
(Les photos ont une semaine, mais à l'heure où j'écris cette blog-note, il fleurit toujours)

Cactus-erectile-3.jpg
J'aurais certainement d'autres choses à raconter, mais j'ai un peu du mal à ordonner mes pensées (Les somnifères c'est bien, mais ça n'aide pas à se concentrer dans la journée !) et puis vu l'actualité, ce ne serait pas vraiment gai.

Je me disais l'autre jour qu'il faudrait des journaux dont la ligne éditoriale serait de ne rapporter que des bonnes nouvelles, des initiatives positives, des trucs qui vont mieux comme le trou de la couche d'ozone qui s'est rebouché alors que dans les années 90 on pensait qu'il allait tous nous tuer (Qui se souvient de Highlander 2 ? J'avais été le voir au ciné, dis donc, ça ne nous rajeunit pas !!), mais de tels journaux n'auraient malheureusement pas assez d'événements à couvrir pour être rentables.

Alors voilà.
Aujourd'hui, à toi le/la désespéré(e) de l'humain et de sa course effrénée droit dans le mur, je t'offre un cactus qui s'en fout carrément comme Jackie** et qui fleurit sans se poser de questions et en dépit de l'adversité (En l'occurrence incarnée par moi, la serial arroseuse, et Miss PotatoCat, qui ne demanderait pas mieux que de le mâchonner si seulement il n'était pas bardé d'épines).

Les plantes trouveront toujours le moyen de nous survivre sur cette planète.


Et donc, **Jackie, minute culturelle pour les moins de 20 ans qui ne peuvent pas connaître (Et qui déjà trouvaient Highlander assez kitsch bande de p'tits cons), c'était ça.

(Tu te souviens des z'Ablettes ?)
(Rhooooo faut que j'arrête avec mes références de vieille peau)
(Mais quand même, les z'Avions et les z'Ablettes, c'était chouette)


mardi 14 février 2017

C'est ma 10ème Sans Valentin

coeur-neige.jpgOn fait quoi quand on entame sa 10ème année de célibat ? On pleure sur sa pizza ?

L'an dernier on avait dit que les patatophiles se cotiseraient pour m'offrir mon poids en chocolat, mais vous êtes de moins en moins nombreux, et moi j'ai légèrement grossi, donc ce serait un peu la ruine...

10 ans avec le coeur en hiver.
Purée... Heureusement qu'il pompe encore le sang, sinon je le revendrais sur eBay.

(Allez va, demain de nouveau, je m'en foutrai, mais ce soir laissez-moi donc chouiner)


lundi 19 décembre 2016

A ma droite le thé, à ma gauche le pisse-mémé

(Oui je sais, ce titre ne fait pas dans l'originalithété)
(J'aimerais t'y voir à trouver des titres depuis plus de 10 ans, tiens !)

Avent-2016-J18--19.jpg
Je finis par me demander si les concepteurs de mon calendrier de l'Avent n'ont pas réfléchi à quel jour tombait chaque date, parce que c'est quand même incroyable comme tout tombe bien.


Hier soir par exemple, dimanche de glande devant une série télé avec un pisse-mém- ...pardon, une infusion aromatique, que je n'avais jamais goûtée.
A dire vrai, je n'avais même jamais fait gaffe que le Palais des Thés vendait "une collection d'infusions originale associant des plantes reconnues pour leurs bienfaits à des ingrédients naturels et aromatiques comme les fruits et les épices". La lacune est désormais réparée puisque j'ai eu l'occasion de goûter le mélange verveine-orange-menthe "aux vertus relaxantes et apaisantes". Et j'ai beaucoup aimé.

Je ne bois que rarement de la verveine seule (A part celle qui vient du potager de ma Tatie, qu'elle ramasse et fait sécher elle-même, garantie sans OGM) (Trop rarement, malheureusement) parce que * 'tention raison hautement logique * ça a trop goût à plante. Bon ça va, ne te moque pas.
Ici, on sent toujours la verveine mais la petite pointe de menthe et le zeste d'agrumes font un bon contrepoint, c'était tout frais et tout léger, juste bien avant d'aller se coucher.


Aujourd'hui, lundi.
Tout est dit. J'avais besoin de réconfort et de soutien moral pour emmener avec moi au turbin... J'ai eu le Thé du Hammam que je connais bien et que tu le sais, j'adore.

Un mélange de thé vert de Chine et de saveurs orientales - rose, datte verte, fruits rouges et fleur d'oranger - dont l'odeur me donne irrésistiblement envie de loukoums et de baklavas.

De quoi se réchauffer un peu le coeur en cette funeste journée où il fut déjà dur de se lever, mais où il est encore plus dur de se coucher tandis que le péril orange est désormais officiellement le président du monde, et qu'un taré au volant d'un camion a tué 9 chalands innocents sur un marché de Nowel allemand.

Je pense que je vais mettre un peu de rhum dans mon thé, ce soir...


dimanche 04 décembre 2016

Pataterie pas prévue

Avent-2016-J4.jpgPour ma Pataterie de l'Avent n°4, j'avais prévu de te parler de ça ===>

Le rooibos de Nowel, de son petit nom "Numéro 25", que je connaissais déjà car c'est une des valeurs sûres de fin d'année du Palais des Thés depuis pas mal de temps, et que tu me connais: j'adore les pisse-mémé de saison.

Je ne sais pas trop ce que je t'aurais raconté à part ça, seulement voilà... 2016 sera décidément une année pourrie jusqu'au trognon de pomme, mon cher Isaac car aujourd'hui, Gotlib est mort.
Et j'ai envie de me rouler en boule sous mon plaid et de pleurer.

Gotlib.gif
Après Cabu, c'est encore un petit bout de mon enfance qui s'en va.

Nul doute que je ne suis pas la seule à avoir appris à lire dans les Pilote (Mâtin, quel journal !) de la génération précédente, à m'être initiée au jeu de mots foireux au fil des Rubriques à Brac et des Dingodossiers (Je me souviens encore de cet immense kif au moment de comprendre les remontrances à Herbert Dogne, gentil cancre au nom si bien choisi), ni à avoir ricané bêtement devant les bites géantes que Gotlib savait si bien semer dans ses planches, entre deux moments d'intense poésie.

Je ne sais plus trop ce que j'avais prévu de bloguer ce soir, mais je sais ce que je vais faire là tout de suite: ressortir mes albums de BD (Quasiment les seuls que je possède, d'ailleurs, moi qui ne suis pas tellement branchée "histoires dessinées") et pleurer un bon coup sur cette grande plume qui s'en va.


jeudi 14 avril 2016

Bonne résolution 2016

meditate-before-medicate.jpgLe 14 avril, oui, je sais.

Si j'ai procrastiné la blog-note, je te rassure lecteur de mon coeur, cette bonne résolution est bien en application depuis le mois de janvier.
Je vais même m'autoriser un peu d'auto-congratulation, tu permets, parce que malgré les difficultés et les imperfections, je m'y tiens, à ma résolution.

Meditate before you medicate.
La méditation avant la médication.

(Ou comment tenter de ne pas retomber dans les anxiolytiques et/ou les anti-dépresseurs, quand on se sent glisser et que jeter sa télé ou faire du sport, cela ne suffit pas)

Vu mon cheminement intérieur de ces dernières années, me mettre sérieusement à méditer aurait sans doute fini par s'imposer comme une évidence (Tu noteras que c'est d'ailleurs la suite logique de la bonne résolution 2015).
Surtout que la méditation, c'est comme le yoga - que je pratique d'ailleurs déjà - et le régime sans gluten : ZE truc à la mode. Cela ne m'étonnerait d'ailleurs pas que l'une ou l'autre célébrité branchée s'y adonne (Gwyneth Paltrow ? Emma Watson ? Jennifer Aniston ? Ou peut-être même Madonna ?) (Oh non, je sais, Angelinaaaaaa).
Mais comme les modes, moi, ça me saoule, j'aurais aussi bien pu passer à côté pendant encore quelques années.

Heureusement, vers la mi-2015, l'Univers a mis sur mon chemin un passionnant bouquin : "Full Catastrophe Living" de Jon Kabat-Zinn (Je l'ai lu dans sa version originale, mais en VF c'est "Au coeur de la tourmente, la pleine conscience").

L'auteur est ni plus ni moins que l'inventeur de la fameuse "pleine conscience" dont on nous rebat régulièrement les oreilles (C'est à la mode, je vous dis...), qu'il a développée au début des années 80 pendant que d'autres allaient dans des soirées où l'ambiance était chaude et les mecs rentraient Stan Smith aux pieds, le regard froid dans la "Stress Reduction Clinic" qu'il avait fondée au passage et au MIT (Zeugma, 10 points !).
Le livre explique les tenants et aboutissants, ainsi que les bases, de son programme MBSR : Mindfulness-Based Stress Reduction et c'est franchement passionnant. Je me suis en outre vite rendu compte (Sans E à "rendu", merci d'arrêter de me faire saigner les z'yeux) que lors de cette période noire de ma vie où j'avais plongé dans le burn-out, certains aspects de la méthode avaient été utilisés dans ma thérapie.
J'ai regretté a posteriori, qu'à l'époque on n'ait pas identifié comme telle la pratique du "mindfulness" (Si tu veux dire "pleine conscience" mais en te la pétant un peu, tu le dis en Anglishe) et que jamais personne n'ait mentionné cet ouvrage. Mais peut-être aussi qu'à ce moment-là de ma vie, il ne m'aurait pas autant bouleversée. Je finis par croire que les choses n'arrivent que quand on est prêt à les accepter...

Je ne peux que vous conseiller ce livre, qui n'est pas un énième bouquin de développement personnel, mais un compte-rendu à la fois scientifique - car oui, le programme MBSR en 8 semaines, a produit des résultats validés et publiés - et profondément humain de ce que la pratique de la pleine conscience peut apporter à ceux qui souffrent dans leur chair ou dans leur tête.
Et soyons honnêtes : on souffre tous un peu, dans nos têtes.
(Rassurez-moi, c'est pas juste la mienne qui ne va pas ?)

J'ai donc lu ce livre en 2015, et tandis qu'il résonnait en moi, l'Univers n'a pas cessé de balancer de la méditation sur mon chemin pendant le reste de l'année, comme autant de peaux de banane; un article de magazine par ci, une appli pour smartphone par là (Petit Bambou) (Je t'en reparlerai si tu veux, elle est très bien), jusqu'à cette incroyable coïncidence : tomber (Après toutes ces chausse-trappes, tu m'étonnes...) sur un cycle de 6 semaines de pratique de la "méditation pleine conscience" qui commençait en janvier.

"Ce sont des exercices basés sur la méthode MBSR, c'est américain, je ne sais pas si vous connaissez ?" qu'elle a dit, la dame au téléphone. "On les a un peu adaptés parce que normalement c'est 8 semaines, mais nous on pratique en 6".
Cerise sur le gâteau : le jour et l'horaire de réunion qui semblaient choisis exprès pour se couler dans un interstice de mon emploi du temps surchargé.
Bon, ce n'était franchement pas donné, mais j'avais compris le message (Là, l'Univers s'est dit "Ouf, je commençais à en avoir marre de faire le singe avec mes bananes !") : j'ai signé. Et je ne l'ai pas regretté.

J'ai pratiqué la pleine conscience et j'ai médité.
En groupe, et toute seule à la maison, un peu comme des devoirs, comme dans le bouquin. Et puis j'ai un peu lâché. Et puis j'ai repris, sans me juger, parce que c'est aussi et surtout cela le principe : s'observer, s'accepter, ne pas se juger, et cent fois sur le métier remettre son ouvrage.

C'est ma bonne résolution 2016 : intégrer la méditation dans mon quotidien.
Parce qu'il est scientifiquement prouvé que cela fait du bien. Et que je ne sais pas vous, mais moi j'en ai bien besoin.


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