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lundi 03 juin 2013

Patat'a testé... le seske grave beurrée

(Tu noteras mes z'efforts z'orthographiques pour éviter les hordes de Gogol'obsédés déçus de ne finalement rien trouver de croustillant à se mettre sous la... dent)

Sans doute que vous avez déjà tous fait ça dans votre vie, gros cochons de lecteurs de mon coeur, je ne prétends pas inventer l'eau chaude ici, mais il se trouve que votre tubercule préféré est une sainte nitouche délicate princesse qui n'a commencé à apprécier l'alcool que tardivement. Et toujours modérément bien aidée il faut dire, par le fait qu'après 2 verres je commençais déjà à marcher de travers.

Je n'avais donc encore jamais eu le douteux privilège d'être bien grave beurrée, limite ivre morte.
Oh, un peu pompette, oui (Spécial dédicace à Florence Foresti); jusqu'à passer la soirée à rire comme une clé à molette avant de ronfler m'endormir délicatement sur un coin de canapé (Oui oui, la fille qui bave ronque sur le tas de manteaux dès le milieu de soirée, c'est moi !) ou jusqu'à renverser quelques verres/assiettes dans l'enthousiasme d'un discours ébrieux.
Parfois même sacrément pompette; jusqu'à passer la soirée à rire comme une clé à molette avant de rouler des pelles à droite à gauche (Apolitique, je suis) pour finir par tituber vers un coin de canapé et m'y mettre à ronfler endormir délicatement, au grand dam du propriétaire de l'autre langue qui se voyait déjà en haut de l'affiche d'un porno starring Dame Patate (Sauf que le tas de manteaux, les ronflements, la bave aux lèvres, va savoir pourquoi, ça ne l'emballait pas).

Mais grave beurrée au point de ne plus tenir debout et de manquer vomir sur les chaussures du gars en train de me peloter les nichons ? Alors là, jamais !

Bon, il m'était aussi déjà arrivé de faire du seske dans un léger état d'ébriété.
Même que c'est plutôt sympa, ça fait sauter 2-3 inhibitions, on voit la vie en rose bonbon, on trouve tout super rigolo (Même quand ta petite culotte reste coincée dans le talon de l'escarpin et que tu finis le strip tease en sautillant sur une jambe à travers la pièce, hu hu hu, ho ho ho, trooop le fun !).
Et puis on ne se prend pas trop la tête sur des détails comme "oh merde je suis pas super-épilée" (T'façon les mecs en pleine bandaison s'en fichent comme de leur première branlette chaussette) ou bien "c'était quand ma dernière douche, déjà ?", ou encore "va-t-il voir ma couche de cellulite de 2 millimètres s'il me prend en levrette ?" (Réponse : non, t'façon il ne voit même pas tes poils au mollet, faut-il le rappeler ?).
Et si au petit matin on n'a pas trop envie de revoir le coup d'un soir, l'excuse est toute trouvée : on était gentiment bourrée mais là ça va pas être possible, pas êtreuh possibleuh on reste copains ? Allez, tchô hein !

Mais me retrouver je ne sais trop comment, ivre morte et à poil sous un gars qui fait sa petite affaire sans trop se préoccuper de savoir si je suis encore assez consciente pour l'apprécier, non, cela ne m'était jamais arrivé. Et ce n'est pas aussi sympa que l'on veut bien le faire croire dans les films underground ou les romans branchés.

Est-ce la sensation un rien schizophrène de flotter hors de ton corps tandis que le lit, la fenêtre, la porte, tanguent tout autour et que tu observes froidement ce qui arrive à l'autre Patate, sous les draps tout là-bas en bas ?
Est-ce la nausée qui revient à chaque coup de reins et qui te fait considérer la très réelle possibilité de bientôt lui vomir à la figure tout l'alcool de la soirée si cela ne s'arrête pas ? (Sans même s'inquiéter que merde, ce sont MES draps !) (La Patate qui flotte tout en haut le note d'un air détaché, la Patate qui se fait "secouer" tout là-bas en bas ne s'en soucie même pas, occupée qu'elle est à contrôler son estomac)
Est-ce le soupçon de honte à l'idée que si tu fermes la bouche, ce sera beaucoup plus facile de ravaler ton vomi plus vite fini que si tu commences à expliquer pourquoi finalement tu ne t'éclates pas plus que ça ? Ou ce soulagement qui te submerge quand enfin, il se rhabille et disparaît par la porte d'entrée, et que ouf ! tu ne vomiras pas sur tes draps ?
No lo se.

Mais je peux te dire que la gueule de bois, le lendemain, est bien pire si en plus d'être malade comme un chien, tu te réveilles avec l'impression que c'est fini pour toi et que le seske ne sera plus jamais aussi bien.


dimanche 28 avril 2013

Le PQR : plan parfait ou plan galère ?

capote-vador.gifP.Q.R = délicate et branchouille abbréviation de "plan cul régulier" (variante : PCR, pour les puristes de l'acronyme), ayant de nos jours remplacé le désuet "amant" de nos aïeux ou le vulgaire "plan baise" de la génération précédente.

Le PQR, c'est ton "coup d'un soir" de plusieurs soirs.
(Toujours couverts, cela va de soi)

Au départ tu ne prévoyais pas forcément de le revoir; ce soir-là tu étais un peu bourrée (Peut-être lui aussi), ou déprimée, ou juste en manque et il se trouvait là et de fil en aiguille... Bah tu t'es enfilé la sienne.
(Oui je sais, j'ai la classe)

Et là, soit que son pouvoir orgasmique te prenne en levrette par surprise, soit qu'il assure OK-mais-y-a-du-potentiel et puis ça fait du bien les câlins, qu'importe : tu lui trouves un petit goût de revenez-y. Alors tu y reviens. Souvent.

Le PQR c'est le mec qui n'a pas trop le profil pour devenir un compagnon, mais qui fait tellement bien l'amour et les oeufs brouillés que tu l'appelles à chaque fois que tu as envie de baiser bruncher.
Sans prise de tête, sans serments d'amour, sans promesses de "toujours", mais tu le vois parfois tous les deux ou trois jours. Ou pas, c'est selon.
C'est pas grave, c'est pas comme dans un couple, personne ne va faire de scène parce que pas de nouvelles depuis une ou deux semaine : la règle tacite de ce jeu de vilains, c'est qu'on se voit quand on veut et qu'on se fiche la paix en dehors du pieu.
Ou pas, car après tout on n'est pas des bêtes, on peut aussi bien s'entendre en dehors du lit.

Et c'est finalement là que le bât finit par blesser.
Il ne faudrait pas "bien s'entendre" avec son PQR. Enfin si, mais pas trop.

Parce que le "fuck friend" en vrai, ça n'existe pas (NdT : ou "fuck buddy", ou encore "friend with benefits" c'est ce que ton PQR tend à devenir quand vraiment tu t'entends trop bien avec lui) et que la vie n'est pas une comédie romantique.

Dans une comédie romantique, quand l'un des deux potes de plumard s’amourache de l'autre, ça finit TOUJOURS par devenir réciproque. Oh, pas tout de suite, pas trop vite, sachez me désirer, ahaan, ahaaan il faut quand même étirer l'histoire sur environ 1h45 générique compris sans que le spectateur ne s'endorme. Mais après quelques larmes et rebondissements, ils finissent toujours par se rendre compte qu'ils sont faits l'un pour l'autre, et tout le monde est content.

Dans la vraie vie, c'est différent.
Dans la vraie vie, quand après des mois et des mois de câlins torrides, de délicieux dîners, de mémorables fous-rires et de soirées sensuelles, Dame Patate s'est enfin avoué qu'elle s'était amourachée de son PQR, ce n'était évidemment pas réciproque.
Enfin si, un peu : le PQR tient énormément à son tubercule, il l'aime beaucoup beaucoup bon coup beaucoup, mais pas "tout court".
Pan ! Dans les dents !

Alors qu'est-ce qu'on fait ?
Bah on lui dit merci, et adieu.
Parce que continuer l'aventure dans ces conditions, on sait d'avance que ce serait trop destructeur. Une fois qu'on a eu cette conversation, une fois qu'on a même commencé à penser à cette conversation, on sait déjà que c'est fini. Parce que la vraie vie ce n'est pas une comédie romantique, la vraie vie, c'est une chienne.

Alors on soupire de tout son petit coeur lourd, on remballe la brosse à dents et les produits de beauté qu'on avait fini par laisser dans un coin de sa salle de bain, parce que c'était tellement plus pratique quand on restait dormir 3 nuits par semaine c'est son corps contre mon corps c'est nos corps qui s'enchaînent (NdT : penser à lui rendre sa brosse à dents et le nécessaire de rasage laissés dans le Patat'home), et l'on fait une croix sur la plus jolie histoire de fesses de sa vie.

Le PQR c'est parfait, mais il ne faut pas en abuser...


jeudi 29 novembre 2012

Il y a

Il y a
Du thym de la bruyère,
Et des bois de pin-hin
Rien de bien malin hin-hin-hin

Il y a
Des ruisseaux des clairières,
Pas de quoi en faire
Un plat, de ce coin.

Il y a...
D'abord l'envie de te chanter ce petit air là, celui qui me vient aux lèvres à chaque fois que j'entends une phrase commencer par "il y a" (Une de mes chansons préférées de tous les temps de toute la vie de quand j'avais 14 ans) (Note qu'à 36 balais ça marche aussi).
Brûle donc un cierge à la gloire éternelle de JiJiGé, patatophile égaré, c'est grâce à lui que je reviens bloguer.

Et puis sinon, depuis tout ce temps, il y a (eu)...

- Des soucis de santé.
Des petits, des gros, des à moi, des au chat, des dont j'ai failli te causer, des qui ne te regardent pas, des que je préfère oublier. Bref : de quoi bien m'empêcher de bloguer m'occuper et me préoccuper.

- Un PQR.
Parfois très très régulier.

- Un moral plombé (Lui aussi : parfois très très).
Comme quoi, le suce sus-mentionné ne suffit pas.

- Une journée au spa.
La réconciliation avec son corps, la redécouverte du bien-être, la reconnexion avec ses émotions, au détour d'un bain de vapeur où tout d'un coup on "lâche tout" (Merci les copines pour les épaules et les kleenex)... Après avoir péniblement réussi à occulter le côté "bouillon de culture" du jacuzzi à 35°.

- Des câlins et des ronrons à foison.
Les ceusses qui touittent en ma compagnie ont pu constater cette semaine que Miss PotatoCat est toujours aussi adorable.

- Un passage à l'heure d'été.
- Un passage à l'heure d'hiver.
(Oué je sais, ça fait longtemps que je n'avais pas blogué)

- Des crises de boulimie (Hourra, ça y est, le mot est lâché !)
C'est madame Mapsy qui est ravie : comme si elle n'avait pas déjà assez à régler avec moi, voilà que je lui rajoute un TCA (NdT : je ne recherche ni conseils plus ou moins avisés, ni "tu devrais" ou "si j'étais toi", merci de bien vouloir les ravaler. Un jour prochain, je vous en causerai) (Ou pas).

- Des cours de Zumba.
Alors ça, rappelez-moi de vous en causer, c'est le pied !

- Un portable mouru.
Le téléphone, pas l'ordi, ouf !

- Des soldes d'été.
Qui tombaient drôlement bien, du coup. Interdit d'insinuer que pour le portable, je l'aurais fait exprès ! J'ai déjà assez de mon banquier qui fait rien qu'à me culpabiliser. Bon ok : la paire de UGG j'étais pas obligée, mais je me suis dit que tant que j'y étais... (Hein ? Keuwaaa ? Tu ne savais pas qu'on pouvait trouver des shoes dans les boutiques de téléphonie mobile ?!) (Ben mon banquier non plus, hu hu hu)

- Un smartphone.
Et deux bonnes semaines pour le dompter / arrêter de jouer avec les 3/4 de la journée au lieu de bosser.
Qui dit smartphone dit dépenses wifi ("C'est quoi le code du wifi ?" est devenu MA question à l'entrée dans un café, largement avant mon habituel "Où sont les toilettes silvouplé ?") et abonnement 3G, découverte d'applis plus indispensables rigolottes les unes que les autres et donc, fatalement... Le retour à la vie virtuelle.

JiJiGé et Sony, pour le cierge, les gens !


mercredi 29 février 2012

Badoum Ba... Bye !

Au début de ce mois-ci (#&@! de mois de février, il est temps de te terminer !) c'est Christian Blachas qui nous a quittés.

culture-pub-blachas.jpg
Certes, il a fait moins de bruit que Whitney Houston mais pour la Petite Patate, c'est encore un petit morceau de sa jeunesse qui part.

C'est que tu vois, si des citations publicitaires émaillent les blog-notes de ton tubercule préféré (Il y a un tag "Culture pub" sur ce blog, l'avais-tu déjà remarqué Agna ?), monsieur Blachas n'y est pas étranger.
C'est grâce à son émission, découverte sur la "petite chaîne qui montait" à l'époque, que j'ai plongé, comme tout le monde, dans les merveilles de la publicité. Culture Pub à la télé : 1989 - 2005... Petite Patate devant son petit écran : de 13 à 31 ans.
(Ensuite ils ont repris sur internet mais je t'avoue que déjà depuis quelques années, j'étais moins assidue aux rendez-vous)

Bien qu'il n'ait, je pense, rien à voir avec l'organisation de l'événement, c'est aussi grâce à lui que dans ma vingtaine, j'ai passé plein de nuits blanches en compagnie d'autres publivores, à boulotter des M*gnums et à boire du P*rrier devant les spots de pub du monde entier (Lééééééééééééééééééééo !) (Non mais les initiés comprendront, n'appelez pas tout de suite l'HP)... Grâce aux petites graines que Christian Blachas avait plantées.
D'abord en compagnie d'Anne Magnien, que j'ai longtemps regrettée (Ne me demande pas pourquoi, cette fille je l'aimais bien; elle n'était pas formatée et leur duo respirait la bonne humeur de potaches) avant de céder au charme de Thomas Hervé à partir de 1994 / 18 ans... Oui je sais, j'ai des goûts bizarres.
(Je t'ai déjà parlé de ma fascination pour les petites lunettes de Julien Courbet ?)

Bref.
Culture Pub est loin d'être le seul accomplissement de Christian Blachas, mais comme pour beaucoup de gens, c'est celui par lequel il m'a touchée, alors j'avais envie d'en parler.
Et si vous avez raté l'émission spéciale qui lui a rendu hommage le 12 février, elle est encore accessible en replay (Tu cliques sur le lien, c'est pas compliqué).

Badoum... Bye !

jeudi 16 février 2012

C'est jeudi, je traduis... Whitney Houston

A moins de n'avoir JAMAIS écouté la radio dans les années 80-90, ni maté le Top 50 à la télé (Et alors là, je ne sais pas comment tu aurais fait car c'était avant l'internet : pour la musique il n'y avait que la radio ou la télé) tu ne peux pas ignorer qui est Whitney Houston.
Et à moins de vivre dans une grotte ou une île déserte, tu ne peux pas ignorer que ce week-end, Whitney Houston est malheureusement décédée. Je lui souhaite d'avoir enfin trouvé la paix.
(Quand je vous le disais que j'enterre mes jeunes années par petits morceaux)

ET à moins de ne pas être un vrai patatophile 100% pur jus (Mais alors, que ferais-tu là ?) (Aaaaah, tu as vu de la lumière alors tu es entré, mon Gogole ?), tu ne PEUX PAS ignorer que ton tubercule préféré a comme qui dirait grandi avec Whitney. Oué, ça pète trop la classe, je sais, je sais.
Mais c'est pourtant vrai : j'avais 10 ans quand elle a commencé à cartonner sur les ondes, 16 ans quand elle a méga-cartonné au ciné (Ah, Bodyguard... Aaah Kevin Costner à l'époque... Aaaaaaaah); d'ailleurs, ça laisse des traces...

Alors même si depuis quelques jours tu en as probablement ras le tubercule des "I will always love you" commémoratifs, moi je vais te causer d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent effectivement pas connaître, d'une petite pépite des années 80 : son deuxième ou troisième 45 tours - car je crois bien qu'on n'avait pas encore inventé le CD, encore moins le "singueule" - intitulé "How will I know".

Admire le clip, la coiffure (Ne parlons pas du makeup) et les chorés !!
(Et repose en paix, Whitney)


1er couplet :
There's a boy I know
He's the one I dream of
Looks into my eyes
Takes me to the clouds above (mmh hmm)
Il y a un garçon que je connais, c'est celui dont je rêve.
Il me suffit de croiser son regard pour planer dans les nuages.
(Mmmh hmmm, Whitney, faut pas demander ce que déjà tu fumais...)

2ème couplet :
Ooh I lose control
Can't seem to get enough (uh-huh)
When I wake from dreaming
Tell me if it's really love
Ouh je perds le contrôle, je n'en ai jamais assez.
Quand j'émerge de ce rêve, dis-moi si c'est vraiment de l'amour.
(Et c'est à moi que tu demandes ça ? Et ben ma pov' chérie, on est pô rendues !!)

Petit pont :
Hooo how will I know
(Don't trust your feelings)
How will I know
Houu fait le loup comment saurai-je ? (Ne te fie pas à tes émotions)
Comment saurai-je ?

How will I know
(Love can be deceiving)
How will I know
Comment saurai-je ? (L'amour peut-être trompeur)
Comment saurai-je ? (Ben déjà si tu arrêtes de répéter 50 fois la même question et que tu le laisses en placer une, le pauvre garçon)

Refrain :
How will I know if he really loves me ?
I say a prayer with every heartbeat
Comment saurai-je s'il m'aime vraiment ? (Tu ne sauras jamais * rire démoniaque *)
Chaque battement de mon coeur s'accompagne d'une prière

I fall in love whenever we meet
I'm asking you 'cuz you know about these things
Je tombe amoureuse à chaque fois qu'on se rencontre.
Je te pose la question à toi, car tu t'y connais là-dedans. (Moi ? Sérieux ? Non mais t'as personne d'autre à enquiquiner de mieux à qui demander ?)

How will I know if he's thinking of me ?
I try to phone but I'm too shy (can't speak)
Comment saurai-je s'il est en train de penser à moi ?
J'essaye de l'appeler mais je suis trop timide (peux pas parler)
(Ah si seulement la pauvre enfant avait pu le "poker" sur son "mur"... Bah y aurait pas eu de chanson)

Falling in love is so bittersweet
This love is strong, why do I feel weak ?
Tomber amoureuse est tellement doux-amer
Cet amour est fort, pourquoi est-ce que je me sens faible ?
(Cette chanson confine au questionnement philosophique...)

3ème couplet :
Oh wake me, I'm shaking
Wish I had you near me now (uh-huh)
Oh réveille-moi, je tremble (Bah ouais tu m'étonnes, c'est l'hiver); si seulement je t'avais près de moi maintenant (Hu hu hu, un homme ça réchauffe, c'est bien connu) (Vive les énergies renouvelables)

Say that no mistaking
What I feel is really love
Dis-moi que pas d'erreur, c'est Lesieur, ce que je ressens c'est vraiment de l'amour.

Petit pont :
(Avec une légère variation, sauras-tu la retrouver, jeune padawan ?)
Oh tell me, how will I know
(Don't trust your feelings)
How will I know
Oh dis-moi, comment saurai-je ? (Ne te fie pas à tes émotions)
Comment saurai-je ?

How will I know
(Love can be deceiving)
How will I know
Comment saurai-je ? (L'amour peut-être trompeur)
Comment saurai-je ?

Direct au refrain
(Tu attendais le 4ème couplet ? Et toc !)

Petit pont :
(Mais pas le même que l'autre)
If he loves me
If he loves me not
S'il m'aime, s'il ne m'aime pas...

(mmh) If he loves me
(ooh) If he loves me not
(C'est la même hein, je ne vous la refais pas ?)

(he-ey) If he loves me
If he loves me not
(En fait elle est en train de massacrer une marguerite, là ?)

How will I know
How will I know
How will I know
Hey, how will I know
('Tention, super solo de saxo made in les eighties)

Refrain
(Et "how will I know ?" jusqu'à la fin)

Potato-Scriptum : la réponse ? "It's in his kiss, oh yeah", ma Cher ! ;-)

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