Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Mot-clé - Culture pub

Fil des billets - Fil des commentaires

samedi 03 décembre 2016

Vive le thé !

Avent-2016-J3.jpgCe n'est pas moi qui le dis, c'est ma Pataterie de l'Avent n° 3...

Un délicieux thé vert aux agrumes et au gingembre qui est décrit comme "idéal l'après-midi", je suis donc parfaitement raccord cette fois, puisque je me suis levée à environ... passé midi.
(Ben quoi ? C'est samedi, j'ai le droit !)

Et je confirme que ce thé est délicieux, parfaitement équilibré entre agrumes et gingembre. Je pourrais éventuellement envisager d'en racheter, si je n'avais pas d'abord * tous en choeur * 4852 boîtes à terminer !

J'aurais pu venir le bloguer dès cet après-midi, justement, si je n'avais passé ce dernier résolument collée dans le canapé, ensevelie sous un plaid, un chat, et la culpabilité de glander au lieu de repasser ma tonne de linge en retard, à me boulotter la saison 1 de Once Upon a Time.
(Et du panettone aussi, pour rester dans la thématique diététique de la culpabilité et des agrumes)

Once-Upon-a-Time.jpg

La série n'est pas neuve (2012, je crois, vu que c'est là que Jennifer Morrison a rebondi après la fin de House MD), mais je n'avais jamais pris le temps de me plonger dedans.
Ce n'est finalement pas plus mal, vu que:

  • 1- j'adore, et je vais pouvoir me faire plaisir en enchaînant quelques saisons d'affilée au lieu d'attendre, attendre, que le caramel ait délicatement recouvert le Yabon et attendre encore, parfois pour rien.
  • (J'en ai un peu ras le tubercule de craquer sur une série qui sera annulée dès la 1ère année de diffusion, comme Selfie dont je t'ai déjà causé, mais aussi Scrotal Recall, The Grinder ou Telenovela, dont j'ai eu grave la flemme de te parler mais que j'aurais bien aimé voir continuer)
  • 2- les histoires de contes de fées, de méchantes reines et de princes charmants, de malédictions à vaincre, et d'intrigues fantastiques agrémentées d'un zeste d'humour et de modernité, c'est le cocktail parfait pour la saison de Noël.

Cela ne t'étonnera pas si je t'avoue que l'un de mes films préférés de tout l'univers de tous les temps, c'est... Willow ?
(Aaaaaaaaaaah Val Kilmer jeune !)
(* soupir *)

lundi 17 octobre 2016

Pourrie par la pub

Ce soir, alors que je parlais à Miss PotatoCat, j'ai subitement réalisé que j'étais une crazy cat lady que cela faisait des années, si pas des décennies, que je n'avais plus réussi à dire ou même à penser "mon petit coeur" sans y accoler "de Belin".
Et d'entendre dans ma tête la voix du mec qui te donne les conseils de dégustation, cela va de soi.

"Bonsoir mon petit coeur de Beliiiiiin (à grignoter tendrement), t'as passé une bonne journée ? Je t'ai manquéééééééé ?"

Fille de pub un jour, fille de pub toujours.
Je pense que j'aurai oublié mon propre nom avant d'oublier d'associer "petit coeur" et "de Belin". J'ai peur qu'un jour le pourquoi du "de Belin" se perde dans les brumes du temps, et que l'on s'arrache les cheveux à tenter de comprendre ce qu'elle raconte la vieille gâteuse. Kestudis mamie ? Coeurdebelin ? C'est un genre de tomate, c'est ça ?

Mais à la réflexion, ce n'est pas mon seul réflexe conditionné. Je suis pourrie par les slogans publicitaires qui ont bercé ma jeunesse. Certains je me contente de les penser très fort, d'autres je les retiens parfois in extremis sur le bout de ma langue, mais ils sont toujours là, en filigrane de mes conversations. Tu parles d'un lavage de cerveau !

Heureusement.
Il y a Findus. Fiiiiinduuuuuuus.

Je fais ce que je veux.
A-vec-mes-che-veux.

De l'énergie.
Pour penser et se dépenser.

La Hollande.
L'autre pays du fromage.

Seb.
C'est bien.
(On a tous ce pauvre pote nommé Sébastien à qui TOUT LE MONDE l'a faite TOUTE SA VIE, non ?)

Il faudrait être fou.
Pour dépenser plus.

Bon, la dernière j'avoue, ça ne fuse que si mon interlocuteur parle un français suffisamment châtié pour faire la liaison bien comme il faut. Et ce sont en général le contexte ou le genre d'interlocuteur avec lesquels il faut justement retenir la fusée, hé hé hé.

Mais comment tu veux que je reste sérieuse quand malgré ce bel effort, je l'ai non seulement pensé, mais je finis avec une voix dans ma tête qui chante "145 francs, prix ma-xi-muuuuuum" ?


lundi 04 avril 2016

Patat'a vu Inside Out

(ou Vice Versa en VF)

Finalement pas au cinéma, vu que 1- c'est hors de prix et hors de mes priorités, et 2- le bruit, la foule, la procrastination, toussa toussa, mais j'ai ENFIN vu ce film d'animation des studios Pixar (On ne dit plus dessin animé, Pataaaate, ça fait ringard) dont tout le monde me vantait les mérites depuis quasiment un an; y compris toi, cher(e) patatophile qui t'es un jour fendu(e) d'un commentaire à ce sujet.

Et bien tu sais quoi ?
Tu avais RAISON : j'ai adoré ce dessin animé film d'animation.

Inside_Out.jpg
D'abord c'est Pixar, donc c'est mignon de partout, depuis les jolies couleurs acidulées jusqu'aux personnages trop choupi, en passant par la Lorraine avec mes saboooots (Pardon) l'intérieur du cerveau façon boîte à bonbons Haribo c'est bô la vie, pour les gr-... (Pardooooon !) et le dessin moderne et tout propret.
Aucune ironie ici : en tant que Patate-princesse qui chie des paillettes et chevauche une licorne dans sa tête, j'a-do-re.

Et puis c'est Pixar, donc c'est comme la boîte de bonbons sus-mentionnée : il y en a pour les grands et les petits.

Pour les petits évidemment, c'est un récit très littéral et néanmoins chamarré, qui m'a rappelé mon émerveillement de gamine devant "Il était une fois la vie" : tu sais vaguement que ça te parle de l'intérieur de ton corps (En l'occurrence, ton cerveau) mais pour toi c'est une aventure au premier degré où chaque personnage a une vie et un destin propres.
La bande d'émotions qui se disputent le tableau de commandes, la pov' petite Tristesse qui ne fait rien que des bêtises des bêtises quand t'as pas l-... (Non mais promis, j'arrête), les boules de couleur qu'il faut ranger à la fin de la journée - comme tes jouets, sauf que là tu appuies sur un bouton et elles se rangent toutes seules - dans des étagères multicolores, les courses-poursuites de nos héros au milieu d'immenses tours et d'un continent qui s'effondre sous les pas : l'a-ven-tu-re, quoi !
A la limite, si tu ne piges pas bien le rapport de tout cela avec la physiologie du cerveau ou bien la construction de la personnalité, ce n'est pas bien grave, tu t'amuses comme un petit fou parce que c'est mignon, loufoque et enlevé.

Mention spéciale à l'illustration ô combien géniale, du cerveau du chat lors du générique de fin : c'est TROP ça !!

Mais pour les grands...
Quelle richesse, quelle inventivité !
D'abord au niveau du scénario, qui conduit deux histoires en parallèle, l'une tout à fait réelle - la vie de la petite Riley - et l'autre 100% allégorique - la vie dans la cervelle de la petite Riley - , chaque événement dans l'une faisant écho à un événement dans l'autre, de façon tout à fait cohérente malgré la complexité de certains des concepts manipulés, pour parvenir à une narration commune tout à fait harmonieuse. Sans doute que Pixar n'a pas inventé l'eau chaude, mais ils réussissent à merveille à trouver la température idéale !

Et puis comme toujours, le second degré de lecture, quoi !
Les références à la physiologie du cerveau, aux phénomènes de la mémoire et des émotions, aux théories sur le développement de l'enfant ou sur l'éducation, sur le développement personnel, voire à des théories psychanalytiques... Que de clins d'oeils, que de recherche, que d'occasions de sourire, de s'émerveiller, ou de réfléchir.

J'ai vu ce film avec un pré-ado, qui a non seulement vibré pour Riley, l'injustice d'un déménagement qu'on n'a pas décidé, la difficulté de s'adapter à son nouvel environnement et de communiquer avec des parents qu'on découvre faillibles autant qu'imparfaits, mais qui a aussi très bien compris que l'on parlait d'adieu à l'enfance, et que les boules qui passaient du jaune au bleu illustraient cette terrible réalité de la vie : rien n'est jamais tout à fait heureux, il y a toujours du spleen dans l'idéal (Bon, il ne m'a pas cité Baudelaire, l'est encore un peu jeune, mais l'idée y était) (Ouais j'avoue, j'étais scotchée), et l'âge où l'on s'en rend compte n'est pas forcément facile à gérer "mais tu comprends Tata, la vie c'est comme ça, et puis ça n'empêche pas qu'on est content quand même, des fois".

Personnellement, j'ai retrouvé dans Inside Out une notion avec laquelle je me (dé)bats depuis des années : savoir reconnaître et accepter toutes ses émotions.
La tristesse en particulier, avec laquelle j'ai le plus de mal parce que justement... elle fait MAL; alors la douillette émotionnelle que je suis n'a qu'une hâte : la nier, l'ignorer, l'enfermer à triple tour dans un coffre enterré très profond avant de jeter la clé dans une faille sous-marine de son inconscient, sans vouloir reconnaître qu'elle continuera à faire du mal quand même, insidieusement (La tristesse pour moi, s'apparente un peu à un déchet nucléaire mal enfoui, tu l'auras remarqué) ni qu'elle refera surface au premier tremblement de terre.
oO0 (Amis de la métaphorie, bienvenue ici)

En cela, cette émotion personnifiée, cette petite nénette bleue qui semble indésirable et juste bonne à mettre le bazar partout, mais qui finalement trouve sa place et sauve même tous ses copains, c'est un beau message de développement personnel.
C'est en tout cas, celui qui m'est resté, et qui m'a donné envie d'écrire une blog-note.

Blog-note déjà très longue, donc je ne te ferai pas l'exégèse du film à travers le prisme du genre, mais un seul mot : girl-power et égalité ! (Oui je sais, ça fait deux)
J'ai trouvé ça merveilleux que mon petit neveu, déjà formaté à trouver que "les filles c'est trop bête et c'est nul" se prenne dans la face une héroïne trop badass (Sans être hyper-sexualisée façon Lara Croft) qui joue au hockey (Trop cooool, Tataaaaaa !) et que les émotions les plus positivement représentées soient également des filles. ET que tout ce petit monde n'ait pas besoin d'un héros masculin pour s'en sortir.

Des fois que tu n'aurais pas encore vu Inside Out, j'espère t'en avoir donné envie.


dimanche 20 mars 2016

C'est le 1er jour du printemps

J'adooooOooooore !
Doodle-printemps-2016.gif
Keuwaaa Patate, une blog-note rien que pour ça ?!
(Flemmasse, va !)

Alors d'abord, je te prierai de rester poli(e) et je te ferai ensuite remarquer que :

1- ce n'est pas la première fois que je t'annonce le printemps.
2- je fais ce que je veux a-vec-mes-che-veux et tu connais ma passion pour les doodles
2bis- Il est quand même GRAVE trognon, celui-là !
3- je t'ai gentiment mis une fenêtre vers le Twitter du blog, si jamais tu es en manque de patateries (Colonne de droite) (On est d'accord qu'il n'y a pas tout ce que je touitte, mais rien ne t'empêche de me suivre de façon plus perso).
4- si t'es pas content(e), je retourne jouer à Candy Crush devant un épisode de série télé avec Miss PotatoCat qui ronronne sur mes pieds. Na !

Et toi, sinon, tu fais quoi de beau en ce premier jour du printemps ?


mardi 15 mars 2016

Demain : la blog-note

Pour une fois je n'ai pas procrastiné : j'ai vu le film hier, donc on est bien demain, et voici... la blog-note.

Demain-le-film-par-Patate.jpg
J'ai évidemment procrastiné le visionnage par rapport à sa sortie (Pas beaucoup hein, à peine 3 mois) mais j'étais un peu occupée que voulez-vous. Souvent j'avais Zumba ou course à pied ou bien acro-poney; ou bien encore, j'étais occupée à bloguer (En gros, lecteur de mon coeur, c'est de ta faute !).

Et puis il faut reconnaître qu'à force d'entendre tant de merveilles de ce film, de tous les côtés, par tous les canaux, avec moults adverbes et superlatifs, j'étais presque persuadée que ce n'était pas possible et que j'allais for-cé-ment être déçue.
Et bien si, avec Hassan Céhef Demain, c'est possible.

Du coup me voici là, à joindre ma voix au choeur de louanges et récompenses qui ne cessent de pleuvoir sur ce merveilleux documentaire qui fait tellement de bien.
A me dire que mes 8 € de ticket de cinéma sont un acte militant. A prévoir d'acheter le DVD quand il sortira, moi qui n'en ai plus consommé depuis tellement longtemps, parce que j'en suis convaincue depuis des années : on vote avec son porte-monnaie bien plus qu'avec un bulletin dans l'urne. Et là j'ai envie de voter pour soutenir ce film, cet humanisme, cet optimisme et cette vision alternative et pourtant si CONCRÈTE qu'il offre.

Tout a été écrit probablement, et je ne suis pas critique de cinéma donc je ne m'étendrai pas sur le sujet, mais VRAIMENT c'est un film qui mérite d'être vu, diffusé et partagé, autant pour la qualité et l'esthétique que pour le message d'espoir.

Si comme moi vous êtes un peu pourri d'angoisses, cynique et désespéré de notre société, si vous êtes à la fois révolté par ce qu'on fait subir à la planète et totalement désillusionné sur l'avenir de l'espèce humaine, ALLEZ LE VOIR. Et si vous en avez marre d'entendre parler du réchauffement climatique, et de l'extinction des espèces, et des centrales nucléaires, et de la crise, et des industriels qui auront notre peau avec la complicité des hommes politiques, et des riches qui sont toujours plus riches et des pauvres toujours plus pauvres et plus nombreux, etc etc etc parce que de toute façon on n'y peut rien et que les gens sont trop cons et que ça fait trop peur d'y penser... ALLEZ D'AUTANT PLUS LE VOIR.

Ce mignon petit film vous fera un bien fou.
Vous ne verrez pas passer les deux heures. Voire vous parlerez à vos voisins de strapontin au son du générique de fin (Je vous JURE ! Extrait : "C'était bien, hein ?" "Incroyable, j'ai adoré" "Ça me donne envie de planter des tomates" "Moi c'est fini, je n'irai plus au supermarché") au lieu de vous dépêcher de rentrer. Et vous aurez en sortant, cette folle impression que tout est possible et qu'il est encore temps.
Et que demain finalement, c'est déjà maintenant.

Et c'est une pessimiste patentée qui vous le dit.


- page 1 de 10