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mercredi 16 décembre 2015

J'ai perdu la musique

A 20 ans, la première chose que je faisais en rentrant chez moi le soir, c'était d'allumer ma mini-chaîne HiFi.
J'avais un Benno entier de CDs (Je les ai d'ailleurs toujours, même si je n'ai plus ouvert un boîtier depuis longtemps), j'avais des cassettes audio, j'écoutais la radio, je dansais devant le meuble sur lequel la chaîne était posée, je chantais en faisant la vaisselle...

A 30 ans, j'avais déjà perdu l'habitude de mettre de la musique en rentrant.
Parce que depuis déjà 4 ans, nous vivions à deux et que Patat'effacée ne voulait pas déranger. Et que j'avais un peu honte, aussi - ON m'avait fait un peu honte, jour après jour, petite remarque après petite remarque - de mes goûts musicaux. Pardon Jean-Jacques de n'avoir pas su t'assumer à l'époque.
Oh je vivais en musique, il ne faut pas croire, mais pas souvent la mienne. Ce n'était d'ailleurs plus jamais moi qui allumais l'ensemble HiFi, appareils qui de toute façon ne m'appartenaient pas et que j'étais priée de ne pas toucher, parce que les réglages étaient sensibles, Pataaaaate. Ma musique vivait encore, dans la Patate-mobile où j'avais transféré pas mal de CDs, où j'écoutais la radio, où je chantais à tue-tête...

Ensuite j'ai été dépressive. Longtemps.
Et puis j'ai été mieux, mais c'était trop tard : j'avais oublié comment on faisait, pour vivre en musique. Note que j'avais déjà eu du mal à rebrancher tous les appareils.

Oh bien sûr désormais j'ai un smartphone plein de mp3, que j'écoute en allant au boulot ou en courant, mais dans le Patat'home c'est le néant. Le silence radio. A peine (OK : beaucoup) troublé par les disputes des voisins du dessous ou la télé de celui d'à-côté.
De la couche de poussière sur l'ampli, les enceintes et le lecteur CD, on peut déduire que je ne suis pas une fée du logis (Ah oui, aussi) j'ai totalement perdu l'habitude de les faire fonctionner.
Parfois je me dis que c'est une simple question de logistique; que si mon ampli et mon lecteur CD n'étaient pas à ras du sol sous la télé (Que la terre est basse !) tandis que le Benno avec les CDs est planqué derrière le canapé et les télécommandes en vrac entre les coussins, il me serait plus facile de retrouver le réflexe.

Mais la vérité, c'est qu'entre mes 20 ans et mes 30-et-quelque ans, j'ai perdu la musique. Et je ne l'ai toujours pas retrouvée.


jeudi 18 juin 2015

Patat'à Chicago

(Meuh non je ne suis pas partie en vacances aux Z'états-Z'unis)
(Même si j'avais les moyens, je partirais avec qui, hein ?)

Ce mois de juin, en sus de plancher tous les matins, Patat'a passé toutes ses soirées à Chicago au lieu de bloguer ... En compagnie de pompiers beaux zé musclés (Ou pas, y en a des moches et des grassouillets). Et de policiers sexy, aussi.

Tout a commencé il y a quelques années à la fin des haricots de Docteur House.
Après avoir observé une période de deuil raisonnable pour le Dr Chase, sa coupe de surfer, sa voix de basse et son accent australien absolument craquant (La VO mes agneaux, la VO ! Y a que ça de vrai) (Et si tu causes pas l'anglais, tu la prends sous-titrée), j'ai découvert qu'il avait rebondi dans une nouvelle série : Chicago Fire.

Chicago_Fire_-_Jesse_Spenser_alias_Matt_Casey.jpgCheveux courts mais toujours aussi sexy, Jesse Spencer avait troqué la blouse blanche pour un équipement de pompier.

Chouette alors ! me suis-je exclamée.

Depuis Backdraft quand j'avais 15 ans, je ne me suis jamais vraiment remise du cliché du beau pompier plein de muscles et de bravoure, et j'étais ravie de retrouver Jesse (Toujours en VO rapport à sa voix trop graouuuu même s'il a carrément gommé l'accent, vu qu'il est censé être américain).

Lecteur de mon coeur (Enfin, lectrice, plutôt), je te présente Matt Casey ==>

J'étais d'autant plus ravie qu'il n'est pas le seul bôgosse de la série.

Chicago_Fire_-_Taylor_Kinney_alias_Kelly_Severide.jpgLaisse-moi te présenter Kelly Severide (Oui il a un nom de fille de la série Beverly Hills, on s'en fout c'est comme sur Kelly Slater, c'est über-sexy) ==>

Remets-toi, je ne t'ai même pas mis de photo torse nu !

Lui je t'en avais déjà parlé l'an dernier, alors que j'étais en train de me faire l'intégrale des saisons 1 et 2.

Taylor Kinney c'est son vrai nom, mais tu peux aussi l'appeler "Mister Gaga", puisqu'il est apparemment fiancé avec Lady Gaga, comme quoi on peut être beau à tomber et avoir des goûts de chiottes.

La saison 3 s'est achevée au mois de mai, ce qui explique qu'en juin, ta Patate préférée ait eu des soirées bien trop occupées pour bloguer, vu qu'elle aime bien attendre la fin d'une saison pour tout regarder d'un coup comme une grosse boulimique qu'elle est.
Maintenant je vais devoir ronger mon frein jusqu'à la saison 4 l'an prochain, mais du coup j'ai un peu de temps pour venir t'en parler.

Alors évidemment, Chicago Fire ce n'est pas que DEUX pompiers, hein !
Je te montre les bôgosses officiels de la série histoire de t'appâter. En réalité ils sont tout plein, ils ont de gros camions rouges qui font pin-pon et il y a une ambulance aussi. Et il leur arrive plein d'histoires toutes plus incroyables les unes que les autres, c'est du grand spectacle peu réaliste mais vachement bien filmé, avec du suspense, de l'action, de la bagarre et des histoires de fesses d'amour.

Pour résumer, Chicago Fire est à la caserne de pompiers ce que Grey's Anatomy est au centre hospitalier.
(C'est magnifique, je sais, tu peux me citer)


Je te causais en début de blog-note de policiers sexy, aussi, car quelque part dans la saison 2 j'ai découvert qu'un spin-off était né : Chicago PD.
(NdT : pas pédé hein, "pidi" comme Police Department) (La VO mes agneaux, la VO !!)

Chicago-PD.jpg

J'aurais pu m'en douter car le producteur n'est autre que Dick Wolf, auquel on doit la franchise des "New York" (VF) / Law and Order (VO) : sa spécialité c'est la série qui dure 10 ans et qui donne naissance à 2 ou 3 autres shows entretemps.
Avec des personnages qui se croisent et collaborent, vu qu'ils sont tous basés dans la même ville. New-York : les flics et les avocats, Chicago : les pompiers et les policiers.
(Minute nostalgie : avec Cro-N'ex on était super fans de NY : USV. J'ai totalement cessé de regarder quand on s'est séparés) (Et aussi, il paraît que Elliott Stabler a cessé d'y jouer, alors...)

La sous-spécialité de Dick Wolf, c'est de faire des crossover entre ses séries à succès : un épisode d'une série qui est "to be continued" dans l'autre.

C'est comme ça que j'ai découvert le poteau rose pot aux roses : un épisode qui laissait mes pompiers préférés dans un suspense et une tension dramatique insoutenables, et l'épisode d'après, oublié, comme si de rien n'était.
J'ai cru un instant être passée dans la 4ème dimension, et puis mon ami Gogole m'a obligeamment informée que les flics de Chicago qu'on croisait depuis quelques temps avaient désormais leur propre terrain de jeux. Wikipedzouille m'a même fait la liste de tous les épisodes crossover, si c'est pas merveilleux la magie de l'internet à condition de pratiquer la lecture superficielle et la mémorisation sélective, histoire d'éviter les spoilers.

En gros, j'ai passé mes soirées à me faire le duo Chicago Fire, saison N, épisode x - Chicago PD saison N-moins-1, épisode x (Même nombre d'épisodes par saison, même numérotation, ça aise, et respect de l'ordre de diffusion dans la semaine américaine, abracadabraaaa) pour être sûre de n'en louper aucun.
Exception faite du crossover vicieux où non seulement les pompiers commencent un truc dans leur série que les flics achèvent dans leur spin-off, mais où en prime s'intercale un épisode de NY : USV parce que Olivia Benson (Oh, elle joue toujours dedans ?!) (Elle a grossi, dis donc) a pris l'avion pour venir aider ses petits camarades de Chicago (Ou l'inverse, ça dépend des saisons). Je ne sais même pas comment les scénaristes arrivent à s'y retrouver.

Bref.
La série policière est bien plus sombre et violente, je ne suis pas certaine que je la regarderais si je n'en avais pas besoin pour raccrocher les wagons de la caserne de pompiers... Mais en fait, si.
Parce que pour le coup, TOUS les personnages sont canons. Même les femmes, même les vieux, même les qu'au début tu trouves bof mais qu'en fait tu t'habitues. Et parce que j'adore comment Hank et Lindsey font un concours de "j'ai la voix cassée et la diction désabusée". Et que les enquêtes et le suspense sont vachement bien ficelés.
(Et les histoires de fesses, aussi)

Là encore, j'attends la saison suivante avec impatience.
Et... le 2ème spin-off qu'on annonce pour 2016 et qué s'apelario Quezac qui devrait s'appeler Chicago Med, du nom de l'hôpital où nos héros n'arrêtent pas de passer déposer des victimes, interroger des suspects ou se faire recoudre/réparer/bécoter dans les coins.

Prochaine série sur ma liste de transfuges du Docteur House : le rebound de Cuddy dans Girlfriends' guide to divorce dont j'ai lu - sélectivement - beaucoup de bonnes critiques.



mardi 29 avril 2014

Tag' à ta gueule à la récré ! (2)

Ciel, mon mari ! on m'a taguée !

Comme cela fait tout de même presque deux années que je n'ai pas relevé une de ces chaînes de billets (Il faut dire qu'il y en a drôlement moins qu'à mes débuts dans la blogosphère il y a maintenant 8 ou 9 ans) (Oué je sais, ça nous rajeunit pas, tout ça !), je me suis dit "Allez, fais pas ta Patate Pourrite, et blogue, un peu !''.

Nan paske les photos de pitichats (Fussent-ils aussi adorables que ma petite Miss) ça va bien 5 minutes, mais une vraie blog-note avec des mots dedans, de temps en temps ce serait pas mal, non ?

Donc, j'ai pris le tag, j'en ai divisé les obligations par deux bicoz flemme, crampe au clavier, et en plus aujourd'hui j'avais poney, et me voici donc à répondre aux 11 questions concoctées par une blogueuse au pseudo imprononçable.


1- Quelle odeur te rappelle des souvenirs de ton enfance ?
Baume-des-Pyrenees-Patate.gif
Je t'ai déjà parlé du Baume des Pyrénées et de son odeur aussi tenace qu'indescriptible ?
Si si, je t'en ai parlé, ne fais pas semblant de ne pas te rappeler !

Le Baume des Pyrénées, c'est les mercredis après-midi chez Mamie, les mains abîmées de Papi qu'elle tartinait de ce remède miracle et odorant, mais aussi nos petites brûlures ou écorchures, les gadins dans les orties, les bleus, les bosses. Tout petit bobo était prétexte à dégainer le tube en alu qui puait. Je me demande même si rien que l'odeur, ne suffisait pas à nous soigner.

2- Quelle est la couleur que tu portes le plus ?

Sans surprise, le noir.
Parce que c'est bien connu, le noir amincit.
Parce que ça va avec tout et que c'est plus facile à assortir le matin, quand on est encore à la bourre et pas bien réveillée. Parce que je traîne encore les vieux réflexes de l'ado complexée qui n'avait pas envie de se faire remarquer, et de la Patat'amoureuse dont le Cro-N'ex n'aimait aucune autre couleur que celle-là.
Mais avec les années (Et l'adoption d'un animal à poils BLANCS) je ne porte plus que rarement du noir intégral, j'ai appris à assumer d'autres couleurs, et j'adore les teintes chaudes, les rouges, les oranges, les prunes et les roses.
(Oui, j'aime le rose à bientôt 40 balais, j'assume)

3- Le trait de caractère que tu préfères chez toi ?

Mon optimisme ?
Moua ha ha ha haaaaaa... Plus sérieusement, je dirais... Mon sens de l'humour et surtout de l'auto-dérision. (Et tu es prié(e) de répondre que tu l'adores aussi !)

4- Quel artiste (cinéaste, compositeur, peintre, ce que tu veux !) t’émeut le plus ?

Heuuuu... Jean-Jacques Goldman, ça compte ? ;-)
Je ne pense pas être spécialement "émue" par l'art. Amusée, intriguée, parfois dérangée ou remuée, mais émue... La dernière fois qu'une oeuvre d'art m'a émue, c'était en première, les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire. J'ai sans doute perdu ce contact avec mes émotions.
Mais en y réfléchissant... Georges Brassens a le don de m'émouvoir au détour de chacune de ses chansons. Je ne sais pas trop l'expliquer : la poésie, la naïveté qui teinte le cynisme, les souvenirs qu'il m'évoque, son air de gentil troubadour, la simplicité du duo voix-guitare sèche, un peu tout cela à la fois.

5- Quel est le prochain voyage que tu voudrais faire ?

N'importe.
Quand on est aussi chroniquement fauchée que je le suis, malheureusement, on voudrait juste pouvoir partir quelque part, pas de destination en particulier.
Ceci dt, j'ai plein de rêves : retourner un jour au Québec, me faire la côte Est des Zuess que je ne connais pas, découvrir l'Australie, la Nouvelle-Zélande, l'Irlande, l'Ecosse, l'Islande, les fjords de Norvège, me dépayser à 200% au Japon, me dorer la pilule en Crète, à Bali ou aux Maldives, etc etc etc... De jolis rêves, qui sans doute le resteront.

6- Quelle recette de cuisine refais-tu encore et encore ?

Je ne cuisine quasi-plus, donc c'est un peu difficile de répondre à celle-là.
Ces temps-ci, j'avoue que la recette qui revient le plus dans ma cuisine, c'est le bâtonnet de surimi nature dégusté avec les doigts directement à la sortie du frigo. In-ra-ta-ble, comme recette.
(Je tente de juguler les crises de boulimie; pour l'instant avec peu de succès, donc j'ai opéré une substitution : bâtons de surimi au lieu de carrés de chocolat)

Martine-cheval-Patate.gif7- Quel animal te fascine ?

Le chat, forcément ;-)

Mais avant de devenir PotatoCatophile, j'étais plutôt fascinée par les chevaux.
De loin, hein, c'est immense et c'est drôlement haut, les chevaux !

Mais c'est aussi gracieux, majestueux, puissant, émouvant (Ah ben voilà, je suis émue !), en un mot : fascinant.

Tout ça c'est sa faute à elle ===>


8- Quel don aimerais-tu avoir ?

J'aimerais être télépathe, j'en ai déjà parlé.
Mais dans un registre plus terre à terre, j'aurais bien aimé être douée pour exprimer mes idées, influencer les gens, être écoutée, tout simplement. Le charisme, voilà un don que j'aurais aimé posséder.

9- La meilleure décision que tu aies prise ?

Un jour d'été, ramasser un bébé PotatoCat et le ramener à la maison. Je n'irais pas jusqu'à dire que depuis, c'est rien que du bonheur, mais c'est en tout cas une des rares décisions de ma vie que je ne regrette pas.

10- Quel(s) personnage(s) célèbre(s) inviterais-tu à ton anniversaire ?

Je ne fête pas mes anniversaires, comme ça c'est réglé.
Mais en admettant qu'un jour j'organise quelque chose, j'inviterais bien Jean-Jacques Goldman Florence Foresti pour animer la soirée et me faire oublier que je vieillis encore d'une année.

11- Si tu devais t’offrir un bouquet, quelle(s) fleur(s) choisirais-tu ?

Des lys.
Parce que c'est élégant, que ça sent bon, et que pour moi c'est la fleur des grandes occasions.


Maintenant je dois réfléchir à 11 questions...
Bon ben je vais réfléchir et je reviens dans 10 ans, hein ! ;-)

(Les ceusses que ce tag inspire, je vous en prie, reprenez-le)
(Même que je serai ravie de lire vos réponses)


samedi 08 mars 2014

Qui de nous deux ?

Quiiii de nous deuuuuux... éduque l'autre ?
(Ben quoi ? Il fait beau, les z'oiseaux chantent, tu devrais me remercier de te donner un peu de M à fredonner)

Qui de nous deux éduque l'autre, c'est la question que l'on pourrait se poser, devant Miss PotatoCat et son esclave humaine, a.k.a. Procrastino-Potato.
Double questionnement, aux réponses surprenantes.

Il est clair que j'ai totalement foiré l'éducation - si tant est que l'on puisse éduquer un chat - de ma petite Miss : elle fait ce qu'elle veut, comme elle veut, quand elle veut, je vis chez elle plus qu'elle ne vit chez moi (J'envisage de prévenir le banquier que c'est à mon chat qu'il faudra désormais réclamer les traites du crédit immobilier), et j'ai du bol lorsqu'elle ne m'attaque pas "pour jouer". Sauf qu'elle n'a jamais compris qu'on pouvait jouer sans les griffes ni les dents.
Bref : Dame Patate n'a pas éduqué le chat.

En revanche, Miss PotatoCat a réussi là où ma mère, ma grand-mère ET mon maniaque d'ex avaient tous échoué : m'inciter à ranger/nettoyer derrière moi sans (trop) procrastiner.

Vaisselle-cassee.jpgParce que si tu abandonnes ta tasse de chaï latte à moitié terminée sur la table basse, c'est cela qui se passe ===>

Après 2 ou 3 mugs cassés et autant de taches indélébiles sur le parquet ciré, tu apprends vite à déposer ta tasse dans l'évier au lieu de l'abandonner sur un coin de meuble pour une durée indéterminée.

Diablement plus efficace que de m'enguirlander ou de se plaindre qu'il faut toujours ramasser derrière moi !

De même, si tu laisses ton coton-tige sur le rebord du lavabo en te disant que tu le jetteras aussi bien le soir avec les cotons à démaquiller (Economie de mouvement, regroupement des tâches, toussa toussa) (Ouais, flemme, OK !), tu cours le risque de le retrouver à moitié déchiqueté sur ta housse de couette en allant te coucher.

Les crottes dans le bac à litière, tu les ramasseras ce soir, pro-mis-ju-ré-cré-ché ?
Ne te donne pas cette peine, Pataaaaate, le soir venu, ton petit félin se sera chargé de les expulser sur le carrelage.

Un carton de pizza qui traîne après ta crise de boulimie ? Tu retrouves des croûtes jusque sous le canapé...
Des chaussettes abandonnées dans le hall d'entrée ? L'une disparaîtra corps et biens tandis que l'autre sera déposée comme une offrande, pleine de poils et de bave, sur ton oreiller.
La soupe renversée sur le plan de travail que tu n'as pas immédiatement essuyée ? Ô joie, ton petit félin qui vient chercher des câlins sur tes genoux avec les coussinets pleins de soupe qui font des ronds dégueux sur ta robe spécial nettoyage à sec...

Je pourrais vous citer des exemples par milliers.
Depuis quelques années, je range, j'essuie, je jette sans plus (trop) procrastiner : Miss PotatoCat m'a bien éduquée !


mardi 03 septembre 2013

La télé vs le mobilier

Lorsque Cro-N'ex m'a virée de sa vie et moi nous sommes séparés, le partage des biens a été "facile" vu que les 9/10èmes du mobilier lui appartenaient : je ne suis partie qu'avec mon bureau cheumo et j'ai dû me remeubler entièrement chez le Suédois en me cognant les parcours fléchés du samedi et les dettes afférentes.

Assez bizarrement, il m'a cependant laissé son téléviseur le mastodonte cathodique de 60 kilos qui me sert encore aujourd'hui.


Je te rassure lecteur de mon coeur, même aveuglée par mes larmes de l'époque, je n'ai pas commis l'erreur de prendre ce geste pour de la générosité/culpabilité, mais bien pour ce qu'il était : du pur opportunisme. Car le bestiau, bien que d'excellente qualité, était déjà en 2007 technologiquement dépassé, et je ne doute pas que Cro-Malin avait déjà prévu de le remplacer par un écran plat dernier cri et en a profité pour s'éviter la corvée du recyclage.
Las, à cheval donné on ne regarde point les dents, je n'ai donc pas fait la fine bouche et j'ai embarqué l'encombrant engin en disant merci, parce que moi je n'avais pas les moyens d'investir alors si je voulais la télé... Et puis bon, c'était quand même une bonne marque ET datant d'avant les stratégies d'obsolescence programmée : il fonctionne encore très bien et je parie que la télécommande (Qui n'arrête pas de tenter de se suicider en se jetant du haut du canapé) me lâchera avant le tube cathodique.

Le seul hic en fait, outre son manque de connectique moderne (Même pas sûre que le HDMI existait quand on l'a fabriqué, quant à la TNT, n'en parlons même pas), son absence de HD et son look d'il y a 10 ans, c'est son encombrement, et surtout SON POIDS !
Mon meuble télé suédois, soi-disant prévu pour résister à une charge de 65 kilos et moi je suis la maîtresse cachée de William d'Angleterre n'aura pas mis longtemps avant de commencer à ployer lentement mais sûrement, au point que désormais 6 ans après, mes invités même non prévenus le remarquent à l'oeil nu et que j'attends le jour où la "planche" du dessus rendra l'âme en un grand crac. Sony vs Lack, les paris sont ouverts.


Televiseur-banner.jpg

Bref, toujours fauchée mais prévoyante, je commence à regarder ce qui se fait aujourd'hui en matière de téléviseur


Et comme je suis bien plus fidèle à ma Hi-Fi qu'à mes cosmétiques, je suis naturellement allée fureter du côté de la nouvelle gamme chez Sony.
Depuis, je me suis prise à rêvasser à tout un tas de choses...

L'écran plat d'abord, le look moderne qui s'intégrerait dix fois mieux dans le Patat'home, le poids léger, légeeeeer, et l'ébourriffante perspective de refaire toute la déco, de virer le Lack gondolé, de bouger des meubles, d'intégrer une cuisine américaine pourquoi pas... (Bah parce que PAS, Patate Damidot !)

Et puis bon, moi aussi ça me plairait d'avoir une image "encore mieux que la full HD", des enceintes à fluide magnétique, et ENFIN la possibilité de connecter ma télé à un lecteur Blu-Ray, un disque dur externe ou même à l'internet. Depuis le temps que je ma coltine un mastodonte daté qui pèse presqu'aussi lourd que moi, je l'aurais quand même bien mérité !

Et puis bon, je regarde le solde de mon compte en banque, je soupire une dernière fois sur le design des écrans plats, et je pleure je me dis que tant pis, ce sera pour ma prochaine vie. Mais quand même... C'est beau de rêver, non ?

(Article sponsorisé)
(J'adore quand un plan se déroule sans accrocs mes centres d'intérêt rejoignent l'intérêt de mon porte-monnaie)


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