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Mot-clé - A boire et à manger

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vendredi 28 juillet 2017

Calamity salade tiède de quinoa & œuf poché on top

Ça en jette, ce titre, hein ?

Ça donne l'impression que, telle un Jamie Oliver en jupons, future candidate de Top Chef que je suis, pif paf pouf je t'improvise une petite salade originale avec ze détail qui tue pour bien te complexer de la mort : l’œuf poché.
(Allez, avoue que tu es impressionné(e))


Sauf que #CalamitySalade...

Tout commence avec la cuisson du quinoa : une mesure de quinoa pour 3 mesures d'eau, on porte à ébullition et on laisse gentiment bouillonner jusqu'à absorption complète de l'eau (environ 20 minutes).

Tu vas me dire : "il a une couleur dégueu ton quinoa, Patate ! Kest'as calamité ?!"
Rien (encore), c'est normal, c'est un mélange quinoa-algues séchées que j'avais trouvé tout prêt dans mon magasin bio... Bon ok, il est lé-gè-re-ment périmé comme les 3/4 de ce que je cuisine mais je crois pouvoir affirmer que la couleur, c'est normal.
Ce qui ne l'est pas en revanche, c'est ça...

CalamityQuinoa.jpg
(Et qui c'est qui va encore devoir frotter sa plaque de cuisson comme Cendrillon ?)

Spécial dédicace à la copine à qui je live-whatsappais le massacre :

  • Copine-qui-sait-cuisiner, elle : Mais tu le rinces pas avant, ton quinoa ?
  • Calamity Patate : Bah non, c'était pas écrit sur le paquet.
  • Copine-les-bons-tuyaux : Je rince toujours le quinoa, sinon il mousse.
  • Calamity Captain Obvious : Ah oui je confirme, ça moussait...
  • (NdT : et en plus, JE LE SAVAIS qu'il fallait rincer !!)


Une fois le quinoa cuit, on le laisse tiédir un peu. En le couvrant d'un torchon, pour éviter que Miss PotatoCat ne vienne y fourrer son museau curieux.
Pendant ce temps, on coupe quelques tomates cerises en mini-quartiers, on émince un oignon nouveau (Perso je ne me suis pas trop fatiguée à le peler comme dans la vidéo) (Et j'étais nettement moins efficace sur le couteau) (Mais j'ai encore tous mes doigts, merci, ça va), et on met l'eau à bouillir pour le clou du spectacle : l’œuf poché.

Alors la cuisson de l’œuf poché, en théorie et sans doute chez les gens qui arrivent à cuisiner sans calamiter, ça donne ça :


En pratique, quand c'est Calamity Patate qui s'y colle...

CalamityOeufMollet.jpg
...Le blanc mousse à la surface et le jaune coule... * ô rage, ô désespoir, ô produit ennemi du cul de la poule * dans un nuage de mousse MAUVE (Non, la couleur étrange ce n'est pas un filtre Instagram qui a foiré, c'est le vinaigre) (Du vinaigre de vin... J'aurais peut-être dû me méfier ?)

Et comme tout de même, Calamity Patate s'entête, pour finir elle se retrouve avec ceci...

CalamityOeufMollet2.jpg
Un œuf non pas poché mais mollet-moche voire presque-dur-hideux rapport au fait qu'en plus de s'être à moitié désintégré dans l'eau bouillante, je crois qu'il était un chouilla trop cuit.

Entre-temps, le quinoa a tiédi et bien séché sur les bords de la casserole, il est temps d'en coller quelques louches dans un bol, et de le mélanger avec les tomates cerises, l'oignon frais et un peu (beaucoup) de feta émiettée sur le dessus.
Quelques graines de potiron histoire de, un filet d'huile de sésame pour "mouiller" un peu le tout (Et j'ai bien fait, vu comme le jaune d’œuf n'a pas coulé DU TOUT), et l’œuf poché-oui-mais-non au sommet... Tadaaaaam...

CalamityOeufMollet3.jpg
Et bien figure-toi que mis à part mon œuf complètement foiré, c'était vraiment très bon ! Hashtag semi-fail.


jeudi 02 février 2017

Conseil de Patate à l'usage des aventuriers du surgelé

Si tu ne veux pas sortir un soir de ta - pourtant très courte - douche enveloppée d'une serviette mais aussi d'une épaisse fumée, à te dire que peut-être changer les serviettes investir dans un détecteur, ce serait pas mal d'y penser...

Si tu ne veux pas te retrouver à grelotter en un glacial soir de janvier parce que toutes les fenêtres du Patat'home sont ouvertes pour 1- te permettre de respirer et 2- tenter de dissiper la fumée qui plane de la chambre au salon tel un nuage toxique...
(Et Miss PotatoCat me diras-tu ? Enfermée dans les toilettes, la pauvre bête)

Si tu ne veux pas que cela sente le cramé trois jours durant dans ton appartement, rapport au fait que la fumée, avant de se dissiper, a incrusté son odeur nauséabonde dans tous les textiles alentour...

Si tu ne veux pas toi-même fleurer bon le barbecue trop cuit des orteils aux cheveux (Alors que tu sortais de la douche, damned !), tandis que tes yeux larmoient de manière incontrôlable et que ton coeur bat encore la chamade d'avoir failli, peut-être, foutre le feu à tout l'immeuble...
(Objectivement, il y avait peu de risques, mais sur le moment...)

Si tu ne veux pas passer 15 minutes à frotter la lèchefrite qui n'en demandait pas tant - et ton tennis elbow sans doute pas plus - avant de jeter l'éponge, au sens propre, tellement elle était sale...
(Non mais là quand même, je m'aime)


Un conseil de Calamity Patate...

La prochaine fois que monsieur Picard, qui n'est décidément pas une brêle que pour l'estimation des portions, t'indique de simplement déposer des trucs "avec leur barquette en aluminium sur une grille"... Tu ne l'écoutes pas ! Tu ne l'écoutes SURTOUT PAS !!

Tu écoutes ton tubercule préféré, et tu déposes les machins - en l'occurrence de petits pasteis de nata qui avaient l'air bien sympatiques sur la photo - avec leur barquette sur la grille du four, certes, mais AVEC UNE FEUILLE DE PAPIER ALU entre les barquettes et la grille. Ou mieux, tu les colles sur une feuille de cuisson rigide ou dans un plat à gratin.

Ce qui évitera à tes petites pâtisseries, évidemment BANCALES dans leurs délicates barquettes en alu, de basculer entre les rainures de la grille du four, et de laisser couler une bonne partie de leur flan façon flaque dans la lèchefrite, avec les conséquences ci-dessus décrites.


(Inutile de te dire qu'à l'arrivée, les petits pasteis de Dame Patate ne ressemblaient pas du tout à ceux de la photo) (Damned !)


mardi 03 janvier 2017

Pushing the limits (3)

Episode 1, par ici.
Episode 2, par là.

Le 30 décembre au soir, j'ai bien failli ne pas voir arriver 2017. * pause dramatique * Ou en tout cas, la voir arriver depuis... les toilettes.
Parce que j'ai cuisiné ceci...

riz-rouge-ebly-perime.jpg (Un mélange précuit de riz rouge, de blé et de quinoa, si tu veux tout savoir)

Le sachet qui avait tout pour plaire : bio, équilibré, déjà quasi-prêt, mais... périmé depuis 15 mois. Damned !

Et bien oui je l'ai non seulement cuisiné (Vu que je n'ai contrôlé le sachet qu'après avoir tout mis dans la poêle) mais aussi mangé (Vu que j'avais déjà mis 3/4 d'heure à décider de ce que j'allais cuisiner, la flemme de repartir de zéro, la haine du gaspillage chevillée au corps, toussa toussa) (OK, surtout la flemme) et je suis toujours là pour te le raconter.
Rien à signaler, c'était délicieux.

Mais vu la récurrence des épisodes alors que je cuisine si souvent * keuf keuf keuf * et que je suis tellement organisée, * rire hystérique * je commence à soupçonner Miss PotatoCat d'avoir trouvé un moyen pour ouvrir les placards et de s'amuser à cacher les aliments qui vont bientôt périmer touuuuut au fond dans l'ombre sur la dernière étagère.

Je ne vois pas d'autre explication.


vendredi 23 décembre 2016

Le trio du vendredi

oO0(TGIF et merci petit Jésus, la Patate a bientôt terminé son calendrier de l'Avent : ses histoires de sachets, j'en peux pluuuus !)

Terminé un peu plus tôt que prévu, en fait, parce que pour la dernière semaine j'ai triché et ouvert la case de samedi avec un jour d'avance. Et comme j'avais oublié celle de jeudi, c'est le retour du trio du vendredi. J'ai même poussé le vice jusqu'à les boire dans le désordre.

Avent-2016-J24.jpg
(Je t'avouerai que je ne suis pas fâchée de le voir terminé : c'est é-pui-sant de bloguer tous les jours) (Hein ? Keuwaa ? Ben non je n'ai pas l'intention de continuer)

A ma gauche, le N°25 version thé noir : toujours un mélange "de Noël" (vanille, amandes, cannelle, gingembre, orange et citron) mais sur une base de thé noir du Sri Lanka que perso je préfère largement au thé vert.
Alors soyons clairs : il est très bon, c'est une valeur sûre de la fin d'année comme les autres déclinaisons du N°25, mais il ne casse pas non plus trois pattes à une brique pour ce qui est de l'originalité. Un classique de qualité (Joli cadeau par exemple, pour quelqu'un qui ne connaît du thé de Nowel que des versions plus cheap, pour faire la transition vers de meilleurs thés sans trop choquer) et puis basta.

Au milieu, le Grand Yunnan Impérial, que je connaissais déjà (Je me demande même si ce n'est pas un des premiers thés noirs natures que j'aie bus) et qui pourrait se vanter, selon le Palais des Thés, d'avoir fait virer leur cuti à pas mal de buveurs de café.
Le fait est qu'il a un léger goût pouvant évoquer le café, tout en restant assez doux (Plus doux qu'un Darjeeling par exemple) et je lui ai trouvé un petit arrière-goût de miel très agréable avec le petit déjeuner.

A ma droite, celui qui accompagne l'écriture de cette blog-note, la création de l'hiver 2016 en édition limitée : le Thé des Délices. Il porte bien son nom, celui-là, il est tout bonnement dé-li-ci-eux.
Pour moi beaucoup plus "typé Nowel" qu'un n° 25 par exemple, c'est un mélange de thé noir, de caroube, de mandarines confites (Mandarines, sucre de canne, acidifiant) (Bon ok, l'acidifiant c'est pas top, mais les mandarines confites, miaaaaam), d'écorces d’agrumes, de chocolat (Sucre, pâte de cacao, cacao en poudre) (Ouais !!!), de coques de fève de cacao, et de pétales de tournesol.

Ils auraient pu l'appeler le "thé des gourmands", aussi... En gros c'est comme si tu t'enfilais des orangettes, mais version liquide et sans les whatmille calories. J'adore !
Ah la la. Si seulement je n'avais pas déjà 4852 boîtes de thé à terminer... * soupir *


mercredi 21 décembre 2016

Grincheuse de fin d'année... Ou pas (fin)

Or donc, les Patateries de l'Avent passées, je t'avions expliqué que certes, j'étais devenue un Grinch, mais que quand même, je n'étais pas 100% grincheuse en décembre et qu'il y avait même des tas de trucs que j'aimais bien à l'approche des fêtes de fin d'année.

Il est maintenant temps pour moi de te l'avouer: ce que je PRÉFÈRE en décembre, ce sont les chants de Noël qui envahissent l'air en même temps que les odeurs de vin chaud et de marrons grillés. Je suis culcul-la-praline, j'assume, j'aime TOUT.

Les chants traditionnels fleurant bon le santon et la messe de minuit (Oui, toute mécréante que je sois, il m'arrive de fredonner "ilénéledivinenfant" en marchant le soir dans le froid, toute seule comme une débile, parce que les vitrines sont décorées de boules et de guirlandes et qu'il y a de belles lumières tendues entre les immeubles), les chansons anglo-saxonnes (Deck the hall with bows of holly, fa la la la la la la la laaaaa) ou les kitscheries de Tino Rossi et de Claude François que Maman Patate nous mettait sur le tourne-disque pendant qu'on décorait le sapin.

Cloco-Noel.gifCar peu de gens s'en souviennent mais dans les années 70, suivant la tradition américaine de "l'album de Nowel" bien consumériste mais délicieusement kitsch, Claude François a sorti quelques chansons à base de grelots, de cloches, d'anges de nos campagnes et d'enfants dodus aux joues roses pleins de bons sentiments...

Sur une étagère de la maison familiale, dans la chambre de Petite Patate, il y a encore ce 45 tours ===>

Un "livre-disque" comme on en sortait à l'époque pour les enfants, avec une jolie pochette et de mignonnes illustrations pour accompagner les paroles.
(Aaaaah Le Ménestrel et ses 45 tours de "rondes enfantines" !).

Et si tu veux t'offrir un trip down memory lane, ou te faire saigner les tympans, tu peux cliquer (A tes risques et périls)...



Mais ce que je préfère PAR DESSUS TOUT, encore plus que l'indémodable tube de Wham (Laaaaast Christmas, I gave you my heaaaart, but the very next day, you gave it awaaaaaay), ce sont les chants de saison jazzy de crooners comme Frank Sinatra, Harry Connick Jr ou plus récemment de Michael Bublé.
Ambiance Love Actually et Quand Harry Rencontre Sally, tu vois...

Les White Christmas tout doux, les Jingle Bells qui swinguent, les Winter Wonderland qui groovent et autres Let it snow, let it snow, let it snow qui sentent le feu de cheminée, les rires et le chocolat chaud au retour d'une après-midi de luge ou de rando dans la neige. J'adooOOOoore !
YouTube regorge de playlists de Noël qui peuvent pendant des heures faire saigner les oreilles de tes collègues de bureau (Patate Pourrite Powaaaaa) mettre de la joie dans ton coeur et de la chaleur dans ton intérieur.

S'il n'était pas tellement matraqué sur la toile depuis un mois, je te dirais que j'aime aussi le désormais classique All I want for Xmas is you, mais franchement je n'en peux plus de cette "vidéo virale" où Mariah Carey se la joue diva dans une voiture avec le gratin pop du moment qui lui sert la soupe pendant qu'elle nous colle ses seins siliconés dans le nez.

A la place, regarde ce que je t'ai trouvé...


N'est-ce pas choupinet ?
Un délicieux mélange de plantes et d'arôôômes (Tiens, je l'avais oublié, ce réflexe conditionné) d'esprit de noël et de Tim Burton, mâtiné d'un zeste de pop. Ça sonne un peu comme les Jackson Five et ça se laisse gentiment écouter en sirotant un thé.

(Comme par exemple ma surprise de l'Avent n°21 : le Saint James O.P., un thé noir du Sri Lanka, qui laisse un bien agréable arrière-goût de miel dans la bouche. Si on m'avait dit que les thés non aromatisés pouvaient avoir de tels arômes, je m'y serais mise plus tôt !)


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