(Oui alors je me doute que mon titre n'aura rien d'original, mais tu m'excuseras, je n'avais pas prévu de pleurer pour autre chose que la mort de Cabu ce soir, alors je n'étais pas préparée)

Chère France,
Et cher Michel, car l'un n'allait jamais sans l'autre sur la platine 33 tours de la Potato-family (Ça laisse des traces, la preuve...) (Non mais ça laisse vraiment beaucoup de traces, en fait) et aujourd'hui, j'ai un peu l'impression qu'il est mort une seconde fois.

Chers France et Michel, donc.

Du fond de mon petit cœur, merci d'avoir bercé mon enfance.
Merci pour ce merveilleux souvenir de Maman Patate préparant une tarte aux pommes un dimanche matin en chantant Hong-Kong Star avec le rouleau à pâtisserie comme micro. Merci de l'après-midi passé avec la fille des voisins, à s'enregistrer sur son radio-cassette-à-micro (Rose !) (Ouais, elle était trop pourrie gâtée, la fille des voisins) et sur Babacar et Papillon de Nuit. Merci d'avoir contribué à la bande-son de mes moments de dépression avec Evidemment et Si maman si.

Pour ces chansons-là et pour toutes les autres, en un mot comme en cent : MERCI.


J'aurais pu conclure par La minute de silence, c'eût été de circonstance, mais j'avais envie d'illustrer cette blog-note avec une chanson porteuse de plus d'espoir et de joie, parce que même si ce soir j'ai bien - bien - pleuré, je suis aussi heureuse (Et pleine de gratitude, ;-) ) d'avoir tant de jolis souvenirs musicaux.