Les affaires de corruption qui secouent ces derniers temps l'actualité de notre beau (mais pourri) (mais beau) (mais quand même sacrément pourri) pays me mettent littéralement la haine.

D'un côté, le révérend père Fillon, grand donneur de leçons sur le devoir d'austérité et de probité, qui joue les victimes de persécutions dans les médias alors qu'il s'est "juste" fait gauler avec la main - le bras entier - dans nos porte-monnaie (NOTRE fric, NOS impôts !!) (On pourrait en payer des profs et des infirmiers avec tout ce qu'il a indûment distribué à sa femme et ses rejetons) (Et ça fait plus d'un SIÈCLE de RSA).
De l'autre, notre nazie en jupons nationale, qui ne démérite pas au concours du "mon emploi fictif est plus gros que le tien", pas plus qu'à celui de la plus belle euro-hypocrite, et qui doit bien ricaner dans son coin que le #PenelopeGate fasse un peu passer au second plan ses propres entourloupes à plusieurs centaines de milliers d'euros. Ah elle est belle la candidate "anti-système", tiens...

Et ne nous faisons pas d'illusions, on parle de ces deux-là en ce moment mais je n'ai aucun doute qu'ils sont absolument TOUS et TOUTES pareils, aussi pourris, au-dessus des lois et attachés à leurs privilèges que l'étaient les aristos d'antan (On ferait bien la révolution, s'il n'y avait pas foot ou Hanouna à la télévision). Pour parler poliment, la politique me donne une furieuse envie de gerber...

Heureusement il reste l'humour.
Un peu grinçant, certes, mais c'est toujours mieux pour l'haleine de rire que de vomir ou de se coller un ulcère.

Quelques bons mots relayés sur Twitter...

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Et les merveilleuses chansons du non moins merveilleux Frédéric Fromet dont je deviens chaque semaine de plus en plus fan...