Patate Annonce n° 1 : je suis encore et toujours accro à Candy Crush.

Candy-Crush-Potato.jpgNe serait-ce que pour pouvoir vous régaler avec cette croquante allitération : accro à Candy Crush.
Encore, toujours, et plus que jamais.
Niveau 357 désormais; t'as vu ça ? J'ai bien avancé !
:-D
Mine de rien, on s'approche tout doucement des deux ans. Avec des pauses, bien sûr, de longues semaines où je ne joue plus, où je me crois désintoxiquée des bonbecs, mais tôt ou tard j'y reviens, comme l'alcoolique à sa bouteille.
Certes, l'addiction à Candy Crush fait moins de dégâts (Encore que l'autre jour, j'aie failli me péter la figure au sommet d'un escalator, rivée que j'étais à l'écran de mon smartphone) mais ce que cela dit de ma personnalité... Bah c'est une sacrée chance que je n'aie jamais vraiment aimé picoler !
(Sauf les mojitos, mais on est d'accord que ça ne compte pas : la menthe c'est presque de la salade non ?)

Patate Annonce n° 2 : j'ai jeté un vieux T-shirt.

T-shirt-vintage.jpgAlleluia mes frères et mes soeurs, la Patate qui ne jette jamais rien et qui garde tout "au cas où" a mis un T-shirt à la poubelle.
Un T-shirt Morgan, vintage de l'époque où j'avais encore l'âge de me saper chez eux (Quand j'avais 18 ans, donc) et que je ne mettais plus depuis déjà plusieurs années vu qu'il était devenu ridiculement moulant (Avec 20 ans de bourrelets en plus que le jour de son achat, forcément...), bouloché de tous les côtés, et quasi-transparent aux endroits stratégiques.
Et ben je le gardais quand même, dis ! Tu te rends compte d'où je pars ?!
Mais tu vois, j'ai fait le premier pas sur le bon chemin : celui de la poubelle avec ma serpillière #VintageMorgan à la main. J'ai l'impression d'avoir terrassé un dragon, je suis fière comme un tabouret (Hu hu hu).
Si tu veux tout savoir, dans la foulée j'ai jeté une de mes nombreuses culotte, aussi... Vu la gueule du T-shirt, tu comprendras pourquoi je ne l'ai pas immortalisée.

Patate Annonce n° 3 : je me suis enfin baignée cette année... dans la Manche.

I-should-go-to-the-beach.jpg(Mais non, pas la manche du T-shirt, rhooo) (T'es nul, t'avais même pas remarqué que c'était un débardeur)
Bon, avouons que j'ai surtout trempé les orteils - mais jusqu'aux chevilles, quand même - et que la plage où j'ai failli mourir d'hypothermie pédestre n'avait rien à voir avec celle de la photo ==>
(La MANCHE, on t'a dit !)
Mais elle gagnait en cachet ce qu'elle perdait en degrés ou en transparence des flots; parce que y a pas à dire, quelle que soit la météo, c'est quand même vachement beau Saint-Malo.
Surtout quand on arpente les remparts dans un état proche du coma diabétique kouign-amann-induit, avec quelques bolées de cidre dans le nez, à la recherche de la crêperie où l'on va s'achever dans un feu d'artifice de galettes de sarrasin. La Bretagne, ça vous gagne, et surtout niveau kilos !

Et sinon, j'adore la pseudo-spiritualité de cette citation si spirituelle.
Tout le monde devrait croire en quelque chose. Moi je crois que je devrais aller à la plage.