Quand je suis en route pour courir au parc...

Ah oui, je ne t'ai pas dit ?
(Bah non, tu blogues plus, vilaine Patate Pourrite)

Je cours toujours tu m'intéresses (Ouais je sais, c'est cause toujours, mais c'était tentant, avouez) depuis mes débuts inespérés cet été. Incroyable mais vrai.
Avec l'arrivée de l'hiver, son mauvais temps et son changement d'horaire, le rythme s'est évidemment relâché : je ne sors plus qu'une fois par semaine - le week-end, histoire de ne pas risquer ma peau de nuit dans un parc mal famé - et je n'atteins même pas une heure, mais à chaque fois que j'arrache mon tubercule à la chaleur du canaprout pour le traîner dehors dans le froid, et sous la pluie parfois, quelle que soit la distance ou la durée, je suis fière comme un pou !

Et donc, quand je suis en route pour courir au parc, je ne peux m'empêcher de me mater dans toutes les surfaces réfléchissantes que je peux croiser.
Et d'admirer non seulement la démarche conquérante de la Patate qui a vaincu les démons de la flemme et de la procrastination, mais aussi ses fringues de running parfaitement assorties et... son cuissot affiné et son fessier musclé par des mois de course à pied.
Oué paske le vernis de cellulite, sous le collant noir bien épais, tu ne le vois pas :-D

Résultat : quand j'enfile ma super tenue de joggeuse, je deviens une vraie pétasse vaniteuse.


oO0 (Enfin... AVANT la course, en tout cas)
oO0 (Parce que débraillée, rouge et échevelée, j'ai beaucoup moins tendance à chercher une vitrine pour me mater)