Il y a
Du thym de la bruyère,
Et des bois de pin-hin
Rien de bien malin hin-hin-hin

Il y a
Des ruisseaux des clairières,
Pas de quoi en faire
Un plat, de ce coin.

Il y a...
D'abord l'envie de te chanter ce petit air là, celui qui me vient aux lèvres à chaque fois que j'entends une phrase commencer par "il y a" (Une de mes chansons préférées de tous les temps de toute la vie de quand j'avais 14 ans) (Note qu'à 36 balais ça marche aussi).
Brûle donc un cierge à la gloire éternelle de JiJiGé, patatophile égaré, c'est grâce à lui que je reviens bloguer.

Et puis sinon, depuis tout ce temps, il y a (eu)...

- Des soucis de santé.
Des petits, des gros, des à moi, des au chat, des dont j'ai failli te causer, des qui ne te regardent pas, des que je préfère oublier. Bref : de quoi bien m'empêcher de bloguer m'occuper et me préoccuper.

- Un PQR.
Parfois très très régulier.

- Un moral plombé (Lui aussi : parfois très très).
Comme quoi, le suce sus-mentionné ne suffit pas.

- Une journée au spa.
La réconciliation avec son corps, la redécouverte du bien-être, la reconnexion avec ses émotions, au détour d'un bain de vapeur où tout d'un coup on "lâche tout" (Merci les copines pour les épaules et les kleenex)... Après avoir péniblement réussi à occulter le côté "bouillon de culture" du jacuzzi à 35°.

- Des câlins et des ronrons à foison.
Les ceusses qui touittent en ma compagnie ont pu constater cette semaine que Miss PotatoCat est toujours aussi adorable.

- Un passage à l'heure d'été.
- Un passage à l'heure d'hiver.
(Oué je sais, ça fait longtemps que je n'avais pas blogué)

- Des crises de boulimie (Hourra, ça y est, le mot est lâché !)
C'est madame Mapsy qui est ravie : comme si elle n'avait pas déjà assez à régler avec moi, voilà que je lui rajoute un TCA (NdT : je ne recherche ni conseils plus ou moins avisés, ni "tu devrais" ou "si j'étais toi", merci de bien vouloir les ravaler. Un jour prochain, je vous en causerai) (Ou pas).

- Des cours de Zumba.
Alors ça, rappelez-moi de vous en causer, c'est le pied !

- Un portable mouru.
Le téléphone, pas l'ordi, ouf !

- Des soldes d'été.
Qui tombaient drôlement bien, du coup. Interdit d'insinuer que pour le portable, je l'aurais fait exprès ! J'ai déjà assez de mon banquier qui fait rien qu'à me culpabiliser. Bon ok : la paire de UGG j'étais pas obligée, mais je me suis dit que tant que j'y étais... (Hein ? Keuwaaa ? Tu ne savais pas qu'on pouvait trouver des shoes dans les boutiques de téléphonie mobile ?!) (Ben mon banquier non plus, hu hu hu)

- Un smartphone.
Et deux bonnes semaines pour le dompter / arrêter de jouer avec les 3/4 de la journée au lieu de bosser.
Qui dit smartphone dit dépenses wifi ("C'est quoi le code du wifi ?" est devenu MA question à l'entrée dans un café, largement avant mon habituel "Où sont les toilettes silvouplé ?") et abonnement 3G, découverte d'applis plus indispensables rigolottes les unes que les autres et donc, fatalement... Le retour à la vie virtuelle.

JiJiGé et Sony, pour le cierge, les gens !