Certes, on a surtout parlé de la journée de la femme aujourd'hui.
Ou plus précisément, de la journée internationale des droits de la femme, ce qui n'est pas du tout la même chose qu'une bête fête ou "bonne blague" à base de "Allez c'est ta journée chérie, aujourd'hui je fais la vaisselle / le café / le ménage, t'es pas contente ? " et qui n'est malheureusement pas du luxe, même en 2010. Fin de la parenthèse féministe.

grasse_mat__.jpgPour votre tubercule favori cependant, point de fôte d'auretograffe, ce 8 mars c'était bien la journée de la fLemme.

Qui a commencé par un réveil en fanfare à presque neuf heures au son de... Au son de rien, justement, vu que le satané réveil n'avait pas sonné, rapport au fait que Calamity Patate avait lamentablement oublié de régler son alarme la veille au soir un commando de lutins à la solde du complot international anti-Patate avait lâchement profité de la nuit pour éteindre l'alarme afin de me mettre en retard. Enfoirés de lutins !

S'est poursuivie par une looongue réunion post-prandiale où j'ai pu parfaire ma technique du baillement-bouche-fermée, un de mes grands talents naturels.
Pour garder les yeux ouverts dans la pénombre d'une présentation Power Point aussi mal ficelée que soporifique, je l'avoue, je suis moins douée, mais je rattrape ce manque par un don certain pour l'embrouille: "Si je ferme les yeux, c'est pour mieux me concentrer sur ce que tu dis, Coco".

S'est achevée par un séchage de cours de gym en fin de journée (Pour la 3ème semaine consécutive, oué oué oué, il y a de la constance dans la Patate), un coup d'oeil dédaigneux au linge sale qui déborde du panier, suivi de soupir et vautrage sur canapé. D'où je blogue poussivement, entre deux baillements.

Et vous voulez savoir la meilleure de la soirée?
Quand je me décroche la machoire à n'en plus pouvoir, ça fait bailler Miss PotatoCat ! (Ce qui me re-fait bailler, c'est un cercle vicieux)

Eloigne-toi de ce blog, lecteur, la flemme c'est contagieux, j'en ai bien peur !!