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mardi 14 avril 2015

Calamity Patate fête le printemps

Aujourd'hui, grand beau temps sur tout le pays.
Le soleil s'est levé plus tôt que ton tubercule préféré à 7h02 pour se coucher comme les poules à 20h40, et nous fêtions les Maxime.
(Evelyne Dhéliat, sors de ce corps !)

Calamity Patate, elle, a fêté comme il se doit cette belle journée de printemps.

Petit T-shirt pimpant, pantacourt dévoilant son mollet fuselé et si blanc qu'il en est presque fluorescent et jolies ballerines bien plus légères que ses écrase-merde d'hiver (Qui ne sont plus les mêmes, d'ailleurs, car depuis le temps, ils avaient eu leur quota). Un petit gilet tout de même, car le fond de l'air reste frais et qu'en avril il ne faut pas se découvrir d'un fil comme dit ma mamie; sans oublier les lunettes de soleil... justement oubliées toute la journée au sommet de mon crâne, façon serre-tête de plagiste. Bref : le soleil, la lumière, la vitamine D. Le printemps, enfin !

Et là, c'est le drame...
(Pierre Bellemarre, sors de ce corps !!) (Il est déjà squatté par Evelyne Dhéliat)
Il n'aura pas fallu plus de 10 minutes à Calamity Patate pour se gâcher cette si belle journée. Dix petites minutes. Elle est forte tout de même, hein ?

Je te vois déjà ricaner en imaginant un magnifique coup de soleil...
Et bien NON ! Ce n'est pas là que j'ai fait montre de mon incroyable talent pour calamiter. En grande partie parce que j'ai tellement trimé aujourd'hui que je n'ai même pas eu le temps de sortir déjeuner en terrasse (Plaignez-moi les gens, plaignez-moi), sinon effectivement, c'était plus que plausible. Tu me connais bien, lecteur de mon coeur, depuis le temps.
Pas de coup de soleil sur le pif, donc, mais le printemps ne fait que commencer c'est un bât qui blesse tout autant.

Et comme rien ne vaut une bonne photo bien dégueu, je te laisse admirer le résultat.

Pied gauche...

Ampoule-1.jpg

Pied droit...

Ampoule-2.jpg


Hé oui.
En cette belle journée de printemps avec des maxima pouvant atteindre 24°, Calamity Patate avait enfilé ses jolies ballerines sans chaussettes ni bas ni crème Nok ni rien. Nigaude, va !
:-D


vendredi 27 décembre 2013

Patate est enfin sevrée !

Keep-Calm-pansements.jpgSevrage : n. m.
Action d'arrêter une substance ou un comportement ayant entraîné une dépendance.
(NdT : bah oui, que croyais-tu ? Mon sevrage du lait maternel, il est fait depuis loooongtemps, merci !)

(Syndrome de) sevrage : ensemble des symptômes liés au fait d'arrêter une substance ou un comportement ayant entraîné une dépendance.

(Source : wikipedzouille)

(La photo ci-contre n'a rien à voir, c'est juste que j'adore les suhis et les "Keep Calm" trucs, alors si tu sais où trouver ces pansements trop choupi, tu es prié(e) de me le dire, merci !)

Mais revenons à nos moutons : le sevrage de ta Patate préférée.
En l'occurrence, je ne vais pas te recauser de mon sevrage au Coca (Bien que cela colle tout à fait à cette définition, le Coca est une vraie drogue), mais du traitement anti-dépresseur que je prenais depuis des années, et que j'avais déjà tenté d'arrêter avec plus ou moins de succès.


Petite parenthèse : loin de moi l'idée de te culpabiliser si tu prends des anti-dépresseurs, si tu as tenté d'arrêter sans y arriver, si tu n'as pas envie d'arrêter... Chacun sa vie, chacun son chemin, chacun son rêve, chacun son destin ses besoins, et il FAUT les écouter. Il n'y a pas de honte à prendre des anti-dépresseurs.
J'ai longtemps avancé avec cette béquille pharmacologique que sont les ISRS (Inhibiteurs Spécifiques de la Recapture de la Sérotonine), déjà tenté plusieurs fois de remarcher seule mais dans les rues sans personne, c'était trop dur ce n'était pas le bon moment... Aujourd'hui j'espère que ça l'est mais rien n'est garanti dans la vie et je suis comme tout le monde, je navigue au jugé et parfois, je me noie. On fait tous de notre mieux, non ?
Si tu n'en es pas encore là ou bien si tu n'y arrives jamais, C'EST PAS GRAVE ! Mieux vaut gober tous les jours un petit comprimé que de s'ouvrir les veines ou de s'alcooliser.

Bref.
Les anti-dépresseurs, c'est bien d'en prendre quand on en a besoin, mais à moment donné, c'est bien aussi d'arrêter. C'est ce que je me suis déjà dit plusieurs fois dans ma vie.


La première fois ce devait être en 2009 (Oui j'ai BEAUCOUP procrastiné cette blog-note), sans trop réfléchir et surtout sans en parler au toubib, parce que j'arrivais en fin de boîte et que j'avais 1- l'impression d'aller mieux et surtout je le reconnais, 2- la flemme de me traîner à la pharmacie pour en racheter (No comment, merci !) (Le toubib de l'époque s'était déjà bien chargé de m'enguirlander)... Je me suis dit "Pouf ! Allez, j'arrête !". A l'arrache. Sevrage "à la Patata"... Mauvaise idée.

C'est ce que m'a bien expliqué le corps médical qui m'a aussi bien enguirlandée lorsque j'ai fini par le consulter quelques semaines après, affolée par tout un cortège de symptômes que je prenais pour un signe évident de mon décès imminent : j'avais des palpitations, des vertiges, des genres d'éblouissements avec des fourmis partout ("Troubles sensoriels", qu'ils disent sur la notice) (Ouais paske APRES, j'ai lu la notice), sans compter la gerbe en permanence (Quand on est bien élevée, on dit "nausée", Pataaaaate) et la sensation de me trainer à 2 de tension... J'étais persuadée que j'allais bientôt décéder d'une maladie cardiaque ou d'une tumeur au cerveau, au moins !
Et comme à chaque souci de santé, j'ai fait de mon mieux pour l'ignorer et je n'ai parlé de mes angoisses à personne, jusqu'à ce qu'un évanouissement au boulot me force à faire face. Il se trouve que j'avais VRAIMENT 2 de tension (Enfin non, 8, mais tu me connais...)(No comment, je t'ai dit).

Il s'est donc avéré que je n'allais pas bientôt défunter et que ce n'était rien de plus grave qu'un bon vieux "syndrome de sevrage" aux anti-dépresseurs.
Ensemble de symptômes "d'intensité légère à modérée et spontanément résolutifs" (Je te cite la notice... Si ça c'est "modéré", je ne veux pas savoir comment on se sent quand c'est grave !), "bien qu'ils puissent être d'intensité sévère et/ou se prolonger chez certains patients" (Ah ben voilà, je suis TOUJOURS dans la case "certains patients" !).

Comme tout ceci s'accompagnait de cauchemars, d'attaques de panique et de recrudescence de mes angoisses, nous avons décidé d'un commun accord, le corps médical et moi (En gros, il a dit "vous reprenez le traitement tout de suite" et moi j'ai dit "OK"), qu'il était bien trop tôt pour envisager d'arrêter les médicaments, et que le jour où on le ferait, ce serait bien d'y aller progressivement et surtout d'en discuter avant. Oui, chef !


C'est ce que j'ai fait quelques mois plus tard, en diminuant les doses très lentement, et en consultant régulièrement. Et si j'ai eu exactement les mêmes symptômes physiques que la fois précédente (Mon trio de tête ? La gerbe, les vertiges et les éblouissements) (Amis du glamour, bonjour !), je les ai beaucoup mieux gérés car 1- je savais ce que c'était et 2- ils étaient bien moins intenses.
Ils ont fini par s'estomper, et honnêtement, je me croyais débarrassée.

Bon. Parfois tu fais tout bien comme il faut et cela ne suffit quand même pas. Parfois, tu peux rechuter.
Il se trouve que 2010, ce n'était toujours pas le bon moment pour moi, et qu'après la pure dépression qui aurait pu s'en aller comme ça, j'ai enchaîné un magnifique burn out qui ne m'a franchement pas aidée sur le plan du moral.
J'ai donc repris les anti-dépresseurs. Et pas de gaieté de coeur.

Il m'a fallu du temps et beaucoup de séances de psy pour accepter le fait que non, je n'étais pas parfaite et que oui, j'avais droit à l'erreur. En l'occurrence, que j'avais droit COMME TOUT LE MONDE à cette béquille pharmacologique, et que j'avancerais avec son soutien le temps qu'il faudrait, bon gré mal gré.
(Je te dis ça, mais je suis loin d'avoir accepté cette idée sur bien d'autres aspects)
(Mme Mapsy pourra chauffer sa maison plusieurs années avec moi !)


Fast forward, 3 ans plus tard.
Je vais mieux, je suis engagée dans un long et coûteux (... chauffer sa maison ET sa piscine ;-) ) mais je l'espère salutaire processus de psychothérapie, et je me suis sevrée tranquillement des médicaments; sur plusieurs mois, sans y mettre d'enjeu démesuré et en me répétant que si ça n'allait pas, bah je reprendrais et que ce ne serait pas un drame.

Ceci dit, j'espère bien que cette fois-ci, c'est fini.


samedi 21 septembre 2013

Ma chatte est hypoallergénique

En tout cas pour l'instant.
C'est attesté par... Bah des tests !

Des tests cul tanné cutanés réalisés pour rechercher, entre autres, une allergie aux poils de chat qui aurait pu expliquer ma énième sinusite de l'année (Mais n'aurait pas arrangé mes affaires, parce qu'il était évidemment hors de question d'abandonner ma minette chérie).

Heureusement, il y a Findus ET je ne suis pas allergique aux poils de Miss PotatoCat.
Ce qui tombe drôlement bien, vu ce qu'elle vient de me mettre sous le nez...

chat-doux.jpg
(C'est douuuuuux !)
(C'est neuf ? Non, lavé avec Mir Laine. Avec adoucissant ?!)


mercredi 18 septembre 2013

Les poufferies du mercredi (8)

Cadeau Bonux pour les ceusses qui seraient définitivement réfractaires à Twitter...

Mon-nez.jpg
Les comédons ont bien fait leur rentrée.
(Glamour toujours, oui je sais)


oO0 (Tu vois ce que tu rates, maintenant ?)
oO0 (Comment ça, tu vas te désinscrire ? ;-) )

jeudi 12 septembre 2013

Je peux pas, j'ai mes lunes

C'est ce que m'a répondu une copine à qui je proposais un après-midi au hammam. "Je peux pas, j'ai MES LUNES".

Lune.jpg
D'abord j'ai dû secouer la tête pour évacuer la première image qui s'y était logée : ma cop's en train de se promener avec 2 ou 3 astres lunaires qui lui gravitaient en orbite autour des hanches, façon hula-hoop.
Et puis j'ai répondu "Ah ok, la semaine prochaine alors !" en ravalant in extremis que les tampons c'était pas fait pour les hannetons essayant de cacher ma déception devant cette défection.

Enfin, j'ai souri.
Et je me suis dit que j'allais le bloguer (Je vous le rappelle que je n'ai honte de rien) paske quand même, "avoir ses lunes", même si j'ai compris tout de suite de quoi il s'agissait, ce n'est pas si courant (Si ?).
On a ses ragnagnas, on a ses machins ou ses coquelicots, on a "ses affaires de femme" comme disait ma grand-mère; ou bien c'est la mauvaise période du mois, ou on est indisposée, mais avoir ses lunes, on ne me l'avait jamais faite, celle-là.

Un truc familial sans doute, un lexique transmis par sa mère qui l'a elle-même reçu de sa mère, et sans t'en apercevoir tu utilises le même vocabulaire : tu as tes lunes en orbite autour de toi. J'ai souri parce que ça sonne tellement d'un autre temps, ça m'a rappelé la première fois que Maman Patate m'avait causé des règles et qu'elle m'avait présenté "les garnitures".
"Tu dois toujours avoir une garniture avec toi, ma chérie"... Plus que l'énorme Vania de l'époque que je me demandais comment planquer dans mon cartable (Ouais paske vous z'avez pas connu, vous les jeunettes biberonnées à la serviette ultra-mince et au tampax compak, mais dans les années 80, la serviette hygiénique, c'était 1 ou 2 cm d'épaisseur !! La révolution Allways n'est arrivée sur le marché que quand j'étais au lycée), c'est le terme qui m'avait choquée, ce procédé pas classe de se garnir le fond de culotte avec de gros paquets de couches.

Pour en revenir aux lunes, je comprends globalement l'origine du truc hein, le parallèle entre le cycle menstruel et le cycle lunaire, toussa toussa, mais j'ai du mal avec le terme un peu archaïco-baba-cool, je l'avoue : "J'ai mes lunes et ça fait tourner le lait de mes brebis" dit la fille vêtue de coton recyclé et de gilets tricotés main qui élève des moutons dans le Larzac, tu vois ?

Mais bon, moi j'ai mes ragnagnas et ce n'est guère mieux comme dénomination, c'est juste que j'y suis habituée.
(Ceci dit, je les ai si rarement, merci la pilule !! et les plaquetes enchaînées, qu'en réalité je n'ai jamais à le mentionner)


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