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Il était une Petite Patate

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dimanche 30 décembre 2012

Petit jeu macabre de fin d'année

Je ne sais pas comment ça se passe chez vous, les gens, mais dans la Potato-family, quand on se retrouve réunis en fin d'année, on joue.
Beaucoup.
A la belote ou au tarot (Ça c'est les oncles et les tantes) (Autrefois il y avait les grands-pères aussi... * soupir *), au rami avec les mamies, au Uno ou au Cluedo avec neveux et cousins. Bref, on s'éclate bien.

Mais il y a aussi Nathaliiiiie, dam di dou dam un petit jeu macabre qui nous occupe en général entre la poire et le fromage, quand les petits ont depuis longtemps supplié pour sortir de taaaaaable (Par un accord tacite, les plus jeunes gagnent le droit de jouer en entrant au collège) (Autant te dire qu'on ne redouble pas beaucoup en primaire, dans la Potato-family) : le kicéki-est-décédé-cette-année.

C'est pas compliqué, il suffit de lister toutes les célébrités qui ont cassé leur pipe au cours de l'année écoulée. (Hein qu'on sait s'amuser ?!)
Fastoche pour celles et ceux qui ont eu le bon goût de défunter en fin d'année (Paix à ton âme, JR Ewing), mais qui se souvient encore que Maguy Maaaaguy, voilà Maguyyyy était passée de l'autre côté en janvier ?

En général, ça se termine en grandes empoignades pour savoir si oui ou non Machintruc est bien décédé cette année (Tonton : "Mais non, je te dis qu'il est mort l'an dernier !" ...Mamie : "N'importe quoi, je m'en souviens quand même, j'avais rendez-vous chez l'ophtalmogue/le cardiologue cette semaine-là ! C'est quand il m'a dit que j'avais ma cataracte qui me faisait monter la tension du cholestérol" ... Kévin-le-cousin : "C'est qui ce mec, d'abord-heu ?"), en réminiscences sur la carrière d'acteurs ou de chansonniers inconnus au bataillon des plus jeunes (Et c'est là que tu te sens bien vieille, Patate, quand ton cousin Kévin te demande qui c'est cette Maguy qui, quand son coeur s'enflamme, te joue toute la gamme) (Cousin qui te regarde un peu effaré quand tu te mets à chanter le générique, avec sa mère et sa tante qui font les choeurs), et en paris de mauvais goût sur qui y passera l'année d'après.

Par le passé, certains ont quitté la table fâchés, suite à un désaccord sur la date de décès de telle ou telle célébrité (Oui parce que Carlos d'abord, il est mort en quelle année ?) (Sans tricher !), voire après en avoir enterré quelques unes vivantes (Car non, Charly Oleg n'est pas mort !) (Kévin-le-cousin : "Putain c'est qui ce Charlie ?!").

Cela se réglait alors quelques semaines plus tard, par une coupure de journal envoyée par La Poste, barrée d'un "je te l'avais bien dit !" rageur en guise de voeux de bonne année (Oui, parce qu'en plus, dans la Potato-family, on ne jette RIEN ! Même pas les vieux journaux).
Heureusement, il y a Findus désormais les smartphones et la 3G, pour éviter que d'aucuns se fassent la gueule pour la nouvelle année. En particulier le moche mais très complet "JeSuisMort.com" qui réconcilie tout le monde avant qu'arrive le café.


(Et c'est en 2008 que Carlos est décédé)
(Ça ne nous rajeunit pas, ma bonne dame)

mardi 06 mars 2012

Trotte, trotte, petit refrain

(Sur l'air de "tourne, tourne, petit moulin" que tout le monde avait bien entendu reconnu)

L'autre jour (Note au passage l'extrême précision de cette référence temporelle) (En réalité, je crois que c'était vers Noël : on atteint des sommets de procrastination là, non ?), alors que je jouais les Tata Patata avec le talent que l'on sait, j'ai eu droit à toute une série de questions existentielles et animalières de la part de mon petit neveu.
Qui n'est plus si petit, parce que maintenant il sait lire, écrire et compter tout comme un grand ! * fière fière fière *
Je suis d'ailleurs désormais à deux doigts de lui répondre "Google est ton ami" à chaque nouvelle question, parce que crotte quoi, s'il sait lire un Picsou Géant, il sait lire une page Wikipédia, non ?

Questions existentielles et animalières, disais-je donc, du style : "dis, Tataaaaa..." (Ça commence toujours comme ça, juste avant le mal de crâne, un peu comme une aura)

- "tu crois que c'est les mêmes vaches qui fabriquent le lait et la crème ?"
(10 points pour le patatophile qui me trouve cette référence)

- "qu'est-ce qui se passerait si elles mâchaient du chewing-gum, les vaches ?"
(Apparemment, la maîtresse trouve que les mômes ont l'air de ruminants en rentrant de la récré) (On ne peut pas la blâmer) (J'ai bien entendu répondu que peut-être les vaches auraient des bulles qui leur sortiraient du pis à la place du lait) (Tu m'étonnes que cet enfant préfère interroger une Patate plutôt qu'un Gogole !!)

- "les z'hérissons (Les Hé-rissons, mon chéri, les Hé-rissons) ... les z'hérissons (Les HHHHé-rissons, p'tit con !) quand ils sont bébés, ils naissent déjà avec des piquants ?"
(Pour le coup, J'AI demandé à Gogole, et je n'ai pas été fichue de trouver la réponse...) (Alors on a dit que non, parce qu'un bébé hérisson c'est mignon, ça ne voudrait pas griffer sa maman)

- "qu'est-ce que ça fait comme cri une fourmi ?"
(Ça croonde, mon amour. La fourmi croonde... J'ai fait un bide. Heureusement que vous êtes là pour apprécier mes jeux de mots nazes, les gens !)

- "et un crocrodile ?"
(Un cro-CO-dile, mon coeur. Ça crie "miam, c'est bon à manger les petits garçons !!") (Gros gros succès : , chatouilles, fou rire, "t'es bêteuuuuh Tataaaaa", câlin... Ça m'a un peu consolée que cet enfant n'ait pas hérité du gène de l'humour naze)

- "et un kangourou ?"
Et là, impossible de réfréner ce réflexe conditionné aussi vieux que six-fois-sept-quarante-deux, je me suis mise à chanter, devant le môme qui croyait vraiment qu'elle avait dévissé un boulon, sa Tata Patata :

Mais qu'est-ce que ça peut faire, comme bruit un kangourou ?
Ça peut pas faire cui-cui ça peut pas faire miaou.
Personne ne sait vraiment quel est le bruit qu'il fait.
Peut-être que finalement, le kangourou est muet !

Par. Coeur.
Si tu es aussi atteint(e) que comme moi, tu t'es mis(e) à chanter.
Et ce refrain va te trotter dans la tête touuuuute la journée (De rien, ça me fait plaisir d'imaginer la tronche de tes collègues devant la machine à café).

Si pas, je t'invite à écouter ce monument de la chanson française... Et au passage pour avoir une explication à ce mutisme marsupial.
Quant à la vraie réponse à cette question - non ce n'est pas 42, peut-être qu'on pourrait demander à Anne-So7 de nous éclairer ?

mercredi 29 février 2012

Badoum Ba... Bye !

Au début de ce mois-ci (#&@! de mois de février, il est temps de te terminer !) c'est Christian Blachas qui nous a quittés.

culture-pub-blachas.jpg
Certes, il a fait moins de bruit que Whitney Houston mais pour la Petite Patate, c'est encore un petit morceau de sa jeunesse qui part.

C'est que tu vois, si des citations publicitaires émaillent les blog-notes de ton tubercule préféré (Il y a un tag "Culture pub" sur ce blog, l'avais-tu déjà remarqué Agna ?), monsieur Blachas n'y est pas étranger.
C'est grâce à son émission, découverte sur la "petite chaîne qui montait" à l'époque, que j'ai plongé, comme tout le monde, dans les merveilles de la publicité. Culture Pub à la télé : 1989 - 2005... Petite Patate devant son petit écran : de 13 à 31 ans.
(Ensuite ils ont repris sur internet mais je t'avoue que déjà depuis quelques années, j'étais moins assidue aux rendez-vous)

Bien qu'il n'ait, je pense, rien à voir avec l'organisation de l'événement, c'est aussi grâce à lui que dans ma vingtaine, j'ai passé plein de nuits blanches en compagnie d'autres publivores, à boulotter des M*gnums et à boire du P*rrier devant les spots de pub du monde entier (Lééééééééééééééééééééo !) (Non mais les initiés comprendront, n'appelez pas tout de suite l'HP)... Grâce aux petites graines que Christian Blachas avait plantées.
D'abord en compagnie d'Anne Magnien, que j'ai longtemps regrettée (Ne me demande pas pourquoi, cette fille je l'aimais bien; elle n'était pas formatée et leur duo respirait la bonne humeur de potaches) avant de céder au charme de Thomas Hervé à partir de 1994 / 18 ans... Oui je sais, j'ai des goûts bizarres.
(Je t'ai déjà parlé de ma fascination pour les petites lunettes de Julien Courbet ?)

Bref.
Culture Pub est loin d'être le seul accomplissement de Christian Blachas, mais comme pour beaucoup de gens, c'est celui par lequel il m'a touchée, alors j'avais envie d'en parler.
Et si vous avez raté l'émission spéciale qui lui a rendu hommage le 12 février, elle est encore accessible en replay (Tu cliques sur le lien, c'est pas compliqué).

Badoum... Bye !

jeudi 16 février 2012

C'est jeudi, je traduis... Whitney Houston

A moins de n'avoir JAMAIS écouté la radio dans les années 80-90, ni maté le Top 50 à la télé (Et alors là, je ne sais pas comment tu aurais fait car c'était avant l'internet : pour la musique il n'y avait que la radio ou la télé) tu ne peux pas ignorer qui est Whitney Houston.
Et à moins de vivre dans une grotte ou une île déserte, tu ne peux pas ignorer que ce week-end, Whitney Houston est malheureusement décédée. Je lui souhaite d'avoir enfin trouvé la paix.
(Quand je vous le disais que j'enterre mes jeunes années par petits morceaux)

ET à moins de ne pas être un vrai patatophile 100% pur jus (Mais alors, que ferais-tu là ?) (Aaaaah, tu as vu de la lumière alors tu es entré, mon Gogole ?), tu ne PEUX PAS ignorer que ton tubercule préféré a comme qui dirait grandi avec Whitney. Oué, ça pète trop la classe, je sais, je sais.
Mais c'est pourtant vrai : j'avais 10 ans quand elle a commencé à cartonner sur les ondes, 16 ans quand elle a méga-cartonné au ciné (Ah, Bodyguard... Aaah Kevin Costner à l'époque... Aaaaaaaah); d'ailleurs, ça laisse des traces...

Alors même si depuis quelques jours tu en as probablement ras le tubercule des "I will always love you" commémoratifs, moi je vais te causer d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent effectivement pas connaître, d'une petite pépite des années 80 : son deuxième ou troisième 45 tours - car je crois bien qu'on n'avait pas encore inventé le CD, encore moins le "singueule" - intitulé "How will I know".

Admire le clip, la coiffure (Ne parlons pas du makeup) et les chorés !!
(Et repose en paix, Whitney)


1er couplet :
There's a boy I know
He's the one I dream of
Looks into my eyes
Takes me to the clouds above (mmh hmm)
Il y a un garçon que je connais, c'est celui dont je rêve.
Il me suffit de croiser son regard pour planer dans les nuages.
(Mmmh hmmm, Whitney, faut pas demander ce que déjà tu fumais...)

2ème couplet :
Ooh I lose control
Can't seem to get enough (uh-huh)
When I wake from dreaming
Tell me if it's really love
Ouh je perds le contrôle, je n'en ai jamais assez.
Quand j'émerge de ce rêve, dis-moi si c'est vraiment de l'amour.
(Et c'est à moi que tu demandes ça ? Et ben ma pov' chérie, on est pô rendues !!)

Petit pont :
Hooo how will I know
(Don't trust your feelings)
How will I know
Houu fait le loup comment saurai-je ? (Ne te fie pas à tes émotions)
Comment saurai-je ?

How will I know
(Love can be deceiving)
How will I know
Comment saurai-je ? (L'amour peut-être trompeur)
Comment saurai-je ? (Ben déjà si tu arrêtes de répéter 50 fois la même question et que tu le laisses en placer une, le pauvre garçon)

Refrain :
How will I know if he really loves me ?
I say a prayer with every heartbeat
Comment saurai-je s'il m'aime vraiment ? (Tu ne sauras jamais * rire démoniaque *)
Chaque battement de mon coeur s'accompagne d'une prière

I fall in love whenever we meet
I'm asking you 'cuz you know about these things
Je tombe amoureuse à chaque fois qu'on se rencontre.
Je te pose la question à toi, car tu t'y connais là-dedans. (Moi ? Sérieux ? Non mais t'as personne d'autre à enquiquiner de mieux à qui demander ?)

How will I know if he's thinking of me ?
I try to phone but I'm too shy (can't speak)
Comment saurai-je s'il est en train de penser à moi ?
J'essaye de l'appeler mais je suis trop timide (peux pas parler)
(Ah si seulement la pauvre enfant avait pu le "poker" sur son "mur"... Bah y aurait pas eu de chanson)

Falling in love is so bittersweet
This love is strong, why do I feel weak ?
Tomber amoureuse est tellement doux-amer
Cet amour est fort, pourquoi est-ce que je me sens faible ?
(Cette chanson confine au questionnement philosophique...)

3ème couplet :
Oh wake me, I'm shaking
Wish I had you near me now (uh-huh)
Oh réveille-moi, je tremble (Bah ouais tu m'étonnes, c'est l'hiver); si seulement je t'avais près de moi maintenant (Hu hu hu, un homme ça réchauffe, c'est bien connu) (Vive les énergies renouvelables)

Say that no mistaking
What I feel is really love
Dis-moi que pas d'erreur, c'est Lesieur, ce que je ressens c'est vraiment de l'amour.

Petit pont :
(Avec une légère variation, sauras-tu la retrouver, jeune padawan ?)
Oh tell me, how will I know
(Don't trust your feelings)
How will I know
Oh dis-moi, comment saurai-je ? (Ne te fie pas à tes émotions)
Comment saurai-je ?

How will I know
(Love can be deceiving)
How will I know
Comment saurai-je ? (L'amour peut-être trompeur)
Comment saurai-je ?

Direct au refrain
(Tu attendais le 4ème couplet ? Et toc !)

Petit pont :
(Mais pas le même que l'autre)
If he loves me
If he loves me not
S'il m'aime, s'il ne m'aime pas...

(mmh) If he loves me
(ooh) If he loves me not
(C'est la même hein, je ne vous la refais pas ?)

(he-ey) If he loves me
If he loves me not
(En fait elle est en train de massacrer une marguerite, là ?)

How will I know
How will I know
How will I know
Hey, how will I know
('Tention, super solo de saxo made in les eighties)

Refrain
(Et "how will I know ?" jusqu'à la fin)

Potato-Scriptum : la réponse ? "It's in his kiss, oh yeah", ma Cher ! ;-)

mardi 06 septembre 2011

On m'avait dit

Piggy.jpgTe pose pas trop d'questions
Tu sais petit, c'est la vie qui répond

Mange tes carottes, ça rend aimable et les cuisses roses.
Et plus on me le répétait, et moins j'avais envie d'en manger. Aimable avec les cuisses roses... c'était sûr, à force de manger des carottes j'allais me réveiller un matin transformée en Piggy la cochonne; adieu le nez, bonjour le groin !
Alors je mangeais mes carottes en tirant une tronche de 10 pieds de long, pour conjurer le sort et ralentir la transformation.

Fais attention en mangeant des oeufs, si tu avales des coquilles, tu auras l'appendicite.
Je me suis longtemps demandé ce que c'était que cette étrange maladie, la "pindicite", mais je n'ai jamais posé plus de questions. Parce que tu sais petit, c'est la vie qui répond je suis encore de cette génération où l'on n'écoutait pas vraiment les questions des enfants, et puis je ne voulais pas qu'en entendant son nom, la maladie vienne me chercher.
Mais j'étais sage, je faisais bien attention aux coquilles, en mangeant mes oeufs, alors je ne risquais rien. Hein ?

Ne sors jamais de la maison avec une culotte sale ou trouée ou à l'élastique fatigué.
Parce qu'on ne sait jamais, si tu avais un accident et que les pompiers devaient te déshabiller...! * silence et regard entendu : ne sois pas la honte de la famille *
J'ai longtemps cru que ça faisait partie du travail normal des pompiers, de dévêtir les gens.
Et je changeais toujours de culotte, quand je devais sortir de la maison.

Travaille à l'école si tu ne veux pas finir comme lui.
Lui, c'était l'ivrogne/SDF qui mendiait à la sortie du café. Il n'y en avait qu'un, dans le village, tout le monde le connaissait. Il n'était sans doute pas méchant mais il faisait peur aux enfants; parfois exprès, dans une grimace en montrant ses dents. Il était laid et ses vêtements tout troués (Lui, il s'en fichait des pompiers), et tout ça parce qu'à l'école il n'avait pas assez travaillé.
Mais moi je ne risquais rien, parce que j'écoutais en classe et que je travaillais bien.

C'est toi la plus grande, sois sage, montre l'exemple.
Alors j'étais sage, bien élevée, polie, d'autant plus que les autres étaient turbulents.
Je ne faisais pas de caprices, je ne rajoutais pas de tracas aux adultes autour de moi. Pas de vagues, pas d'erreurs c'est Lesieur, pas d'errances, je ne m'en sentais pas le droit; je devais montrer l'exemple, moi !
J'ai mis du temps avant de réaliser que je pouvais me tromper sans être forcément montrée du doigt. (A vrai dire, c'est tout récent, c'est à madame Mapsy que je le dois)

Un jour, ton Prince viendra.
Un regard et il sera fou de toi. Il sera grand, beau et intelligent; vous vous comprendrez sans même avoir besoin de parler; il sera ton double parfait, ta tendre moitié; vous vous marierez, vivrez dans une grande et belle maison, et serez heureux jusqu'à la fin des temps. Laisse-moi te dire que j'ai cessé de l'attendre : j'ai acheté un vibromasseur mon propre appartement !

Ayant grandi la tête farcie de ces conneries, j'atteins désormais les 35 balais.
(Et j'ai dû reprendre le Bescherelle pour vérifier la terminaison d'atteindre à la 1ère personne du singulier du présent de l'indicatif, moi pour qui les verbes du 3ème groupe n'avaient aucun secret, si c'est pas une pitié !)
Je vis seule depuis plusieurs années, avec un chat qui finira sans doute par me dévorer.
Je cherche un sens à ma vie et un peu de sérénité, c'est une lutte de tous les jours. Et tous les jours je croise des sans-abri, sachant qu'il suffirait de quelques mois de chômage ou de maladie pour me retrouver à leurs côtés.

Je suis de moins en moins aimable, pourtant j'adore les carottes !
Dans mon tiroir, il y a 46 culottes.

Et je continue de faire très attention en préparant les omelettes.
C'est que mon appendice est toujours là, tu vois.

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