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Cultiver la Patate

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mercredi 22 février 2017

Patat'a vu La La Land

(La semaine de la "sans Valentin", par pur masochisme)

J'ai mis un peu de temps à venir vous le raconter, non par procrastination (Ou si peu) mais plutôt parce que je ne saurais dire si j'ai aimé ou pas. Je vous jure, je suis sortie de la salle en me disant que je serais bien emmerdée pour répondre si j'étais le genre de star qu'on m'interviewe à chaud au sortir d'une projection : * micro dans le nez * "Alors Patate, La La Land, ça vous a plu ?"

Ben heuuuu.
Je crois, oui, je pense.
Enfin heuuu, chais pas.

Enfin si, je sais une chose : j'ai adoré Ryan Gosling la BO et je l'écoute en boucle depuis une semaine.

La-La-Land-soundtrack.jpg
Un petit bijou de musique-de-cinémaaaaaaa avec des envolées de piano et des petites douceurs pour les jours de pluie, avec un titre super péchu de John Legend au milieu (J'aime bien John Legend, qu'un ex m'avait fait découvrir avant qu'il ne devienne mainstream et archi-connu (John Legend, pas l'ex), et pour lequel je garde du coup une tendresse particulière) et une ambiance jazzy romantique absolument délicieuse.


Vous allez me dire : c'est une comédie musicale, Pataaaaaate, si t'aimes la musique, t'aimes le film, non ?

Bah oui, mais non.
Enfin si, j'ai vraiment bien aimé le côté "musical" (Les guillemets, c'est pour que tu lises ça dans ta tête avec l'accent anglais) (Ça a marché ?) de La La Land, même si je ne vous servirai pas une nouvelle plâtrée du "plan-séquence magistral du début", il y en a eu plein les critiques depuis un mois et ça me saoule gentiment (Même si oui, il en met plein les mirettes). J'ai beaucoup apprécié la multitude d'hommages à des classiques dansés-chantés (ou pas) du cinéma, pour moi il y aurait même pu y en avoir plus car c'étaient vraiment les meilleurs moments (What a waste of a lovely niiiight).

J'ai aussi a-do-ré Ryan Gosling la joliesse de l'ensemble, les décors, les costumes, les accessoires, l'atmosphère très mythico-hollywoodienne de tout le film, et surtout l'in-té-gra-li-té de la garde-robe d'Emma Stone (Vous me mettrez toutes les petites robes, voilà, et les chaussures avec, merci) (N'oubliez pas les sacs à main et les lunettes de soleil je vous prie !).
Bref : cébocébocébo et j'en suis ressortie avec plein de petites étoiles dans les yeux en fredonnant la mélodie qui est "hum-humée" en guise de générique de fin.

Mais je suis aussi sortie un peu déçue car on ne voit pas Ryan Gosling à poil malgré quelques échanges pétillants d'humour, l'histoire entre les deux personnages sonne un peu creux et se développe de façon assez artificielle.
On ne les sent pas vraiment tomber amoureux que déjà ils en sont au stade du vieux couple, et quand on en arrive à ce moment où les possibles se téléscopent, ça tombe à plat. On sent bien l'émotion qu'il devrait y avoir, elle est là, probablement pas loin mais... rien... on se dit juste que le film est vraiment joli et que oh oui alors, ça comme fin c'était une bonne idée.

En tout cas c'est ce que moi j'ai ressenti : pas grand chose.
Pour une comédie romantique, j'ai trouvé que ça la foutait un peu mal.

(Ça et le fait qu'on ne voie pas Ryan Gosling à poil)


dimanche 18 décembre 2016

Le bôgosse du dimanche soir (4)

Coup de foudre immédiat, total et absolu pour Tom Ellis, acteur britannique à l'accent délicieux, que je ne connaissais il y a peu ni des lèvres ni des dents d’Ève ni d'Adam (Mais pour prendre un verre et faire connaissance, c'est QUAND IL VEUT)...

Lucifer-02.jpg
Avant de le découvrir dans cette série, également source d'un coup de foudre immédiat-total-et-abolu, auquel le charme du personnage principal n'est pas étranger.

Lucifer-01.jpg
(Pour l'instant inédite en France, et je crains le doublage qui risque de perdre l'a-do-ra-ble accent british de Lucifer, sans compter les nombreux bons mots et la foudroyante répartie des dialogues) (Noooooon. Ça se voit que je suis fan ?!)

Il s'agit d'une série américaine fantastico-policière diffusée depuis ce début d'année (saison 2 en cours aux Zuess), produite par Jerry Bruckheimer, et adaptée d'un personnage de comic (Avec entre autres auteurs Neil Gaiman) qui est donc... le diable.

Notre héros, Lucifer Morningstar (NdT: deux des noms les plus courants donnés au diable), en a un jour eu marre d'être le gardien des enfers et de torturer les âmes damnées; un beau matin, il a dit "Ciao !" à son Bon Dieu de père qui lui avait collé ce boulot comme punition, et s'est pris des vacances au soleil de Los Angeles.
Il y mène une vie de playboy branché, un rien blasé par la pop culture et la nature humaine, propriétaire d'un nightclub à succès qu'il fait tourner à l'aide de Maze, une sexy démone qui l'a suivi depuis les enfers et qui fait office de barmaid/garde du corps.

Outre le fait d'être sexuellement irrésistible pour la gent féminine (Tu m'étonnes, il a un sourire à se laisser damner !), Lucifer a le pouvoir de faire avouer aux humains leurs plus sombres secrets, ce qui en fait très vite un allié de choix pour la police, en la personne de Chloé Decker, bien que cette dernière soit bizarrement immunisée contre son charme démoniaque.

(Lauren German, qui a rebondi là après avoir joué quelques saisons dans Chicago Fire)
Lucifer-03.jpg
Cette indifférence déconcerte et intrigue Lucifer dès le départ, ce qui le pousse à collaborer dans ses enquêtes alors qu'à la base les humains il s'en tamponne le coquillard avec une fourche de diablotin rouillée, et même à consulter une psychiatre (Qu'il paye en nature, parce qu'elle, elle n'est immunisée contre rien, ce qui donne des échanges plutôt marrants car ce n'est évidemment pas déontologique DU TOUT) pour essayer de comprendre ce qui lui arrive.

Lucifer-06.jpgOui parce que notre ange déchu, en plus de se découvrir un intérêt pour une misérable humaine, se rend vite compte qu'il est en train de "changer", et ne sait pas trop pourquoi, comment, ni si c'est une bonne chose ou un danger.

Je n'en dis pas plus, car il existe un cercle de l'enfer spécial pour les nuisbles qui te spoilent une bonne série (Et vu que Lucifer est en congés à L.A., je n'ai aucun intérêt à descendre aux enfers, hé hé hé) mais il y a beaucoup de trouvailles et de personnages à contre-emploi, malgré la trame très convenue du héros sombre, solitaire et torturé qui mène des enquêtes policières pour les beaux yeux d'une héroïne au passé douloureux et compliqué.

Autour d'eux, gravitent l'ex de Chloé (Dan, ou "détective Douche" comme l'appelle ironiquement Lucifer) (Je t'ai dit que j'ADORAIS la dérision des dialogues ?) avec qui elle partage difficilement la garde de leur fille Trixie... Et les échanges de Trixie avec Lucifer - le seul adulte qui lui dise toujours la vérité, aussi inappropriée soit-elle - sont à se rouler par terre.
Mention spéciale pour la fois où la petite se précipite vers lui en courant, ravie de le voir arriver, et où il tente maladroitement de l'éloigner en agitant une tranche de bacon grillé comme si c'était un chien, parce que les enfants et lui, tu vois...

Le décalage entre la nonchalance et l'air très à l'aise de Lucifer, et ses comportements ou répliques totalement inadaptés, est un ressort comique renouvelé. En tout cas, dans la saison 1 je ne m'en suis pas lassée.
Déjà, rien que le fait qu'il se présente avec candeur comme "Lucifer Morningstar" ("What is it, a stage name ?" lui demande Chloé... * soupir de l'intéressé * "Godgiven I'm afraid"), proclame son immortalité à qui veut l'entendre, ne cesse de faire des remarque ironiques sur les "humains" ou des blagues à références blibliques... Et que PERSONNE ne le croie ni ne le prenne pour un taré (Sauf sa psy, évidemment persuadée qu'il vit dans un délire mystique), parce que "ça se passe comme ça à L.A." ... :-D

Lucifer-05.jpgEn revanche, un que cela n'amuse pas du tout, c'est son frère aîné Amenadiel, le doyen des Anges qui se retrouve obligé de patrouiller les portes de l'enfer depuis que "Luci" (Il te sort le surnom ridicule d'un air tellement sérieux, en plus !! J'adooooOOooore) a décidé de s'accorder des vacances.

Le voici donc sur Terre pour ramener Lucifer à ses devoirs par tous les moyens.

'Tention, alerte bôgosse n° 2...
(Gogole me dit qu'il jouait dans Suits, aussi. Quelle coïncidence, j'ai justement la saison 1 qui attend que j'aie le temps depuis des années. J'ai tout d'un coup envie d'avoir plein de temps !)

Je pourrais encore t'en parler des heures, te raconter comment en plus d'être une série pleine d'action et d'humour, il y a aussi des moments très émouvants au fur et à mesure que l'on apprend à connaître chaque personnage avec sa vulnérabilité, ses conflits et ses fêlures, mais...
J'ai le S01E13 qui m'attend et je SAIS qu'il y aura un cliffhanger diabolique (ENFIN une série qui n'est pas annulée après une pauvre saison ! La saison 2 va même compter 22 épisodes au lieu de 13), donc si tu permets je vais rejoindre le maître des enfers pour la soirée.

Lucifer-montage.jpg
(Non mais COMMENT TU VEUX lui résister ?)


samedi 03 décembre 2016

Vive le thé !

Avent-2016-J3.jpgCe n'est pas moi qui le dis, c'est ma Pataterie de l'Avent n° 3...

Un délicieux thé vert aux agrumes et au gingembre qui est décrit comme "idéal l'après-midi", je suis donc parfaitement raccord cette fois, puisque je me suis levée à environ... passé midi.
(Ben quoi ? C'est samedi, j'ai le droit !)

Et je confirme que ce thé est délicieux, parfaitement équilibré entre agrumes et gingembre. Je pourrais éventuellement envisager d'en racheter, si je n'avais pas d'abord * tous en choeur * 4852 boîtes à terminer !

J'aurais pu venir le bloguer dès cet après-midi, justement, si je n'avais passé ce dernier résolument collée dans le canapé, ensevelie sous un plaid, un chat, et la culpabilité de glander au lieu de repasser ma tonne de linge en retard, à me boulotter la saison 1 de Once Upon a Time.
(Et du panettone aussi, pour rester dans la thématique diététique de la culpabilité et des agrumes)

Once-Upon-a-Time.jpg

La série n'est pas neuve (2012, je crois, vu que c'est là que Jennifer Morrison a rebondi après la fin de House MD), mais je n'avais jamais pris le temps de me plonger dedans.
Ce n'est finalement pas plus mal, vu que:

  • 1- j'adore, et je vais pouvoir me faire plaisir en enchaînant quelques saisons d'affilée au lieu d'attendre, attendre, que le caramel ait délicatement recouvert le Yabon et attendre encore, parfois pour rien.
  • (J'en ai un peu ras le tubercule de craquer sur une série qui sera annulée dès la 1ère année de diffusion, comme Selfie dont je t'ai déjà causé, mais aussi Scrotal Recall, The Grinder ou Telenovela, dont j'ai eu grave la flemme de te parler mais que j'aurais bien aimé voir continuer)
  • 2- les histoires de contes de fées, de méchantes reines et de princes charmants, de malédictions à vaincre, et d'intrigues fantastiques agrémentées d'un zeste d'humour et de modernité, c'est le cocktail parfait pour la saison de Noël.

Cela ne t'étonnera pas si je t'avoue que l'un de mes films préférés de tout l'univers de tous les temps, c'est... Willow ?
(Aaaaaaaaaaah Val Kilmer jeune !)
(* soupir *)

jeudi 14 avril 2016

Bonne résolution 2016

meditate-before-medicate.jpgLe 14 avril, oui, je sais.

Si j'ai procrastiné la blog-note, je te rassure lecteur de mon coeur, cette bonne résolution est bien en application depuis le mois de janvier.
Je vais même m'autoriser un peu d'auto-congratulation, tu permets, parce que malgré les difficultés et les imperfections, je m'y tiens, à ma résolution.

Meditate before you medicate.
La méditation avant la médication.

(Ou comment tenter de ne pas retomber dans les anxiolytiques et/ou les anti-dépresseurs, quand on se sent glisser et que jeter sa télé ou faire du sport, cela ne suffit pas)

Vu mon cheminement intérieur de ces dernières années, me mettre sérieusement à méditer aurait sans doute fini par s'imposer comme une évidence (Tu noteras que c'est d'ailleurs la suite logique de la bonne résolution 2015).
Surtout que la méditation, c'est comme le yoga - que je pratique d'ailleurs déjà - et le régime sans gluten : ZE truc à la mode. Cela ne m'étonnerait d'ailleurs pas que l'une ou l'autre célébrité branchée s'y adonne (Gwyneth Paltrow ? Emma Watson ? Jennifer Aniston ? Ou peut-être même Madonna ?) (Oh non, je sais, Angelinaaaaaa).
Mais comme les modes, moi, ça me saoule, j'aurais aussi bien pu passer à côté pendant encore quelques années.

Heureusement, vers la mi-2015, l'Univers a mis sur mon chemin un passionnant bouquin : "Full Catastrophe Living" de Jon Kabat-Zinn (Je l'ai lu dans sa version originale, mais en VF c'est "Au coeur de la tourmente, la pleine conscience").

L'auteur est ni plus ni moins que l'inventeur de la fameuse "pleine conscience" dont on nous rebat régulièrement les oreilles (C'est à la mode, je vous dis...), qu'il a développée au début des années 80 pendant que d'autres allaient dans des soirées où l'ambiance était chaude et les mecs rentraient Stan Smith aux pieds, le regard froid dans la "Stress Reduction Clinic" qu'il avait fondée au passage et au MIT (Zeugma, 10 points !).
Le livre explique les tenants et aboutissants, ainsi que les bases, de son programme MBSR : Mindfulness-Based Stress Reduction et c'est franchement passionnant. Je me suis en outre vite rendu compte (Sans E à "rendu", merci d'arrêter de me faire saigner les z'yeux) que lors de cette période noire de ma vie où j'avais plongé dans le burn-out, certains aspects de la méthode avaient été utilisés dans ma thérapie.
J'ai regretté a posteriori, qu'à l'époque on n'ait pas identifié comme telle la pratique du "mindfulness" (Si tu veux dire "pleine conscience" mais en te la pétant un peu, tu le dis en Anglishe) et que jamais personne n'ait mentionné cet ouvrage. Mais peut-être aussi qu'à ce moment-là de ma vie, il ne m'aurait pas autant bouleversée. Je finis par croire que les choses n'arrivent que quand on est prêt à les accepter...

Je ne peux que vous conseiller ce livre, qui n'est pas un énième bouquin de développement personnel, mais un compte-rendu à la fois scientifique - car oui, le programme MBSR en 8 semaines, a produit des résultats validés et publiés - et profondément humain de ce que la pratique de la pleine conscience peut apporter à ceux qui souffrent dans leur chair ou dans leur tête.
Et soyons honnêtes : on souffre tous un peu, dans nos têtes.
(Rassurez-moi, c'est pas juste la mienne qui ne va pas ?)

J'ai donc lu ce livre en 2015, et tandis qu'il résonnait en moi, l'Univers n'a pas cessé de balancer de la méditation sur mon chemin pendant le reste de l'année, comme autant de peaux de banane; un article de magazine par ci, une appli pour smartphone par là (Petit Bambou) (Je t'en reparlerai si tu veux, elle est très bien), jusqu'à cette incroyable coïncidence : tomber (Après toutes ces chausse-trappes, tu m'étonnes...) sur un cycle de 6 semaines de pratique de la "méditation pleine conscience" qui commençait en janvier.

"Ce sont des exercices basés sur la méthode MBSR, c'est américain, je ne sais pas si vous connaissez ?" qu'elle a dit, la dame au téléphone. "On les a un peu adaptés parce que normalement c'est 8 semaines, mais nous on pratique en 6".
Cerise sur le gâteau : le jour et l'horaire de réunion qui semblaient choisis exprès pour se couler dans un interstice de mon emploi du temps surchargé.
Bon, ce n'était franchement pas donné, mais j'avais compris le message (Là, l'Univers s'est dit "Ouf, je commençais à en avoir marre de faire le singe avec mes bananes !") : j'ai signé. Et je ne l'ai pas regretté.

J'ai pratiqué la pleine conscience et j'ai médité.
En groupe, et toute seule à la maison, un peu comme des devoirs, comme dans le bouquin. Et puis j'ai un peu lâché. Et puis j'ai repris, sans me juger, parce que c'est aussi et surtout cela le principe : s'observer, s'accepter, ne pas se juger, et cent fois sur le métier remettre son ouvrage.

C'est ma bonne résolution 2016 : intégrer la méditation dans mon quotidien.
Parce qu'il est scientifiquement prouvé que cela fait du bien. Et que je ne sais pas vous, mais moi j'en ai bien besoin.


dimanche 10 avril 2016

Le bôgosse du dimanche soir (3)

Ce bôgosse, je l'ai re-découvert à la faveur d'une série télé malheureusement mort-née après une seule pauvre saison de 13 épisodes (sortis en 2014 aux Etats-Unis) : Selfie.

Selfie.jpg
Cet arrêt prématuré est franchement dommage, si tu veux mon avis, parce qu'outre le fait qu'elle affichait le sus-nommé bôgosse au casting, la série était également légère, moderne, marrante avec quelques accès de loufoquerie, délicieusement moqueuse, et pleine d'un potentiel comique, satirique et romantique qui restera à jamais inexploré.
Et le potentiel - en particulier romantique - inexploré, c'est moche.

Que cela ne t'empêche pas de visionner cette seule et unique saison (Surtout si tu connais un peu l'univers des réseaux sociaux, certains trucs te feront bien marrer) car les scénaristes ont réussi à clore l'ensemble de façon plutôt chouette, un peu comme un film dont on peut s'imaginer une suite après le générique de fin.
(Ce qui était le cas de la plupart des films avant que l'industrie hollywoodienne s'avise de développer les "franchises", brouillant les limites entre le film cinéma et ...la série à épisodes de deux heures)

Et le bôgosse donc, c'est lui : John Cho, acteur américain d'origine coréenne.

John-Cho-Patate-miam.gif
J'ai passé tout l'épisode pilote à penser "ce mec me dit quelque chose" (En dehors du fait qu'il ressemble comme deux gouttes d'eau à un de mes exs d'il y a 20 ans) (Note à moi-même : arrêter avec les références temporelles, ça va me trahir quand je commencerai à prétendre que j'ai 26 ans) avant de le gougueuler et de me rendre compte que je l'avais en effet déjà vu dans ce chef d'oeuvre du cinéma potache : Harold & Kumar go to Whitecastle.
Et non, je ne plaisante pas : oui j'ai vu ce film (Et même ses suites, si tu veux tout savoir, celui où ils s'évadent de Guantanamo, et celui tout pourri d'esprit de Nowel à la sauce ricaine), non personne ne m'a forcée, et oui je me suis bien marrée.
J'assume (Un jour je te parlerai de American Pie dont j'ai le DVD et 2 ou 3 CDs de la bande originale).

Déjà à l'époque, je l'avais trouvé plutôt canon et j'avais craqué sur sa voix suave.
Comme en plus, pour une fois, ce bôgosse-là a le bon goût d'être tout à fait "age appropriate" pour ton tubercule préféré - oui, parce qu'il a l'air d'avoir 30 ans (Comme mouaaaaa), mais en réalité il est né en 1972 ... Je t'en prie, laisse-moi fantasmer !

Et attendre patiemment de le revoir dans une prochaine série télé qui ne soit pas injustement tuée dans l'oeuf.


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