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Cultiver la Patate

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jeudi 21 décembre 2017

#JeudiConfession (36)

Cette blog-note pourrait être une parfaite rediffusion du #jeudiconfession n°28 d'il y a exactement 2 ans (Et d'ailleurs, tu permets, je vais te recycler l'image qui l'illustrait, paske flemme, fin d'année, fatiguée, toussa toussa...), à ceci près que... le film a changé.

Grumpy-Star-Wars.jpg
Patat'update 2017 : en 2015 j'hésitais, mais finalement je peux te l'avouer, je ne suis jamais allée voir Le réveil de la Force au ciné.
Je ne l'ai pas non plus chopé à la télé - si tant est qu'il ait été diffusé, ce que j'ignore vu que hé, j'ai plus la télé (Ça va très bien, merci, et toi-même ?) - et je l'ai encore moins visionné en DVD ou en vidéo vu que mon lecteur DVD est mouru et que mon site de P2P préféré a malheureusement fermé (Ce qui prouve bien que non, si tu fermes les sites de téléchargement, tu n'augmentes pas nécessairement les ventes de places de ciné ou de DVD) (La preuve par mouaaaa, oui, parfaitement !).

Bref.
Autant te dire que 2 ans après, je n'ai plus le moindre doute sur le fait que je n'irai pas NON PLUS voir l'épisode VIII - Les derniers Jedi...
Comme c'est à peu près tout ce dont parlent les gens autour de moi ( #lesgens ) depuis même avant sa sortie (Ça et la mort de Johnny, mais finalement pas tant que ça : vive ma bulle numérique et ma surdité sélective IRL), il me semblait opportun de le confesser : moi, Dame Patate, je suis définitivement rangée des étoiles.


oO0 (Oh purée... Je suis devenue une vioooooooooooque !)
oO0 (Sniff. Morve. Fronce pas trop le nez ça file des rides)


mardi 08 août 2017

Patat'a vu des films français

Chose qui n'arrive pas souvent.

En partie parce que j'ai tendance à réserver cette ruine financière doublée d'une épreuve misanthrope qu'est le cinéma aux films dont le visionnage exige une technologie rendant justice aux effets spéciaux et au grand spectacle de la mise en scène (J'ai vu Wonder Woman, par exemple, tiens, j'aurais aussi pu venir t'en parler), en partie parce que, il faut bien l'avouer, notre production nationale est plutôt nulle moyenne et souvent chiante pseudo-intellectuelle, quand elle n'est pas carrément daubesque à base de "gauloiseries" starring Christian Clavier (Qui n'a plus été drôle depuis au moins... les Visiteurs) (Et encore, je ne sais pas s'il l'était encore vraiment ou si c'est juste moi qui étais une grande nouille de 16 ans) (Oui, j'avais 16 ans quand Les Visiteurs sont sortis au ciné) (Oui, LE PREMIER) (Ta gueule !).

Bonjour, je m'appelle Patate, je fais des phrases de 10 lignes et je regarde peu de films français. Encore moins depuis que je n'ai plus la télé et que je n'attrape donc plus leur (re-)diffusion sur le petit écran. Mais pour ces deux-là, j'ai fait l'effort de me traîner jusqu'au ciné, et je ne l'ai pas regretté.

patients-et-embrasse-moi.jpg

A ma gauche, Patients, de Grand Corps Malade et Mehdi Idir (NdT : celui qui réalise ses clips).

Ce n'est pas un secret, je suis plutôt fan de Grand Corps Malade et j'avais très envie de voir ce que pouvait donner son histoire racontée sur grand écran plutôt que par chansons interposées.
Pour ceux qui l'ignorent, son nom de scène vient de ce grand corps de basketteur tout cassé par une connerie de jeunesse, qu'il a réussi à rééduquer et apprivoiser jusqu'à "simplement" aujourd'hui marcher avec une canne alors qu'il s'était retrouvé paralysé de dessous la tête jusqu'aux pieds. On se doute bien de ce que ça a pu demander comme efforts et comme ajustements, mais c'est assez impressionnant de voir se dérouler "en vrai" son année en centre de rééducation.
Connaissant le bonhomme, je me doutais qu'il ne ferait ni dans le pathos ni le misérabilisme. Effectivement, malgré le sujet pas facile et le refus de brosser vite fait sur les réalités du handicap, Patients n'est pas un film à faire pleurer dans les chaumières. Il fait même plutôt marrer par moments, parce que l'humain est résilient et que des post-ados déconneurs, ça reste finalement des post-ados déconneurs même s'ils sont en fauteuil roulant. C'est un film extrêmement touchant sans être larmoyant, qui parle de souffrances et d'espoirs (parfois définitivement brisés, pour certains), de dépendance et de solidarité, de deuil et de courage.
On vit cette renaissance avec le héros - au départ à travers ses yeux, autant dire que le champ de vision est réduit au plafond - et c'est un sacré sentiment d'admiration et d'empathie qui prend aux tripes. Admiration aussi pour les soignants que l'on croise au fil des plans et qui, sans être parfaits, apportent chacun leur pierre à l'édifice avec beaucoup d'humanité et de dévouement (Dans un contexte de manque de moyens assez criant, même si ce n'est pas dit aussi clairement, c'est assez flagrant et ce n'est pas non plus édulcoré).
J'ai beaucoup ri mais je suis sortie de là assez chamboulée, mesurant ma chance de pouvoir le faire sur mes deux jambes (Et c'est là que tu commences à noter les ascenseurs cassés, les trottoirs trop hauts ou les interrupteurs mal placés et que tu te dis qu'on vit quand même dans un monde bien égoïste et "valido-centré") et me disant qu'à la place de ce mec, je ne sais pas si j'aurais réussi à me relever. Au propre comme au figuré.

("Espoir adapté", extrait de la BO du film... paroles magistrales, as usual)


A ma droite, dans un tout autre registre, Embrasse-moi, de et avec Océanerosemarie et Cyprien Vial (NdT : là j'avoue, je ne sais pas qui c'est) (C'était "La parenthèse qui sert à rien", by Dame Patate).

Une comédie romantique toute fraîche, un peu culcul-la-praline par moments (Comme toute comédie romantique qui se respecte, tu me diras), pleine de bons sentiments et de gentils clichés, mais... entre filles. Ouais des lesbiennes, sur grand écran, dans un film "normal", pas une grosse comédie à la gazon maudit ni un film de niche intello : une comédie romantique comme les autres, qui contribue à relayer ce message ô combien crucial que oui, parmi les gens qui s'aiment, des fois c'est une fille qui aime un gars, et des fois c'est un gars qui aime un gars et des fois c'est une fille qui aime une fille. Banal. Point final et pas de débat, l'homosexualité n'est franchement pas le sujet du film (Même si, en se moquant de quelques uns des clichés qui lui sont attachés, on l'aborde quand même un peu).
Rien que pour cela, le film mériterait d'être vu, mais en plus je l'ai trouvé drôle et mignon tout plein.
Bon, drôle je m'en doutais, j'avais déjà vu Océanerosemarie sur scène (Un one-woman-show intitulé "chatons violents", que j'avais choisi uniquement sur le titre - bonne pioche ! - et qui parlait bien de chats, mais pas que) (Oui je saaaaais, j'aurais dû venir t'en parler) mais la transition au cinéma n'est pas toujours réussie pour les comiques, donc : bonne pioche again !
Il y a plein de moments drôles dans ce film, entre autres les apparitions de la mère d'Océanerosemarie (Michèle Laroque, coeur avec les doigts), il y a une belle énergie, mais il y a aussi de jolis moments romantiques et touchants, qui font que malgré les invraisemblances et les maladresses, la sauce "prend", et qu'on ressort de la salle avec un soupir et un sourire un peu niais sur les lèvres. Une vraie comédie romantique, quoi.

(C'est bon ? Je peux me reconvertir en critique de cinéma, tu crois ?)


mercredi 22 février 2017

Patat'a vu La La Land

(La semaine de la "sans Valentin", par pur masochisme)

J'ai mis un peu de temps à venir vous le raconter, non par procrastination (Ou si peu) mais plutôt parce que je ne saurais dire si j'ai aimé ou pas. Je vous jure, je suis sortie de la salle en me disant que je serais bien emmerdée pour répondre si j'étais le genre de star qu'on m'interviewe à chaud au sortir d'une projection : * micro dans le nez * "Alors Patate, La La Land, ça vous a plu ?"

Ben heuuuu.
Je crois, oui, je pense.
Enfin heuuu, chais pas.

Enfin si, je sais une chose : j'ai adoré Ryan Gosling la BO et je l'écoute en boucle depuis une semaine.

La-La-Land-soundtrack.jpg
Un petit bijou de musique-de-cinémaaaaaaa avec des envolées de piano et des petites douceurs pour les jours de pluie, avec un titre super péchu de John Legend au milieu (J'aime bien John Legend, qu'un ex m'avait fait découvrir avant qu'il ne devienne mainstream et archi-connu (John Legend, pas l'ex), et pour lequel je garde du coup une tendresse particulière) et une ambiance jazzy romantique absolument délicieuse.


Vous allez me dire : c'est une comédie musicale, Pataaaaaate, si t'aimes la musique, t'aimes le film, non ?

Bah oui, mais non.
Enfin si, j'ai vraiment bien aimé le côté "musical" (Les guillemets, c'est pour que tu lises ça dans ta tête avec l'accent anglais) (Ça a marché ?) de La La Land, même si je ne vous servirai pas une nouvelle plâtrée du "plan-séquence magistral du début", il y en a eu plein les critiques depuis un mois et ça me saoule gentiment (Même si oui, il en met plein les mirettes). J'ai beaucoup apprécié la multitude d'hommages à des classiques dansés-chantés (ou pas) du cinéma, pour moi il y aurait même pu y en avoir plus car c'étaient vraiment les meilleurs moments (What a waste of a lovely niiiight).

J'ai aussi a-do-ré Ryan Gosling la joliesse de l'ensemble, les décors, les costumes, les accessoires, l'atmosphère très mythico-hollywoodienne de tout le film, et surtout l'in-té-gra-li-té de la garde-robe d'Emma Stone (Vous me mettrez toutes les petites robes, voilà, et les chaussures avec, merci) (N'oubliez pas les sacs à main et les lunettes de soleil je vous prie !).
Bref : cébocébocébo et j'en suis ressortie avec plein de petites étoiles dans les yeux en fredonnant la mélodie qui est "hum-humée" en guise de générique de fin.

Mais je suis aussi sortie un peu déçue car on ne voit pas Ryan Gosling à poil malgré quelques échanges pétillants d'humour, l'histoire entre les deux personnages sonne un peu creux et se développe de façon assez artificielle.
On ne les sent pas vraiment tomber amoureux que déjà ils en sont au stade du vieux couple, et quand on en arrive à ce moment où les possibles se téléscopent, ça tombe à plat. On sent bien l'émotion qu'il devrait y avoir, elle est là, probablement pas loin mais... rien... on se dit juste que le film est vraiment joli et que oh oui alors, ça comme fin c'était une bonne idée.

En tout cas c'est ce que moi j'ai ressenti : pas grand chose.
Pour une comédie romantique, j'ai trouvé que ça la foutait un peu mal.

(Ça et le fait qu'on ne voie pas Ryan Gosling à poil)


dimanche 18 décembre 2016

Le bôgosse du dimanche soir (4)

Coup de foudre immédiat, total et absolu pour Tom Ellis, acteur britannique à l'accent délicieux, que je ne connaissais il y a peu ni des lèvres ni des dents d’Ève ni d'Adam (Mais pour prendre un verre et faire connaissance, c'est QUAND IL VEUT)...

Lucifer-02.jpg
Avant de le découvrir dans cette série, également source d'un coup de foudre immédiat-total-et-abolu, auquel le charme du personnage principal n'est pas étranger.

Lucifer-01.jpg
(Pour l'instant inédite en France, et je crains le doublage qui risque de perdre l'a-do-ra-ble accent british de Lucifer, sans compter les nombreux bons mots et la foudroyante répartie des dialogues) (Noooooon. Ça se voit que je suis fan ?!)

Il s'agit d'une série américaine fantastico-policière diffusée depuis ce début d'année (saison 2 en cours aux Zuess), produite par Jerry Bruckheimer, et adaptée d'un personnage de comic (Avec entre autres auteurs Neil Gaiman) qui est donc... le diable.

Notre héros, Lucifer Morningstar (NdT: deux des noms les plus courants donnés au diable), en a un jour eu marre d'être le gardien des enfers et de torturer les âmes damnées; un beau matin, il a dit "Ciao !" à son Bon Dieu de père qui lui avait collé ce boulot comme punition, et s'est pris des vacances au soleil de Los Angeles.
Il y mène une vie de playboy branché, un rien blasé par la pop culture et la nature humaine, propriétaire d'un nightclub à succès qu'il fait tourner à l'aide de Maze, une sexy démone qui l'a suivi depuis les enfers et qui fait office de barmaid/garde du corps.

Outre le fait d'être sexuellement irrésistible pour la gent féminine (Tu m'étonnes, il a un sourire à se laisser damner !), Lucifer a le pouvoir de faire avouer aux humains leurs plus sombres secrets, ce qui en fait très vite un allié de choix pour la police, en la personne de Chloé Decker, bien que cette dernière soit bizarrement immunisée contre son charme démoniaque.

(Lauren German, qui a rebondi là après avoir joué quelques saisons dans Chicago Fire)
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Cette indifférence déconcerte et intrigue Lucifer dès le départ, ce qui le pousse à collaborer dans ses enquêtes alors qu'à la base les humains il s'en tamponne le coquillard avec une fourche de diablotin rouillée, et même à consulter une psychiatre (Qu'il paye en nature, parce qu'elle, elle n'est immunisée contre rien, ce qui donne des échanges plutôt marrants car ce n'est évidemment pas déontologique DU TOUT) pour essayer de comprendre ce qui lui arrive.

Lucifer-06.jpgOui parce que notre ange déchu, en plus de se découvrir un intérêt pour une misérable humaine, se rend vite compte qu'il est en train de "changer", et ne sait pas trop pourquoi, comment, ni si c'est une bonne chose ou un danger.

Je n'en dis pas plus, car il existe un cercle de l'enfer spécial pour les nuisbles qui te spoilent une bonne série (Et vu que Lucifer est en congés à L.A., je n'ai aucun intérêt à descendre aux enfers, hé hé hé) mais il y a beaucoup de trouvailles et de personnages à contre-emploi, malgré la trame très convenue du héros sombre, solitaire et torturé qui mène des enquêtes policières pour les beaux yeux d'une héroïne au passé douloureux et compliqué.

Autour d'eux, gravitent l'ex de Chloé (Dan, ou "détective Douche" comme l'appelle ironiquement Lucifer) (Je t'ai dit que j'ADORAIS la dérision des dialogues ?) avec qui elle partage difficilement la garde de leur fille Trixie... Et les échanges de Trixie avec Lucifer - le seul adulte qui lui dise toujours la vérité, aussi inappropriée soit-elle - sont à se rouler par terre.
Mention spéciale pour la fois où la petite se précipite vers lui en courant, ravie de le voir arriver, et où il tente maladroitement de l'éloigner en agitant une tranche de bacon grillé comme si c'était un chien, parce que les enfants et lui, tu vois...

Le décalage entre la nonchalance et l'air très à l'aise de Lucifer, et ses comportements ou répliques totalement inadaptés, est un ressort comique renouvelé. En tout cas, dans la saison 1 je ne m'en suis pas lassée.
Déjà, rien que le fait qu'il se présente avec candeur comme "Lucifer Morningstar" ("What is it, a stage name ?" lui demande Chloé... * soupir de l'intéressé * "Godgiven I'm afraid"), proclame son immortalité à qui veut l'entendre, ne cesse de faire des remarque ironiques sur les "humains" ou des blagues à références blibliques... Et que PERSONNE ne le croie ni ne le prenne pour un taré (Sauf sa psy, évidemment persuadée qu'il vit dans un délire mystique), parce que "ça se passe comme ça à L.A." ... :-D

Lucifer-05.jpgEn revanche, un que cela n'amuse pas du tout, c'est son frère aîné Amenadiel, le doyen des Anges qui se retrouve obligé de patrouiller les portes de l'enfer depuis que "Luci" (Il te sort le surnom ridicule d'un air tellement sérieux, en plus !! J'adooooOOooore) a décidé de s'accorder des vacances.

Le voici donc sur Terre pour ramener Lucifer à ses devoirs par tous les moyens.

'Tention, alerte bôgosse n° 2...
(Gogole me dit qu'il jouait dans Suits, aussi. Quelle coïncidence, j'ai justement la saison 1 qui attend que j'aie le temps depuis des années. J'ai tout d'un coup envie d'avoir plein de temps !)

Je pourrais encore t'en parler des heures, te raconter comment en plus d'être une série pleine d'action et d'humour, il y a aussi des moments très émouvants au fur et à mesure que l'on apprend à connaître chaque personnage avec sa vulnérabilité, ses conflits et ses fêlures, mais...
J'ai le S01E13 qui m'attend et je SAIS qu'il y aura un cliffhanger diabolique (ENFIN une série qui n'est pas annulée après une pauvre saison ! La saison 2 va même compter 22 épisodes au lieu de 13), donc si tu permets je vais rejoindre le maître des enfers pour la soirée.

Lucifer-montage.jpg
(Non mais COMMENT TU VEUX lui résister ?)


samedi 03 décembre 2016

Vive le thé !

Avent-2016-J3.jpgCe n'est pas moi qui le dis, c'est ma Pataterie de l'Avent n° 3...

Un délicieux thé vert aux agrumes et au gingembre qui est décrit comme "idéal l'après-midi", je suis donc parfaitement raccord cette fois, puisque je me suis levée à environ... passé midi.
(Ben quoi ? C'est samedi, j'ai le droit !)

Et je confirme que ce thé est délicieux, parfaitement équilibré entre agrumes et gingembre. Je pourrais éventuellement envisager d'en racheter, si je n'avais pas d'abord * tous en choeur * 4852 boîtes à terminer !

J'aurais pu venir le bloguer dès cet après-midi, justement, si je n'avais passé ce dernier résolument collée dans le canapé, ensevelie sous un plaid, un chat, et la culpabilité de glander au lieu de repasser ma tonne de linge en retard, à me boulotter la saison 1 de Once Upon a Time.
(Et du panettone aussi, pour rester dans la thématique diététique de la culpabilité et des agrumes)

Once-Upon-a-Time.jpg

La série n'est pas neuve (2012, je crois, vu que c'est là que Jennifer Morrison a rebondi après la fin de House MD), mais je n'avais jamais pris le temps de me plonger dedans.
Ce n'est finalement pas plus mal, vu que:

  • 1- j'adore, et je vais pouvoir me faire plaisir en enchaînant quelques saisons d'affilée au lieu d'attendre, attendre, que le caramel ait délicatement recouvert le Yabon et attendre encore, parfois pour rien.
  • (J'en ai un peu ras le tubercule de craquer sur une série qui sera annulée dès la 1ère année de diffusion, comme Selfie dont je t'ai déjà causé, mais aussi Scrotal Recall, The Grinder ou Telenovela, dont j'ai eu grave la flemme de te parler mais que j'aurais bien aimé voir continuer)
  • 2- les histoires de contes de fées, de méchantes reines et de princes charmants, de malédictions à vaincre, et d'intrigues fantastiques agrémentées d'un zeste d'humour et de modernité, c'est le cocktail parfait pour la saison de Noël.

Cela ne t'étonnera pas si je t'avoue que l'un de mes films préférés de tout l'univers de tous les temps, c'est... Willow ?
(Aaaaaaaaaaah Val Kilmer jeune !)
(* soupir *)

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