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dimanche 06 décembre 2015

Le bôgosse du dimanche soir (2)

Je procrastine cette blog-note depuis que je suis tombée sur l'épisode #12 de Dirty Biology (Merci Twitter !) vers le début de cette année.

Autant dire que je me doute bien que tu ne m'as pas attendue pour découvrir cette chaîne YouTube de vulgarisation scientifique bien plus funky et fouillée que tout ce que j'avais pu voir sur le sujet jusqu'à présent.
M'enfin au cas où il y en aurait parmi vous qui soient encore moins branchés que moi, je vous en cause quand même (Et puis aussi, il me fallait une pataterie de l'Avent pour aujourd'hui sinon je n'avais pas mon tombereau de chocolat).

Et noooon, le bôgosse ci-dessous n'est pas étranger à mon intérêt...

Patate-Biology.jpg
(Viens voir Tata Patataaaaa, mon petit Léo, elle va te montrer)

Patate-biology-2.jpgHein qu'il est tout choupi ?
So cute qu'on lui pardonnerait presque d'être fâché avec les liaisons (la raison est T'encore mystérieuse, chouchou, steuplé !).

Léo Grasset, qu'il s'appelle. Tu peux aller lui faire coucou sur Twitter de ma part (Moi j'ai jamais osé).

Ses vidéos sont franchement TRÈS intéressantes et marrantes à mater en bavant regarder.

Le mec s'est quand même posé la question (Et y a répondu !) de savoir si les dragons de Game of Thrones pourraient exister, ou comment la théorie de l'évolution de Darwin pourrait s'appliquer aux... Pokémons.
Terrible !

Je t'invite à découvrir les divers épisodes de Dirty Biology si tu ne sais pas quoi faire en ce dimanche soir.


dimanche 21 décembre 2014

Le bôgosse du dimanche soir

(Histoire de changer du blues)

Le prince Harry, j'avoue que je ne l'avais jamais trop calculé, éclipsé qu'il était par son illustre frangin et leur couple glamourissime.
Harry c'était juste le cadet rouquin et rougeaud de la famille de Galles, pas de quoi fouetter un chat pour ça.
(Miss PotatoCat me signale qu'il n'y a de toute façon JAMAIS de quoi fouetter un chat) (Elle n'a pas tout à fait tort)

Jusqu'à ce qu'un jour, je me prenne cette photo comme un coup de poing dans les ovaires... * boum *
(Bruit de la mandibule patatesque heurtant le parquet)

Harry-1.jpg
Moi qui ne suis carrément pas fan des rouquins en règle générale, je suis prête à admettre qu'il ne faut jamais dire jamais et que si Harry passait la porte du Patat'home, il ne dormirait sans doute pas dans la baignoire (Surtout qu'il doit bien culminer à 1m90, je doute qu'il y rentrerait).

Note que ses photos nu il y a de cela 2 ans m'avaient laissée totalement de glace. Comme quoi, les biscottos ne suffisent pas, il faut le look, coco.

Harry-2-3.jpg
Et il est copain avec les petits z'enfants z'africains et les bébés chiens.
C'est cromeugnoooooon !
(Spô grave Harry-chéri, on les casera bien dans la baignoire pendant que toi et moi on ... * censuré *)

Harry-4.jpg
Non mais quand même, vous avouerez que c'est dur de résister...


dimanche 09 février 2014

Potato-kit de survie du samedi soir

Pour ces soirées où il est impensable de trimballer sa maison sur son dos comme l'escargot sa vie dans son sac à main comme certaine Patate, mais où néanmoins tout peut arriver...
On prend les les clés, le portable, la carte d'identité, mais aussi l'indispensable...

Kit-fraicheur.jpg
(NdT : la brosse à dents est un modèle jetable pré-imprégné de dentifrice... TRES pratique pour découcher voyager léger)

Et vous, votre kit de survie, il ressemble à quoi ?


mercredi 02 octobre 2013

Patat'a pris un coup de vieux

Tu sais quand tu te rends VRAIMENT compte que tu as pris un coup de vieux ?


Non, ce n'est pas en constatant - tout de même avec un peu d'effroi - que des gens nés dans les années 90 sont maintenant embauchés dans ton service.

Non, ce n'est pas en ricanant - jaune - devant un énième PowerPoint artisanal intitulé "Tu sais que tu es vieux quand..." aux items faisant dramatiquement mouche.

Ce n'est pas non plus lorsque tu découvres ton premier cheveu blanc, nooooon, ça c'était il y a longtemps !

Ta première ride te fait du souci ? Le reflet du miroir pèse sur ta vie ? Tu rentres ton ventre à chaque fois que tu sors ? Tu as lu ces trois dernières phrases sur l'air de Femme Libérée ? (Et tu as immédiatement pensé "Cookie Dingler" ?)
Certes, cela trahit ton âge, mais ce n'est pas encore le pire.


Le pire, je vais te le dire.

poil-blanc-pubis.gifTu te rends VRAIMENT compte que tu as pris un coup de vieux quand un matin au sortir de la douche, alors que tu te sèches négligemment devant le miroir, un étrange reflet attire ton regard.

Et qu'en y regardant de plus près, incrédule autant qu'effaré(e), tu te découvres un poil blanc.

Oui là !
Au beau milieu d'un océan (Façon de parler hein, c'est pas la forêt d'Amazonie non plus !) de toison brune, ce n'est pas une illusion d'optique, ni un poil de Miss PotatoCat qui aurait voleté jusque là, non non non, c'est bien à toi Patate.
Tu as un poil de foufoune blanc !!


Et là, à ce moment PRECIS, alors que tu hésites entre sangloter "pourquoi mouaaaa" en te frappant la poitrine du poing, te planter la pince à épiler dans la jugulaire ou bien bloguer ton désespoir (J'ai un petit tubercule déguisé en diablotin sur l'épaule, il dit toujours "Chiche !", le coquin), à ce moment très précis, tu SAIS que tu as VRAIMENT commencé la dégringolade vers le 3ème âge, la prothèse de hanche et le Stéradent...


(Et le glamour ?!)
(Bah quoi le glamour ?)
(Il est mort le glamour !)


mardi 10 septembre 2013

Patat'a testé... la plage naturiste

(Bah oui, parce que fallait un peu reposer le pauvre bikini blanc)

Naturisme.jpg
Un après-midi à la croisée des sentiers...
A gauche, la plage. A droite, la plage; la même mais pas tout à fait, celle où les "culs nus" peuvent aller se baigner. Oh tiens, et si on y allait ? Juste une fois pour voir comment c'est, alleeez. La curiosité se mêle aux quelques verres de rosé du déjeûner et fait fondre les réticences; allez c'est bon, on y va !
On prend à droite sur le sentier, avec un petit frisson de transgression.

Jolie plage, un peu sauvage.
De loin on aperçoit quelques seins nus, franchement pas de quoi en faire tout un plat, c'est une plage quoi. Au fur et à mesure qu'on approche, les détails se précisent. Oh tiens, une bite toute molle étendue au soleil; oh tiens, une paire de couilles qui se dorent la pilule. Ton cerveau confirme ce que tes yeux lui répètent tandis que tu slalommes entre les serviettes : oui oui, c'est plein de gens tout nus Pataaaate mais qu'est-ce que tu fous là ?!! . C'est quand même moche, les gens tout nus.
Il y a des foufounes aussi mais comme tu vois la même tous les jours dans ta culotte et que ce n'est pas ta came, tu n'en fais pas plus de cas que cela. Et puis tu t'appliques à avancer en regardant bien droit devant toi, sans dévisager (Encore que tu ne leur fixerais pas franchement le visage) tous ces gens moches et tout nus qui offrent leur intimité à la morsure du soleil.

On finit par se sentir un peu con, à marcher comme ça tout habillée alors que tout le monde est à poil. On pose sa serviette dans un coin pas trop fréquenté, et on tombe la chemise, on va la tomber, tomber la chemiiiiiseuuuuh les vêtements. Le bikini aussi ? Il le faut vraiment ?
Oh allez quoi, à Rome fais comme les Romains ! Et puis personne ne te connaît ici (Une prière silencieuse monte vers le ciel : pitié pitié pitié, faites que je ne croise personne que je connais !) : Patate, à poil ! Patate, à poil !!
Toi qui n'as même jamais fait de topless de ta vie, voici que tu dégrafes le haut de ton bikini. Encouragée par un petit courant d'air fripon qui vient te caresser les tétons, voilà que tu enlèves le bas... Et qu'il ne se passe rien ! Pas d'éclair, pas de tonnerre, la terre ne tremble pas, et surtout : personne ne te regarde. Incroyable mais vrai, les gens s'en foutent de ce que tu fais, limite sur une plage "normale" tu es bien plus matée/jaugée/jugée.

Oh purée, je suis toute nue sur la plageuuuh ! * gloussement *
Nue, au soleil, complètement, nue, au soleil, com-plè-te-ment ! * Patate Bardot * J'ai le tubercule à l'air, heuuuuu... * ricanement *
Cela dure bien 5 minutes, ce petit monologue intérieur, un peu comme un enfant qui désobéit pour la première fois et qui s'émerveille du goût de l'interdit; émerveillement mêlé d'incrédulité parce que oui, moi, là, je l'ai fait, j'ai osé ! (Et il ne s'est strictement rien passé de mauvais, quels menteurs ces grands !)

Cela dure bien 5 minutes, et puis la réalité reprend ses droits : quelle que soit la surface de 'pluches exposées, il faut les enduire de crème solaire pour les protéger (Manquerait plus que tu prennes un coup de soleil mal placé !). Ce qui est, tu le découvres, beaucoup moins pénible quand il n'y a pas à se préoccuper des bretelles et autres recoins du maillot de bain.

Est-ce qu'on te regarde ?
Sans doute oui, un peu. Mais pas tant que cela. Pas plus que tu ne regardes les autres, en fait. Et ce regard tu le perçois plutôt neutre : ni scrutateur, ni appréciateur ou dépréciateur, juste neutre; tu es posée là alors forcément on te voit, mais cela ne va pas au-delà. Au pire on se dit comme toi au début, que c'est quand même moche les gens tout nus, mais tout le monde est logé à la même enseigne alors...
Toi qui es toujours si complexée, tu réalises qu'on ne se sent pas grosse ou boudinée, quand il n'y a aucun élastique pour comprimer les bourrelets ni aucun regard pour juger comment tu rentres dans tes vêtements

Libéré des contraintes du textile, fut-il aussi léger qu'un itsy bitsy teeny weeny bikini, ton corps respire, il se détend, et ton esprit le suit. * soupir d'aise * On est quand même bien, là, les doigts de pied en éventail, le vent dans les poils les voiles, et le bruit des vagues dans les oreilles. On pourrait presque oublier le reste de l'humanité, s'il ne fallait, sous peine de crâmer, descendre se baigner.

Mais ceci est une histoire pour un autre jour.
Ou pas, on verra.


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