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lundi 30 septembre 2013

Patate Multitâche

Multitasking-Potato.gifOu pas.
Définitvement pas.

Ce n'est pas que je n'essaye pas, hein ! En fait, je n'arrête pas d'essayer.

De finir de fermer mon trench tout en descendant les escaliers ET en rangeant mes clés, de sortir la Patate-mobile du garage tout en expliquant à JohnJohn où je veux aller, de téléphoner à Mamie tout en rédigeant cette blog-note (Quoique là je suis quand même aidée : 90% de la conversation, elle se la fait toute seule), de manger ma salade le midi tout en lisant un rapport de 10 pages ET en checkant mes e-mails vite fait...
Je N'ARRETE PAS d'essayer !!

Mais tu sais quoi, lecteur de mon coeur wannabe-multitaskeur ?
Il est impossible de réellement multitasker (Ben quoi ? Si j'invente un nom commun la ligne au-dessus, je peux bien me créer un verbe là, non ?).

Oh bien sûr, tu en trouveras toujours pour te jurer que EUX ils y arrivent sans problème (A MORT les gens parfaits !) mais la vérité, c'est qu'à trop vouloir en faire à la fois, on finit par tout (mal) faire à moitié.

J'ai déjà suffisamment failli me viander le matin dans les escaliers avec le trench à moitié boutonné ET les clés à peine dans le sac, pour pouvoir en témoigner...
Les gens multitâches sont un mythe ! Une légende urbaine !! Une diabolique invention destinée à faire complexer les gens normaux (Depuis le temps que je dénonce le complot international anti-Patates !)...

Parce que si on fait 36 choses à la fois, on n'a pas la tête à ce qu'on fait.
On n'est pas "présent" à ce qu'on fait, comme dirait Mme Mapsy lorsqu'elle tente - avec un succès pour l'instant mitigé - de me faire pratiquer la pleine conscience.
Et tout comme mes chevilles méritent que je leur épargne l'entorse pour gagner 10 secondes sur mon trajet quotidien, ma grand-mère mérite que je sois réellement présente au bout du fil pour l'écouter radoter me raconter sa journée, et ma délicieuse salade mérite que le message de mes papilles gustatives parviennent au cerveau sans être parasité. De même que ce rapport que quelqu'un a passé des plombes à rédiger mérite que ma lecture soit 100% attentive (Ne serait-ce que pour les 3 fautes à chaque ligne qu'il s'agit de corriger sans grincer des dents !), et les ceusses d'entre vous qui ont pris la peine de m'écrire un e-mail méritent assurément plus qu'une lecture en diagonale et un cliqué-glissé dans le folder "pour plus tard".

Et surtout MOI, JE MERITE de prendre le temps d'apprécier pleinement ce que je fais.
Bon ok, peut-être pas la lecture d'un pensum bourré de fôtes, mais l'exercice physique quand je descends les escaliers ? Le boutonnage de ce joli trench que j'ai eu tant de plaisir à dénicher il y a de ça plusieurs années quand je faisais encore du shopping ? Le contact de mon lovely porte-clés ? Une connivence avec ma petite mamie chérie qui n'est malheureusement pas éternelle ? Les gentilles pensées que des plus ou moins inconnus ont eu la gentillesse de m'envoyer ?
(Et finalement, même dans les documents mal écrits, on peut trouver l'opportunité d'apprendre quelque chose, si on y réfléchit)

Oui, tout cela je le mérite !
Et vouloir multitasker, c'est bêtement m'en priver.


Le remède ?
Cesser de vouloir me transformer en Multitasking Potato et plutôt tendre vers la Mindful Potato : la Patate qui est "présente à elle-même" (Non mais je vous jure, après quelques années de psychothérapies en tous genres, cela devient difficile de parler normalement !) - et aux autres par la même occasion - à chaque moment de la journée.

Premier exercice : couper le smartphone quand tu passes à table, Pataaaaate !
Mange ton assiette au lieu de l'instagrammer !!
(Oui oui, ça aussi c'est un verbe !)


dimanche 02 juin 2013

Patate transforme l'essai

jus-de-clementines.jpg
Ou comment sauver de la poubellisation un couple de clémentines abandonnées à peine un mois sans doute un peu trop longtemps sur le plan de travail à la fin de leur saison. Encore un coup des lutins ! Je parie qu'ils les avaient cachées derrière la brosse à patates.

Quand la peau est devenue tellement dure que tu pourrais casser une vitre avec te casser une phalange en essayant de les peler, tente donc de les ouvrir en deux à l'aide d'un couteau. Solide le couteau, hein !
Une fois que tu as retiré les petites (Minuscules, je vous jure) parties pourrites, tu peux en faire du jus.

C'est délicieux, le jus de clémentines pourries.
Et je suis toujours vivante pour le raconter !

lundi 01 avril 2013

Calamity Patate se fait un poisson d'avril

Devine un peu qui, le neurone encore 100% mobilisé par le changement d'heure et l'estomac encore 100% mobilisé par le chocolat (Si si, ça compte !), a légèrement oublié de désactiver la répétition d'alarme de son smartphone ?

C'est Calamity Pataaaate !
Qui a donc fait un bond de 10 mètres ce matin lorsque Shakira a commencé à beugler Waka Waka alors qu'elle ne s'y attendait carrément pas. A 6h35 du matin, plaignez-moi les gens, plaignez-moi ! A 6h35 du matin le lundi de Pâques, jour férié où il eût été tellement doux de grasse-matiner.
#Fail

Hein ? Quoi ?
Faut aller bosser ?!
Poisson d'avriiiiiiL :-D


mardi 29 janvier 2013

Calamity Patate vs la tisanière

Dans la série "Calamity Patate strikes again", les Potato Productions vous présentent... La tisanière calamitée.

tisaniere-a-medithe.jpg
Je peux désormais vous confirmer que c'est Potato-testé : le rooibos dans un filtre en porcelaine à gros trous, ce n'est VRAIMENT PAS une bonne idée.
(Qui a dit "on aurait pu s'en douter sans essayer" ?!!) (Franchement lecteur de mon coeur, je t'aime bien mais comme soutien moral tu vaux rien !)

Je peux aussi vous confirmer qu'avec tous ces petits poissons, c'est impossible à boire. Oui j'ai essayé. Non, les incisives humaines ne sont pas faites pour filtrer le thé. Imbuvable donc, sans une opération de refiltrage/transvasage dans une autre tasse, ce qui peut s'avérer TRES dangereux quand c'est Calamity Patate qui s'en charge sur un coin de bureau avec une tasse de secours plus petite que la première...
Je vous rassure, aucun clavier n'a été maltraité pour la rédaction de cette blog-note. En revanche, le lino, il a morflé.


Mais sinon, elle est pas belle ma tisanière en soldes ?

Bah quoi ? J'ai dit que je n'avais pas craqué sur des chaussures, pas que je n'avais rien acheté ! (Et puis il faut savoir prendre soin de soi quand les autres ne le font pas, na !)


Si tu la regardes attentivement et avec une loupe, tu verras peut-être que mis à part les petits poissons qui y sont accrochés, elle porte la trace d'autres sévices calamitages.
Je te laisse chercher...


jeudi 17 janvier 2013

#JeudiConfession (9)

Quand je quitte le boulot en fin de journée, malgré mes bonnes résolutions 250 fois renouvelées (Que je prends tous les matins en m'asseyant à mon bureau, en gros) (En jurant de les respecter dès le soir-même) ...

Je ne lave jamais ma tasse à thé.
Pire, je l'abandonne avec son restant de thé froid et des petits poissons que je ne veux surtout pas identifier qui barbotent à l'intérieur. Il reste souvent une bonne moitié de la tasse, d'ailleurs, parce que j'y pense et puis j'oublie, à mon thé du boulot (La "pause thé" n'étant jamais une vraie "pause", malgré les promesses que je fais à Mme Mapsy qui me trouve stressée, à Mme Makiné qui me trouve toute nouée, et à moi-même qui me sait surmenée).

Mais puis il est chiant le thé, aussi !
Toujours trop chaud pour que je puisse y tremper les lèvres, jusqu'à ce moment où il est subitement devenu tiédasse-zut-je-l'ai-encore-oublié : c'est souvent que je loupe la fenêtre (Que dis-je, la meurtrière !) où le thé est buvable avec un peu de plaisir.

Ergo, tous les matins quand je m'installe à mon poste, je suis accueillie par une poubelle sur ma chaise (Enfin oui, mais tu t'en fous de mon interminable guéguerre de la corbeille à papiers que la dame du ménage s'obstine à déposer sur ma chaise une fois vidée, même que ça m'éneeeeeeerve de devoir la redescendre tous les matins quand elle a "oublié" que quand même c'était pas sympa-sympa de foutre une poubelle limite sur le bureau des gens) (Oui parce que, et cela me console un peu, ce n'est pas un acte terroriste du complot mondial anti-Patate : elle fait ça à tout l'étage)...
Tous les matins je suis accueillie, disais-je donc avant que tu ne m'interrompes brutalement (Hein ? Quoi ? Comment ça t'es innocent ?), par mon mug pas lavé et rempli de ce liquide saumâtre que tu n'oses même plus appeler "thé".

Et tu veux savoir le pire du pire ?










(Bah oui, va falloir scroller un peu)





(Oui, ça m'amuse)






Le pire c'est qu'avant d'aller laver la tasse de la honte, je vide mon vieux thé froid dans les rares plantes vertes qui survivent encore de part et d'autre de mon ordi (Et qu'à part ça, je n'arrose jamais).

Et après on s'étonne que ma voisine de bureau ne me confie plus ses orchidées pendant les congés !


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