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jeudi 02 février 2017

Conseil de Patate à l'usage des aventuriers du surgelé

Si tu ne veux pas sortir un soir de ta - pourtant très courte - douche enveloppée d'une serviette mais aussi d'une épaisse fumée, à te dire que peut-être changer les serviettes investir dans un détecteur, ce serait pas mal d'y penser...

Si tu ne veux pas te retrouver à grelotter en un glacial soir de janvier parce que toutes les fenêtres du Patat'home sont ouvertes pour 1- te permettre de respirer et 2- tenter de dissiper la fumée qui plane de la chambre au salon tel un nuage toxique...
(Et Miss PotatoCat me diras-tu ? Enfermée dans les toilettes, la pauvre bête)

Si tu ne veux pas que cela sente le cramé trois jours durant dans ton appartement, rapport au fait que la fumée, avant de se dissiper, a incrusté son odeur nauséabonde dans tous les textiles alentour...

Si tu ne veux pas toi-même fleurer bon le barbecue trop cuit des orteils aux cheveux (Alors que tu sortais de la douche, damned !), tandis que tes yeux larmoient de manière incontrôlable et que ton coeur bat encore la chamade d'avoir failli, peut-être, foutre le feu à tout l'immeuble...
(Objectivement, il y avait peu de risques, mais sur le moment...)

Si tu ne veux pas passer 15 minutes à frotter la lèchefrite qui n'en demandait pas tant - et ton tennis elbow sans doute pas plus - avant de jeter l'éponge, au sens propre, tellement elle était sale...
(Non mais là quand même, je m'aime)


Un conseil de Calamity Patate...

La prochaine fois que monsieur Picard, qui n'est décidément pas une brêle que pour l'estimation des portions, t'indique de simplement déposer des trucs "avec leur barquette en aluminium sur une grille"... Tu ne l'écoutes pas ! Tu ne l'écoutes SURTOUT PAS !!

Tu écoutes ton tubercule préféré, et tu déposes les machins - en l'occurrence de petits pasteis de nata qui avaient l'air bien sympatiques sur la photo - avec leur barquette sur la grille du four, certes, mais AVEC UNE FEUILLE DE PAPIER ALU entre les barquettes et la grille. Ou mieux, tu les colles sur une feuille de cuisson rigide ou dans un plat à gratin.

Ce qui évitera à tes petites pâtisseries, évidemment BANCALES dans leurs délicates barquettes en alu, de basculer entre les rainures de la grille du four, et de laisser couler une bonne partie de leur flan façon flaque dans la lèchefrite, avec les conséquences ci-dessus décrites.


(Inutile de te dire qu'à l'arrivée, les petits pasteis de Dame Patate ne ressemblaient pas du tout à ceux de la photo) (Damned !)


jeudi 05 janvier 2017

Patat'a oublié son smartphone

Non pas oublié au sens de "faisons une détox numérique la 1ère semaine de janvier" mais oublié comme dans "j'arrive au bureau et je ne trouve plus mon portable, puréééééée !".

Pensée n° 1 : on me l'a volé.
* transpiration *
Pensée n° 1 bis : il est tombé dans la rue.
* palpitations *

Pensée n° 2 : non. Je n'avais pas la musique dans les oreilles en arrivant, donc il n'est pas tombé sinon j'aurais remarqué le silence, quand même.
Pensée n° 2 bis : je l'aurais remarqué, quand même, hein ?
Pensée n° 2 ter : si ça se trouve la musique s'est arrêtée et je n'ai rien remarqué ?!
* panique *

Pensée n° 3 : non, je suis formelle, je n'avais PAS les écouteurs dans les oreilles.
* respire *
Pensée n° 3 bis : je n'ai pas non plus le moindre souvenir d'avoir joué à Candy Crush.
Pensée n° 3 ter : tiens, mais j'ai foutu quoi pendant le trajet, alors ?

Pensée n° 4 : je l'ai oublié à la maison, voilà, c'est tout. C'est pas grave.

Pensée n° 5 : tiens, je vais le faire sonner pour voir où il est.
Pensée n° 5 bis : c'est idiot, tu n'entendras rien, tu vois bien qu'il n'est pas là.
(NdT: oui, mes pensée se répondent)
Pensée n° 5 ter : je vais le faire sonner, ON NE SAIT JAMAIS.
(NdT: oui, parfois elles s'engueulent, aussi)

Pensée n° 6 : c'est malin, t'as dû faire peur à Miss PotatoCat...

Pensée n° 7 : oui mais si je l'avais perdu juste en sortant du Patat'home ?
Pensée n° 7 bis : devant l'ascenceur ? Aux boîtes aux lettres ? En bas de l'immeuble ?
Pensée n° 7 ter : ouais ben c'est mort, il aura fait le bonheur de quelqu'un...
* palpitations *

Pensée n° 8 : respire !
Pensée n° 8 bis : respire, je te dis !

Pensée n° 9 : réfléchis. Où est-ce que tu le revois ?
Pensée n° 9 bis : table de chevet, toilettes (NdT: oh ca va hein, ose dire que tu n'en fais pas autant !), cuisine, salle de bains, meuble à chauss-... Ah non, tiens, je ne l'y revois pas ce matin.

Pensée n° 10 : SALLE DE BAINS ! Voilà, je le revois, il est resté là !!
Pensée n° 10 bis : t'es sûre ? Refais un scan mental de toutes les pièces, pour voir.
Pensée n° 10 ter : ...la caisse du chat ? M'enfin qu'est-ce qu'il foutrait là ?!

Pensée n° 11 : bon, le smartphone est dans la salle de bains, tout va bien.
Pensée n° 11 bis : tu entends? Il est à la maison, c'est pas grave, TOUT VA BIEN.
Pensée n° 11 ter : quelqu'un peut dire au palpitant et aux glandes sudoripares de se calmer, là ?

Pensée n° 12 : ah, tiens... Et si j'enlevais mon snood et ma doudoune ?

Pensée n° 13 : donc j'ai oublié mon smartphone à la maison, c'est pas bien grave.
Pensée n° 13 bis : allez bosse un peu, feignasse...

Pensée n° 14 : et si je retournais le chercher ?
Pensée n° 14 bis : non mais ça va pas ? Tais-toi et bosse !
Pensée n° 14 ter : ouais t'as raison, je peux vivre une journée sans portable.
Pensée n° 14 quater : ...et si on retournait le chercher, quand même ?
Pensée n° 14 quinquies : mais n'importe quoi ! T'en as pas besoin pour travailller, si ?!
Pensée n° 14 sexies : non c'est vrai, t'as raison. Une journée c'est vite passé.
(NdT: moi non plus je ne savais pas ce qu'il y avait après ter, j'ai dû demander à mon ami Gogole) (Oui je suis allée jusqu'à "sexies" exprès)

Pensée n° 15 : ce ne serait pas le jour pour se faire cambrioler, du coup...
Pensée n° 15 bis : t'as de ces idées toi, des fois. Bosse je te dis.

Pensée n° 16 : avec le bol que j'ai, si je dois me faire cambrioler, ce sera aujourd'hui.
Pensée n° 16 bis : tu vas arrêter oui ? A force de penser aux malheurs, on les attire.

Pensée n° 17 : purée, je vais me faire cambrioler !!!
* palpitations - sueurs - tremblements *

Pensée n° 18 : respire !
Pensée n° 18 bis : respire, je te dis !

Pensée n° 19 : du coup sans portable, je n'ai plus l'heure.
Pensée n° 19 bis : ah oui c'est vrai, je l'ai sur l'ordinateur.
Pensée n° 19 ter : elle ne passe pas vite, l'heure, sans Twitter...

Pensée n° 20 : à tous les coups, je vais louper un coup de fil important.
Pensée n° 20 bis : pffff portnawak, ce portable ne sonne jamais.
Pensée n° 20 ter : et quand il sonne je ne décroche pas, ha ha ha.

Pensée n° 21 : et s'il arrivait quelque chose à quelqu'un justement aujourd'hui ?!
Pensée n° 21 bis : ça suffit avec tes "justement aujourd'hui" ! Il ne va rien t'arriver, il ne va rien arriver à personne, tout va bien.

Pensée n° 22 : coucouche panier, les glandes sudoripares. TOUT. VA. BIEN.
Pensée n° 22 bis : si ça continue comme ça, tu vas puer de sous les bras.
Pensée n° 22 ter : je pue de sous les bras, non ? * sniff *
Pensée n° 22 quater : ok, ne pas bouger les bras de toute la journée.

Pensée n° 23 : elle va être longue, cette journée...

Pensée n° 24 : à tous les coups je vais me faire cambriol-
Pensée n° 24 bis : tayeuuuuule !!

Pensée n° 25 : les réunions sans Candy Crush en loucedé sous la table, c'est mortel.

Pensée n° 26 : et si j'appelais un voisin, pour demander de surveiller qu'on ne me cambriole pas ?
Pensée n° 26 bis : ha ha haaa ! Bon courage Pataaate, tu n'as que 2 numéros de téléphone et ils sont... dans ton portable qui est présentement au chaud dans ta salle de bains.
Pensée n° 26 ter : ou dans l'escarcelle d'un cambrioleur...
Pensée n° 26 quater : TAYEUUUUUULE !!

Pensée n° 27 : je pourrais chercher dans l'annuaire ?

Pensée n° 28 : mais bordel, plus personne n'est inscrit dans les pages blanches ?!

Pensée n° 29 : Candy Crush sur l'ordinateur c'est vraiment pas la même chose...
(NdT: mais les niveaux sont quand même plus faciles, j'ai avancé de trois !) (656, tu peux me féliciter)

Pensée n° 30 : j'ai mangé super vite, du coup.
Pensée n° 30 bis : tu crois que ça me laisserait le temps de retourner vite fait à la maison avant la prochaine réunion ?
Pensée n° 30 ter : non mais t'as raison, t'as raison, je sais que t'as raison.
(NdT: tout le monde aura bien sûr reconnu cet hommage à Carrie Fisher, qui a quand même joué autre chose que la princesse Leia, merci de ne pas l'oublier)

Pensée n° 31 : tiens, je suis toute seule dans l’ascenseur... Sans smartphone.
Pensée n° 31 bis : et si je reste coincée, je fais comment pour appeler à l'aide ?
Pensée n° 31 ter : arrête un peu, tu n'as jamais été coincée de ta vie dans un ascenseur, Pataaaate.
Pensée n° 31 quater : ouais ben si ça arrivait JUSTEMENT AUJOURD'HUI ?!

Pensée n° 32 : toujours aussi long sans Candy Crush, les réunions...

Pensée n° 33 : et s'il s'était passé quelque chose d'important sur Twitter ?
Pensée n° 33 bis : un attentat, une catastrophe aérienne, Poutine qui déclare la guerre, un clash entre Twittos'influents, Facebook qui devient payant, Hanouna qui dit un truc intelligent, un attentat, une cata-

Pensée n° 34 : je souffre d'une crise aiguë de FOMO.
Pensée n° 34 bis : et un peu d'anxiété aussi.

Pensée n° 35 : plus qu'une heure trente-six et je pourrai rentrer vérifier si je n'ai pas été cambriolée.

Pensée n° 36 : une heure et trente-quatre minutes.

Pensée n° 37 : une heure trente et une minutes.
Pensée n° 37 bis : heureusement qu'il y a une pendule dans la salle de réunion, sinon je n'aurais même pas l'heure.
Pensée n° 37 ter : je vais me remettre à porter une montre, tiens.

Pensée n° 38 : il faudra sans doute changer les piles d'abord, j'ai un smartphone depuis quelques années, quand même.
Pensée n° 38 bis : c'est pas gagné pour la montre.

Pensée n° 39 : une heure !


Je vous fais grâce du décompte final des minutes et de de mon trajet retour plein de regrets de n'avoir pas mes écouteurs aux oreilles et mon Candy Crush sous les doigts : j'ai finalement regagné le Patat'home, qui n'avait évidemment pas été cambriolé, et le smartphone m'attendait sagement posé dans la salle de bains.

J'ai bien flippé en voyant la notification d'appel en absence, parce que les "justement aujourd'hui" parfois... Et puis un "numéro inconnu" n'apporte jamais de bonnes nouvelles et quand il ne laisse pas de message, tu n'as aucun moyen de savoir qui c'est. Et si c'était un hôpital ? Et si c'était grave ? Et si... ?

Pataaaaaaaaate ! Regarde l'heure, ça ne te dit rien ?
"Je vais le faire sonner, on ne sait jamais" :-)


lundi 24 août 2015

Le mini-crumble calamité

Pour les ceusses qui me suivent sur Twitter, c'est un peu du réchauffé (En même temps, réchauffé c'est tout aussi délicieux), mais pour les autres sachez-le : le Potato-crumble se décline à merveille en version fruits rouges.

Evidemment, sans cannelle.
Mais avec un fond de sachet de fruits rouges surgelés de chez Picard que, si tu ne veux pas passer une heure à récurer ton frigo et ton carrelage, tu éviteras de laisser décongeler négligemment posé sur une clayette, "gentiment sur la journée comme ça je me ferai un crumble pour goûter en sortant du boulot".
Parce que les fruits rouges surgelés de chez Picard, ils ne sont pas gentils !

Tandis que Calamity Patate, qui avait donc mis son restant de sachet à décongeler au frigo le matin avant de partir au boulot, rêvassait au super crumble qu'elle allait se faire à goûter le soir en rentrant (Oui, je rentre à six heures et JE GOÛTE, comment tu crois que je fais pour grossir hein ? TOUTES les erreurs, je les fais !) (Ne me juge pas. Si tout le monde appliquait les belles théories et les bonnes résolutions, les fabricants de clopes ou de médocs anti-cholestérol licencieraient à tour de bras), tandis que votre tubercule préféré salivait tout au long de la journée, donc, les fruits rouges ces saligauds, faisaient la fiesta dans le frigo.

Et que je te repeins la clayette en rouge. Et que je t'en colle dans les rainures du rebord. Et que je goutte jusque dans le bac à légumes (Heureusement vide) (Qui a dit "comme d'habitude" ?!). Et que j'insinue mon jus dans les replis du joint de porte pour finir mon parcours sur... le carrelage devant le frigo.
Une belle tache rouge sombre mêlée de violet - il y avait des myrtilles dans mon sachet - que j'ai pu frotter une plombe façon héroïne shakespearienne, tout en me répétant comme un mantra : "Dieu merci, Miss PotatoCat n'a pas eu l'idée d'y poser les coussinets !". Non mais tu imagine le carnage, sinon ?!
A ce jour, je ne sais toujours pas par quel miracle ce félin démoniaque qui ne rate jamais une connerie, m'a épargné celle-ci. J'ai un tout petit peu retrouvé foi en mon karma.

Bref.
Pourquoi cette frigo-fiesta des fruits rouges congelés, tu dois te demander ?
Parce que ce sont de gros enfoirés, déjà. Et aussi parce que, contrairement à ce qu'on pourrait penser en les voyant, les foutus sachets de surgelés Picard n'ont pas le cul étanche !
Dingue, non ? Ils ont l'air soudés dessus-dessous, thermocollés ou que sais-je encore, tu penses naïvement que l'étanchéité c'est la base de la conservation ... Et bien NON : ils ont des fuites. Une fois tes fruits rouges ramollis, le jus, le gros (jus) rouge qui tache, suinte de la base du sachet. Sachet que, dans sa grande naïveté, Calamity Patate avait négligemment posé sur une clayette à rainures au lieu de le déposer dans une assiette creuse. VU QU'IL INSPIRAIT TOUTE CONFIANCE EN SON ÉTANCHÉITÉ, CE @#&# DE SACHET !!

Résultat, avant de pouvoir s'atteler à la préparation de son crumble, Calamity Patate a pu se mordre bien fort les doigts et se taper une heure de ménage.

Lavage de clayette et bacs à légume dans l'évier (Sais-tu seulement à quel point c'est compliqué de caser un bac à légumes dans un évier ?) (Pourquoi tu crois que je ne les nettoie jamais ?! La flemme ? Ah ouais, aussi), récurage de joints de frigo au vinaigre blanc et à la brosse à dents, et surtout remake de Lady MacBeth face à la tache sur le carrelage qui n'est d'ailleurs pas totalement partie, rapport au fait que mon carrelage est vieux et un peu poreux.
Heureusement, l'auréole restante n'est pas très large et à moitié planquée sous le frigo, mais le jour où je revends l'appart, il faudra que j'explique que non, personne n'a été tué dans la cuisine avec le chandelier.

crumble-fruits-rouges.jpgLe jus de fruits rouges, c'est coriace !

Mon éponge, la pauvre, ne s'en est pas remise; elle repose quelque part au fond d'une benne à ordures, aux côtés de la brosse à dents sacrifiée.
Mais je les ai vengées : les fruits rouges ont fini incinérés, hé hé hé !!

Le bon côté de tout cela, c'est qu'après avoir peiné à réparer tant bien que mal les dégâts... Ton crumble tu le trouves encore meilleur !

Je parie que les calories ne comptent pas, tellement il était mérité.
(Ben quoi ? On peut rêver)


mardi 10 juin 2014

Calamity Patate vs l'escalator

escalator.jpgParfois je marche, sur les escalators.
Je gravis ces marches d'un pas décidé, en maugréant tout bas après ces couillons gens qui n'ont pas compris qu'on se cale à droite pour faire le mouton, et que la gauche c'est réservé à ceux qui avancent, bordel ! Mais c'est rare, car je suis flemmarde bien élevée.

Le plus souvent, je me cale à droite avec les moutons, et je poursuis ma lecture, ma partie de Candy Crush, ma rédaction de SMS, ou autre activité incompatible avec la montée d'escaliers mouvants (Enfin, sauf si tu veux te viander, évidemment).
Ou bien je reste le regard dans le vague, la main négligemment posée sur la bande latérale en caoutchouc noir, à rêvasser réfléchir à la blog-note dont je te régalerai ou pas le soir.

Mais il faut croire que je n'avais jamais poussé la flemme l'expérience jusqu'à m'avachir m'appuyer sur ladite bande latérale en caoutchouc noir, sinon j'aurais su que non, c'était pas une bonne idée.
J'en vois déjà qui se marrent, ils ont testé...

Car figure-toi, comme Calamity Patate a eu le plaisir de le découvrir récemment, que la bande latérale en caoutchouc noir (Oui je copie-colle "bande latérale en caoutchouc noir", je ne le retape pas à la mano juste pour le fun) (Mais ça m'amuse vachement de te le faire lire et relire), cette bande latérale en caoutchouc noir dont tu préfères ne pas connaître le coefficient d'adsorption vis à vis des germes des autres gens, donc, cette FOUTUE bande latérale en caoutchouc noir N'AVANCE PAS A LA MÊME VITESSE QUE LE RESTE DE L'ESCALATOR.

On pourrait croire que depuis le temps que l'Homme a découvert le feu, l'escalier roulant et la vulcanisation du caoutchouc, il aurait eu l'idée de synchroniser les marches et la rampe, hein ! Mais nooooon, l'ingénieur est farceur, l'ingénieur est un gros déconneur : la bande latérale en caoutchouc noir AVANCE PLUS VITE QUE LE RESTE DE L'ESCALATOR.

Pas beaucoup plus vite, note, ce n'est pas visible à l'oeil nu.
Noooon, l'ingénieur est farceur, l'ingénieur est un gros déconneur, il sait prendre au piège la Patate pas réveillée qui s'appuie un peu trop lourdement sur la bande latérale en caoutchouc noir et qui réalise sa vitesse relative un chouilla supérieure à celle des marches... juste au moment où, déséquilibrée et entraînée vers l'avant, elle (La Patate, je le rappelle car cette phrase devient un peu compliquée à suivre, non ?) se vautre lamentablement à l'arrivée.

Calamity Patate : 0 - L'escalator : 1
Et depuis j'en ai testé tout plein (Sans aller jusqu'à me vautrer à CHAQUE fois non plus), des courts, des longs, des qui montaient ou des qui descendaient : ils sont TOUS pareils, avec leur sournoise bande latérale en caoutchouc noir qui va juste un chouille plus vite que les marches. Oui oui, sur TOUS les escalators, ce doit être une norme ISO établie par le grand complot international anti-Patate. Ou bien mon échantillon qui est encore trop modeste.

Si tu ne me crois pas, je t'invite à faire le test (Hu hu hu, la bonne excuse pour faire le mouton sur l'escalier) (Mais TU TIENS TA DROITE, HEIN ?!!).
Tu peux même te vautrer lamentablement à l'arrivée, je ne te jugerai pas, je te promets.


vendredi 28 mars 2014

Les écouteurs calamités

J'avais beau me plaindre d'être parfois insultée à cause d'eux, je les aimais bien quand même, mes écouteurs intra-auriculaires.

Et puis je n'avais pas vraiment les moyens d'investir dans un vrai casque pour frimer.

Pas de bol, Calamity Patate est passée par là...
Et un matin où elle franchissait le seuil du Patat'home, à la bourre comme d'hab' avec son manteau à moitié boutonné, le sac à main à peine en bandoulière et le fil des écouteurs volant au vent... l'intra-auriculaire de gauche a décidé qu'il en avait marre de partager la vie de celui de droite, et qu'à la place, il avait plutôt envie de rouler une pelle à la poignée de la porte d'entrée.

Stoppée net dans son élan, l'oreille à demi-arrachée au passage, Calamity Patate n'a pu que constater le divorce entre la droite et la gauche. Douloureux et irrémédiable...

Casque-casse.jpg
En plus d'être sans voiture depuis des mois, me voilà désormais sans musique pour subir les transports en commun. C'est une impression, ou bien l'univers fait preuve d'un certain acharnement, là ?


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